Mercredi 16 Janvier 2019

Mis à jour le Mer. 16 Jan. 2019 à 18:38

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L'individualité collective

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L'individualité collective

v45 photo1« Avant de pouvoir t'approcher de la toute première porte, tu dois apprendre à séparer ton corps de ton mental, à dissiper l'ombre et à vivre dans l'éternel. Pour cela, tu dois vivre et respirer en tout, comme tout ce que tu perçois respire en toi ; tu dois te sentir présent en toutes choses et sentir toutes les choses dans le SOI. […] Les disciples peuvent être comparés aux cordes de la Vina qui résonne au chant de l'âme, le genre humain à sa table d'harmonie et la main qui en joue au souffle mélodieux de la GRANDE ÂME DU MONDE. La corde qui, au toucher du Maître, ne répond pas en harmonie suave avec toutes les autres, se brise ; elle est rejetée. Ainsi en est-il pour le mental collectif des Lanou-shrâvaka [disciples]. Ils doivent s'accorder avec le mental de l'Upâdhyâya [Maître spirituel] - en union avec la Sur-Âme - ou rompre leur lien et se retirer. » - H.P. Blavatsky, extraits de La Voix du Silence.
« En toi est la lumière du monde — la seule lumière qui puisse être répandue sur le Sentier. Si tu es incapable de la percevoir en toi, il est inutile de la chercher ailleurs. […] Aspire ardemment aux possessions que seule peut détenir l'âme pure, avant d'être en mesure d'accumuler des richesses pour cet esprit collectif de vie qui est ton seul soi véritable. La paix que tu désireras est cette paix sacrée que rien ne peut troubler, et dans laquelle l'âme croît comme croît la fleur sainte sur les lagunes silencieuses. Et le pouvoir que convoitera le disciple est celui qui le fera paraître comme rien aux yeux des hommes. » — La Lumière sur le Sentier (extraits des règles 12 à 16 di Livre I).
« Ne résistez donc pas aux circonstances de la vie, ne vous révoltez pas contre elles, pas plus que les plantes ne se révoltent contre la pluie et le vent. Alors, d'un seul coup, à votre étonnement, vous trouverez que vous avez du temps et de la force en excès à employer dans la grande bataille que tout homme doit inévitablement livrer — celle qui se déroule en lui-même, celle qui conduit à sa propre conquête. […] Dans son sanctuaire le plus intime, dans le temple réel, l'homme a découvert l'essence subtile de la Nature elle-même. Il ne peut plus y avoir entre elle et lui aucune différence, ni aucune demi-mesure. » — Par les Portes d’Or (extraits de pages 87/8, 94/5)

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