Faire connaître les enseignements fondamentaux de la Théosophie originale tels qu'ils ont été transmis dans les écrits de H.P. Blavatsky et de W.Q. Judge.

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LETTRE N°51 – LA NAISSANCE SPIRITUELLE

LETTRE N°51 – LA NAISSANCE SPIRITUELLE

Archives Lettres 02 Jan, 2020

Janvier – Février 2020
La prochaine Lettre paraîtra début mars 2020. Elle aura pour thème : Les propositions fondamentales de la philosophe de la Théosophie.

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PENSÉE DU MOMENT

V51 21« Certains naissent dans une vie humaine. Ceux qui agissent mal naissent en enfer. Ceux qui agissent bien vont au paradis. Ceux qui font tomber tous les voiles … sont libres » - Le Dhammapada, Stance 126 (trad. J. Schut, éd. Le Dhamma de la Forêt).

« Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d’en haut, nul ne peut voir le Royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître étant vieux ? Peut-il une seconde fois, entrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je te dis : Il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut, et tu en entends sa voix, mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Ainsi en est-il de quiconque est né de l’Esprit. » - Bible de Jérusalem – Évangile de Jean, III, v. 3-8.

CŒUR DE LA THÉOSOPHIE

A propos de la naissance spirituelle

V51 22Nous sommes tous des êtres fondamentalement spirituels. C’est notre nature profonde puisque nous sommes tous des rayons d’un même Soleil Spirituel.

Alors, qu’elle est cette Naissance Spirituelle ?

Nous pouvons reconnaître que nous vivons plutôt au-dessous de nos moyens … spirituels ! Il nous faut donc nous débarrasser des nuages et mirages qui occultent le Soleil, ou pour exprimer une idée chère à Saint Paul, « tuer le vieil homme » en nous même pour renaître pleinement conscient de notre Spiritualité sur tous les plans, à tous instants de l’Éternité, avec tous les pouvoirs inhérents à cet état.

Ce vieil homme n’est pas ici-bas le symbole de la Sagesse mais celui du Karma accumulé de nos tendances matérialistes, égoïstes et émotionnelles habituelles. C’est le renoncement à une vie limitée qui nous fait souffrir.

Nous ne pouvons le faire qu’en réfléchissant profondément aux grandes idées que nous propose la Théosophie, en méditant sur le mystère de l’Esprit universel qui nous unit tous, et en pratiquant dans la vie quotidienne ce qui, en nous, relève du discernement spirituel et de l’altruisme désintéressé les plus hauts.

A un certain moment, dans cette vie, ou dans une autre, le disciple sera prêt à l’Éveil sur le plan divin.

V51 2Il est dit dans la Voix du Silence :

« Les SAGES ne s'attardent pas dans les champs de plaisir des sens.

« Les SAGES ne prêtent pas attention aux voix charmeuses de l'illusion.

« Cherche celui qui doit te donner naissance dans la Salle qui est au-delà, la Salle de Sagesse, où toutes les ombres sont inconnues et où la lumière de la vérité resplendit d'une gloire inaltérable. »

Celui qui va donner cette naissance au disciple est l’initié qui, par la Connaissance qu’il lui donne, le guide vers sa naissance Spirituelle, sa « seconde naissance », ou sa « naissance d’en haut » comme le dit Jésus.

Pour cette raison, l’initiateur qui réside dans la salle de sagesse, est appelé Père, Gourou, ou Maître. La Salle de Sagesse est le lieu intime du cœur de l’être et de la vie « où toutes les ombres sont inconnues et où la lumière de la Vérité resplendit d’une gloire inaltérable ».

V51 11Il est dit aussi dans la Voix du Silence que chaque portail de l’évolution Spirituelle a une clé d’or pour l’ouvrir. La septième clef étant « PRAJÑÂ, (le septième degré de Sagesse, Sagesse parfaite, la Connaissance directe de la plénitude du Tout) la clé de ce qui fait de l'homme un Dieu, en le créant Bodhisattva, fils des Dhyâni (les divins éveilleurs de l’humanité) »

Plus loin il est ajouté : « JOIE À VOUS, Ô HOMMES DE MYALBA (la Terre)
UN PÈLERIN EST REVENU " DE L'AUTRE RIVE "
UN NOUVEL ARHAT (*) EST NÉ. . .
PAIX À TOUS LES ÊTRES »

(*) : L’Arat est un Sauveur du genre humain qui guidera les hommes, tous les hommes, jusqu’au Nirvana ou libération finale, une fois terminé le grand cycle de vie.

La préparation et purification avant l’entrée du Sentier conduisant à la naissance spirituelle

V51 23Pour l’homme en quête de la première naissance spirituelle : « il faut premièrement qu'il devienne disciple avant de pouvoir même discerner les sentiers entre lesquels il lui faudra choisir. Cet effort de création qui fait de lui un disciple — cette re-naissance — il doit l'accomplir par lui-même, sans aucun instructeur. Tant que les quatre règles (1) n'ont pas été apprises, aucun instructeur ne peut lui être d'une quelconque utilité. […]. Aucun des vrais Maîtres — que ces adeptes soient des êtres de pouvoir, d'amour ou de ténèbres — ne peut influencer un homme tant qu'il n'a pas dépassé ces quatre règles (1). » - La Lumière sur le Sentier (éd. Textes Théosophiques)

(1) Les quatre règles préliminaires conduisent à l’entrée du Sentier intérieur : « Avant que les yeux puissent voir, ils doivent être incapables de pleurer. Avant que l'oreille puisse entendre, elle doit avoir perdu sa sensibilité. Avant que la voix puisse parler en la présence des Maîtres, elle doit avoir perdu le pouvoir de blesser. Avant que l'âme puisse se tenir debout en la présence des Maîtres, ses pieds doivent être lavés dans le sang du cœur. »

LA CHRONIQUE (PASSÉ, PRÉSENT, FUTUR)

Les étapes vers la naissance spirituelle

Les trois types de naissances : physique, spirituelle et libération finale dans le monde de l’Esprit

V51 16Extrait d’Isis Dévoilée : « La Satapata-Brahmana [ou Les Brahmana en cent parties] enseigne que l'homme qui recherche la perfection spirituelle doit avoir trois naissances :

« 1° La naissance physique, que lui donnent ses parents mortels ;
« 2° La naissance spirituelle, au moyen de sacrifices religieux (initiations) ;
« 3° La naissance finale dans le monde de l'esprit, à la mort.

« Bien qu'il puisse paraître étrange que nous devions aller à la vieille terre du Punjab et sur les bords du Gange sacré, pour avoir l'interprétation de paroles prononcées à Jérusalem et commentées sur les rives du Jourdain, le fait est néanmoins évident.

V51 17Cette seconde naissance, la régénération de l'esprit, après la naissance naturelle de ce qui est né de la chair, était certes de nature à étonner un chef Juif. Néanmoins elle avait déjà été enseignée 3000 ans avant la venue du grand prophète de Galilée, non seulement dans l'Inde antique, mais à tous les epoptæ des initiations païennes, qu'on avait instruits dans les grands mystères de la VIE et de la MORT. Ce secret des secrets, que l'âme n'est pas enchaînée à la chair, était pratiquement démontré par les exemples des Yogis, les disciples de Kapila. Ayant libéré leurs âmes des liens de Prakriti, ou de Mahat (la perception physique des sens et de l'esprit – en un sens la création) ils développaient leur puissance d'âme et la force de leur volonté au point d’avoir acquis le pouvoir, sur cette terre, de communiquer avec les mondes supérieurs, et de pratiquer ce qu’on nomme communément des « miracles ». Les hommes dont l’esprit astral a atteint sur cette terre nehreyasa, ou moukti, sont des demi-dieux ; ils atteignent Moksha ou Nirvâna en l’état d’esprit désincarné, et cela constitue leur seconde naissance spirituelle. 

« Le Bouddha enseigne la doctrine d'une nouvelle naissance aussi clairement que le fait Jésus. Désirant rompre avec les anciens Mystères, auxquels il était impossible d'admettre les masses ignorantes, le réformateur hindou, bien que muet, en général, au sujet de plus d'un dogme secret, indique clairement sa pensée dans différents passages. C'est ainsi qu'il dit : « Quelques personnes sont nées de nouveau ; les malfaiteurs vont en Enfer ; les justes vont au Ciel ; ceux qui se sont libérés de tout désir terrestre entrent au Nirvâna » (Préceptes de la Dhammapada V, 126). D'autre part le Bouddha dit que « il est meilleur de croire à une vie future dans laquelle on ressentira la félicité ou la souffrance ; car si cette croyance est enracinée dans le cœur, il laissera de côté le péché et s'adonnera à la vertu ; et même si une telle résurrection n'existe pas, une vie comme celle-là commandera la considération des hommes et un bon renom. Mais ceux qui croient à l'extinction après la mort, ne manqueront pas de commettre n'importe quel péché, à cause de leur manque de foi en un avenir » (La roue de la Loi, Wheel of the Law).

V51 28« L'Épitre aux Hébreux traite du sacrifice du sang. « Là où il y a un testament il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée... sans effusion de sang il n'y a pas de pardon. » Puis encore : « Christ ne s'est pas non plus attribué la gloire de devenir Grand Prêtre, mais il la doit à celui qui lui a dit : « Tu es mon Fils, JE T'AI ENGENDRÉ AUJOURD'HUI. » (Hébreux IX 16, 22 ; V. 5). On en déduit clairement : 1° que Jésus n'était considéré que comme un grand prêtre, ainsi que Melchisédec – autre avatar ou incarnation de Christ, suivant les Pères ; et 2° que l'écrivain considérait que Jésus n'était devenu un "Fils de Dieu", qu'au moment de son initiation par l'eau ; que, par conséquent, il n'était pas un dieu de naissance, et qu'il n'avait pas été engendré physiquement par Lui. Tout initié de la "dernière heure", devenait, du fait de son initiation, un Fils de Dieu. Lorsque Maxime, l'éphésien, initia l'empereur Julien aux Mystères Mithraïques, il prononça comme d'habitude, la formule usuelle du rite en disant : "Par ce sang je te lave de tes péchés. La Parole du Très-Haut est entrée en toi et dorénavant Son Esprit reposera sur le NOUVEAU-NÉ, engendré en ce moment par le Dieu Suprême... Tu es le fils de Mithra." "Tu es le Fils de Dieu", répétaient les disciples après le baptême du Christ. Lorsque Paul secoua la vipère dans le feu, sans qu'il lui arrivât aucun mal, les habitants de Mélita dirent « que c'était un dieu ». (Actes XXVIII, 6). « Il est le fils de Dieu, le Resplendissant ! » était le terme employé par les disciples de Simon le Magicien, car ils croyaient reconnaître en lui, « le grand pouvoir de Dieu. » - H.P. Blavatsky – Extrait d’Isis Dévoilée, II, pp. 240-242 (éd. Adyar)

Le droit de naissance spirituelle et de résurrection de chaque être humain

V51 19« La première clef à employer pour décrypter les obscurs secrets cachés dans le nom mystique du Christ est celle qui ouvrait la porte des anciens mystères des Aryens, Sabéens et Egyptiens primitifs. Universelle était la Gnose qu'a supplantée le système chrétien. Elle était l'écho de la religion-sagesse primordiale qui avait été jadis l'héritage de toute l'humanité : pour cette raison, on peut dire en vérité que, dans son aspect purement métaphysique, l'Esprit du Christ (le divin Logos) a été présent dans l'humanité depuis son commencement. L'auteur des Homélies Clémentines [Clément I] a raison : le mystère de Christos — qui, comme on le suppose maintenant, aurait été enseigné par Jésus de Nazareth — « était identique » à ce qui, depuis le tout début, avait été communiqué « à ceux qui étaient dignes », […]. Nous pouvons apprendre [d'après le sens] de l'évangile Selon st. Luc [20, 35-36] que ceux qui étaient « dignes » étaient ceux qui avaient été initiés aux mystères de la Gnose : « ils étaient jugés dignes » d'atteindre cette « résurrection d'entre les morts » dans la vie actuelle [...] « ils savaient qu'ils ne pouvaient plus mourir, étant semblables aux anges ; ils étaient fils de Dieu, étant fils de la résurrection ». En d'autres termes, ceux-là étaient les grands adeptes de n'importe quelle religion ; et les mots sont également valables pour tous ceux qui, sans être des Initiés, s'appliquent et réussissent, par leurs efforts personnels, à vivre la vie et à atteindre l'illumination spirituelle qui résulte naturellement de l'union intime de leur personnalité (le « Fils ») avec le « Père », leur Esprit divin individuel, le Dieu qui est en eux. En aucun cas cette résurrection ne saurait être monopolisée par les chrétiens : elle est le droit spirituel de naissance de chaque être humain qui est doué d'âme et d'esprit — quelle que puisse être sa religion. Un tel individu est un homme-Christ. Par contre, ceux qui choi­sissent d'ignorer le Christ (comme un principe) en eux-mêmes, sont condamnés à mourir comme des païens non régénérés — sans que baptême, sacrements, prières du bout des lèvres et croyance dans les dogmes y puissent rien.

« S'il veut suivre cette explication, le lecteur ne doit pas oublier le vrai sens archaïque de la paronomase offerte par les deux termes Chrêstos et Christos. A coup sur le premier a plus que le simple sens d'homme « bon », ou « excellent », tandis que le second n'a jamais été appliqué à aucun être humain vivant, mais seulement à chaque Initié, au moment de sa seconde naissance et de sa résurrection (1). Celui qui découvre Christos en lui-même, et le reconnaît comme sa seule « voie », devient tout à la fois un fidèle et un Apôtre du Christ, même s'il n'a jamais été baptisé, s'il n'a jamais rencontré un « chrétien », ou, bien plus, s'il ne s'est jamais appelé lui-même de ce nom. »  ̶  H.P. Blavatsky, article « Le caractère ésotérique des Évangiles » (Cahiers Théosophiques 162-4).

(1) « En vérité, en vérité, je te le dis : 'nul, s'il ne naît d'eau et d'Esprit', ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean, 3, 5). Ici, il s'agit de la naissance d'en-haut, la naissance spirituelle, qui est réalisée à la suprême et dernière initiation. [Cf. Jean, 3, 3 : « À moins de naître d'en haut (en grec : anôthen), nul ne peut voir le royaume de Dieu. »]

Les étapes sur la voie intérieure – les trois corps ou formes du Bouddha

V51 24Les ouvrages mystiques parlent de différents vêtements ou corps que le disciple devra maîtriser, pour cela il devra se connaître lui-même et s’unir au divin intérieur.

Parmi les ouvrages utiles, en voici quelques-uns utiles pour l’étude du Sentier intérieur, de la méditation et de la Compassion :

  • La Voix du Silence
  • La Lumière sur le Sentier
  • Les Aphorismes du Yoga de Patanjali
  • La Bhagavad-Gîtâ.
  • Le Dhammapada

« En vérité, sur le Sentier […] tu es devenu Bodhisattva (1). Le courant a été remonté. Il est vrai que tu as droit au vêtement Dharmakâya ; mais un Sambhogakâya est plus grand qu'un Nirvâni - et plus grand encore est un Nirmânakâya (2), le Bouddha de Compassion 

« (1) : Un Bodhisattva est moins élevé dans la hiérarchie qu'un « Bouddha parfait ».
« (2) : Les trois corps ou formes du Bouddha sont appelés : I. Nirmânakâya ; II. Sambhogakâya ; III. Dharmakâya.

« Le Nirmânakâya est la forme éthérée que l'on prendrait si, en quittant son corps physique, on apparaissait dans son corps astral - à condition de posséder en outre toute la connaissance d'un Adepte […] Le Sambhogakâya est le même corps de Bouddha, avec l'éclat supplémentaire que lui confèrent trois « perfections », dont l'une est l'effacement complet de toute préoccupation terrestre.  Le corps Dharmakâya est celui d'un Bouddha accompli : en fait, ce n'est pas un corps du tout mais un souffle idéal ; la Conscience absorbée dans la Conscience ou Âme Universelle, privée de tout attribut […]. L'École ésotérique enseigne que Gautama le Bouddha (avec plusieurs de ses Arhat) est un tel Nirmânakâya : au-dessus de lui, en raison de son renoncement sublime et de son grand sacrifice pour l'humanité, il n'existe aucun exemple connu. » - H.P. Blavatsky, La Voix du Silence, (éd. Textes Théosophiques, pp. 93/5).

L’initiation et la naissance spirituelle

V51 27« Que le lecteur se tourne vers les bas-reliefs égyptiens les plus suggestifs. L'un en particulier dans le temple de Philae, représente une scène d'initiation. Deux dieux-Hiérophantes, l'un avec une tête de faucon (représentant le Soleil), l'autre à tête d'ibis (représentant Mercure, ou Thoth, le dieu de la Sagesse et de l'apprentissage secret, l'évaluateur du Soleil-Osiris), se tiennent au-dessus du corps d'un candidat qui vient d'être initié. Ils sont en train de verser sur sa tête un double jet d'eau (l'eau de la vie et l’eau de la nouvelle naissance), formant un courant entrelacé en forme de croix et véhiculant plein de petites croix ansées. C’est une allégorie du réveil du candidat (maintenant un Initié) lorsque les rayons du soleil matinal (Osiris) frappent le sommet de sa tête (son corps en trance a été mis trois jours plus tôt sur une croix en bois en forme de Tau, afin de recevoir les rayons). Puis apparaissent les Hiérophantes-Initiateurs qui prononcent les paroles sacramentelles, adressées apparemment au Soleil-Osiris, mais en réalité adressées à l'Esprit-Soleil intérieur, éclairant le nouveau-né. Laissez le lecteur méditer sur la connexion du Soleil, avec la Croix, dans ses capacités à la fois de génération et de régénération spirituelle - depuis la plus haute antiquité. »  ̶  H.P. Blavatsky, extrait de l’article « La crucifixion de l’homme ».

(Lien vers une image de la scène dans le temple de Kom Ombo ; Egypte : https://www.flickr.com/photos/amthomson/38977127052)

ARTICLES ET DOCUMENTS

Il est proposé à la lecture (pour en savoir plus) :

- Lettre n°18 : La Voix du Silence.
- Lettre n°39 : La Bhagavad-Gîtâ ou Chant Céleste : la philosophie de la Vie
- Lettre n°49 : L’Éthique universelle

- La Voix du Silence de H.P. Blavatsky.
- Les Aphorismes de Patanjali, interprétation par W.Q. Judge.
- La Lumière sur le Sentier de MC.

- W.Q. Judge articles : « La culture de la concentration », « Les enveloppes de l’âme » (Cahiers Théosophiques n°70, 22).
- Robert Crosbie, article « La culture de la concentration » (Cahiers Théosophiques n°185).
- Article de Blavatsky, « Le caractère ésotérique des Évangiles » (Partie IPartie IIPartie III) (Cahiers Théosophiques, N°162-4)
- Article de Blavatsky, « Le progrès spirituel ». (Cahiers Théosophiques, N°106)

MÉDIATHÈQUE

Il est proposé :

 

 

 

 

 

 

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