Dimanche 22 Avril 2018

Mis à jour le Dim. 22 Avr. 2018 à 10:46

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La Chronique

Exemples en rapport avec le symbolisme de chiffre 7

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Le macrocosme et le microcosme sont septuples

l40 v05c« L'univers évolue de l'Inconnu qu'aucun homme ni aucune intelligence, si grande fût-elle, ne peut pénétrer, sur sept plans ou selon sept modes ou méthodes, dans tous les mondes, et cette différenciation septuple est la cause de la constitution septuple de tous les mondes dans l'univers et des êtres qui y séjournent. Comme il était enseigné dans l'antiquité, les mondes, petits et grands, sont des copies de l'ensemble, et le plus petit insecte aussi bien que l'être le plus développé sont des répliques en petit ou en grand du vaste original qui inclut tout. C'est de là qu'est dérivé le proverbe des anciens philosophes hermétiques : "Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut".
« Les divisions de l'univers septuple peuvent, approximativement, être ainsi définies : l'Absolu, l'Esprit, le Mental, la Matière, la Volonté, Âkâsha ou Æther et la Vie. Nous pouvons employer le mot Espace au lieu de " l'Absolu ", l'Espace étant ce qui est à jamais, et en quoi toutes les manifestations doivent se produire. Le terme Âkâsha, emprunté au sanskrit, est employé au lieu du mot Æther, notre langue n'ayant pas encore créé de terme qui puisse désigner exactement cet état subtil de matière appelé parfois Ether par les savants modernes. Quant à l'Absolu, tout ce que nous pouvons en dire c'est qu'Il EST. Aucun des grands instructeurs de l'École [ésotérique] n'attribue de qualités à l'Absolu, bien que toutes les qualités existent en Lui. Notre connaissance commence au niveau de la différenciation et tous les objets, êtres ou forces manifestés, ne sont que des différenciations du Grand Inconnu. Tout ce que l'on peut dire c'est que l'Absolu se différencie périodiquement, et périodiquement réabsorbe en lui-même ce qui a été différencié. » - W.Q. Judge, L’Océan de Théosophie, pp. 15/6.

Les sept plans de l’univers
l40 v07Peut-on expliquer comment se produit cette illusion appelée l'univers ; comment le conscient appelé à être arrive à se manifester à partir de l'inconscience qui est ? Le Théosophe : c'est l'inconscience seulement pour notre conscience finie. En vérité nous pourrions paraphraser ainsi les paroles de saint Jean (l, 5) : « Et la lumière (Absolue — qui est ténèbres) brille dans les ténèbres (c'est-à-dire la lumière matérielle illusoire) ; et les ténèbres ne la comprirent pas » . Cette lumière absolue est également loi absolue et immuable. Que ce soit par rayonnement, ou par émanation — ne nous disputons pas sur les termes — l'univers sort de sa subjectivité homogène pour se déployer sur le premier plan de la manifestation, laquelle en comporte sept, nous enseigne-t-on. En passant d'un plan à l'autre, l'univers devient de plus en plus dense et matériel, jusqu'à ce qu'il atteigne celui-ci (le nôtre) dont le seul monde qui soit approximativement connu et compris, dans sa composition physique, par la science, est notre système planétaire ou solaire, qui est, nous dit-on, sui generis. » – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 101.
« Notre philosophie nous enseigne que, de même qu'il existe sept forces fondamentales dans la nature et sept plans de l'être, il y a aussi sept états de conscience dans lesquels l'homme peut vivre, penser, se souvenir et exister. Il est impossible de les énumérer ici et, pour les connaître, il faut se livrer à l'étude de la métaphysique orientale. Mais l'analyse de ces deux états — de veille et de rêve — donne une preuve suffisante pour le commun des mortels, depuis le savant philosophe jusqu'au pauvre sauvage ignorant, que de tels états diffèrent. […] Nous croyons à sept plans de l'être Kosmique, ainsi qu'à sept états de Conscience, en ce qui concerne l'univers ou le macrocosme, mais nous nous arrêtons au quatrième plan, car nous estimons qu'il n'est pas possible d'aller au-delà de celui-ci avec une certitude quelconque. Quant au microcosme, ou l'homme, nous discutons librement de ses sept états et principes. […] Nous trouvons, tout d'abord, deux êtres distincts dans l'homme — l'être spirituel et l'être physique ; l'homme qui pense et l'homme qui enregistre tout ce qu'il peut assimiler de ces pensées. Nous le divisons, par conséquent, en deux natures distinctes : la supérieure (ou l'être spirituel), qui se compose de trois « principes » , ou aspects, et l'inférieure, (ou le quaternaire physique), qui est formée de quatre principes — ce qui nous donne bien, en tout, sept principes. » – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 105/6.

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La Bhagavad-Gîtâ - Contexte historique et le Yoga Royal

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Antiquité et contexte historique

imagev39 3La Bhagavad-Gîtâ est un épisode du Mahâbhârata écrit dit-on par Vyâsa. Certains lui attribuent une antiquité de 5000 ans, correspondant à un cycle nouveau de Kali Yuga, l’âge de fer.
En Inde, cette épopée correspond à celle de l’Iliade des Grecs. Le thème est une certaine guerre entre deux branches de la même tribu descendant de Kuru, pour la souveraineté de Hastinâpura (près de Delhi). La branche ainée porte le nom des Kuru (Duryodhona et ses frères au total au nombre de cent) et la branche cadette le nom patronymique Pandu (5 princes).
La description de cette guerre entre les Kurus et les Pândava prend près de vingt mille slokas. (Extraits de J.Cockburn Thomson suite préface p VIII de la Bhagavad-Gîtâ).
A l’époque où se déroule l’action du Mahâbhârata, cette tribu vivait sur un territoire compris entre les rivières Jumna et Sursuti, et leur domain particulier était appelé Kurukshetra….

imagev39 6Les cinq princes étaient les fils d’épouses humaines, mystiquement engendrés par différentes divinités.
Yuddhishthira était le fils de Dharma, Bhîma était le fils de Vayu, Arjuna était le fils de Indra. Les jumeaux Nakula et Sahadeva étaient les fils des jumeaux Ashvin – les médecins des Dieux
Le roi Dhritarâshtra était aveugle mais bien qu’il fût rendu de la sorte incapable de gouverner, il conserva le trône laissant à son fils Duryodhana le soin de diriger réellement les affaires de l’État. Duryodhana finit par persuader son père de bannir ses cousins, les princes Pândava. Après de longs pèlerinages et des misères, ces princes rassemblèrent leurs amis autour d’eux, formèrent une grande armée avec l’aide de nombreux rois voisins, et se préparèrent à attaquer leur injuste oppresseur qui avait également rassemblé ses forces. D’où la remarque de Krishna à Arjuna que ce combat était légitime.

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La Théosophie comme guide dans la vie

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 La Théosophie comme guide dans la vie

Une autre brochure était propagée du temps d’H.P. Blavatsky et W.Q. Judge, pour montrer l’aspect rationnel et pratique de la Théosophie. En voici un court résumé de cette brochure « La Théosophie comme guide dans la vie » :V38 ph30

L’égoïsme est la cause de tous difficultés et souffrances dans la vie
« La cause du mal est dans l’attitude égoïsme. Chaque forme de malhonnêteté, violence, offense, fraude, incivilité, résulte du désir de satisfaire son but égoïste, au détriment du droit d’autrui. […] Voici ce qu’enseigne la Théosophie. Sa doctrine cardinale est l’absolue égalité des droits de chaque homme et l’obligation universelle de les respecter. »

Toute pensée ou action bonne ou mauvaise recevra son dû
« La Théosophie insiste sur le fait que les causes morales ne sont pas moins efficientes que les causes physiques, et qu’un effet, bon ou mauvais, sera la conséquence certaine de tout acte moral. Il n’y a pas d’échappatoire, ni perte, ni rien d’incertain. La loi est absolument immuable et infaillible. Chaque centime qui est dû devra être remboursé, par son débiteur. Pas nécessairement en une vie, mais quelque part et d’une certaine manière le long de la grande chaîne des incarnations jusqu’à ce que justice soit faite. »

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Vivre en harmonie avec la Nature

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Causalité efficiente et causalité matérielle

« Dans le Védanta et le Nyaya « nimitta » est la cause efficiente, en contraste avec l’upadana, la cause matérielle ; dans le Sankhya, pradhana, implique les fonctions des deux. La philosophie ésotérique réconcilie tous ces systèmes, […] et affirme qu’on ne peut spéculer que sur l’upadana. » [C’est par l’illumination intérieure au cours de la méditation que la causalité spirituelle efficiente (Ishvara, l’Esprit) est perçue. En complément : v. la Première proposition fondamentale de la Doctrine Secrète et la fiche sur Fohat [liens vers www.theosophie.fr et fiche Fohat]] – H.P. Blavatsky, The Secret Doctrine, éd. originale, I, pp. 55/6.
V37 p10« Trois représentations différentes de l'Univers, sous ses trois aspects distincts, sont inculquées dans notre pensée par la philosophie ésotérique : le PRÉ-EXISTANT procédant par évolution de ce qui est le TOUJOURS-EXISTANT, et le PHÉNOMÉNAL — ce dernier constituant le monde de l'illusion, réflexion et ombre du précédent. Pendant le grand mystère et le grand drame de la vie, connu sous le nom de manvantara [le cycle de manifestation d’un univers], le Kosmos [grand cosmos universel] réel est semblable à l'objet placé derrière l'écran blanc sur lequel sont projetées les ombres chinoises. Les objets et personnages réels restent invisibles, tandis que les fils de l'évolution sont tirés par les mains invisibles. Les hommes et les objets ne sont donc que les reflets, sur l'écran blanc, des réalités qui se tiennent derrière le filet de Mahâmâyâ, la grande Illusion. Cela fut enseigné dans toutes les philosophies, toutes les religions ante-diluviennes comme post-diluviennes, dans l'Inde et la Chaldée, par les Sages de la Chine, comme ceux de la Grèce. Dans ces pays, ces trois Univers furent représentés, dans les enseignements exotériques, par les trois Trinités émanant du germe éternel central et formant avec lui une Unité Suprême : la Triade dans ses aspects initial, manifesté et créateur, ou les trois en Un. Le dernier n'est, dans son expression concrète, qu'un symbole des deux premiers qui sont idéaux. Par conséquent, la philosophie ésotérique transcende le déterminisme de cette conception purement métaphysique et appelle seulement le premier aspect le Toujours-Existant. Tel est le point de vue de chacune des six grandes écoles de philosophie indienne — les six principes du corps unitaire de SAGESSE dont la gnose, la connaissance cachée, constitue le septième. » – La Doctrine Secrète, éd. originale, I, pp. 278 – Trad. française : Cahier Théosophique n°173, pp. 19/20.

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Symbolisme du Soleil : la nature intérieure de l’homme et de l’univers

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Le soleil central et les soleils participent de l’univers, de notre terre et de l'homme
V36 6« La philosophie Ésotérique maintient que, durant les Sandhyas [crépuscules], le "Soleil Central" émet de la lumière créatrice – passivement, pour ainsi dire. La Causalité́ est latente. Ce n'est que durant les périodes actives de l'être qu'il donne naissance à un flux d'énergie incessant, dont les courants vibratoires augmentent d'activité́ et de puissance à chaque échelon qu'elles descendent sur l’échelle septuple de l'Être. On comprend alors pourquoi le processus de "création" ou plutôt de façonnage, de l'Univers organique, avec toutes ses unités des sept règnes, nécessitait des êtres intelligents – qui devinrent collectivement un Être ou un Dieu créateur, déjà̀ différencié́ de l'Unité́ une absolue, et n'ayant comme celle-ci aucun rapport avec la création conditionnée (*).
« Dans un parchemin [de la Cabale] les Sept Soleils de la Vie sont énumérés dans le même ordre que dans le Saptasurya. Seulement quatre de ces soleils, cependant, sont mentionnés dans les éditions de la Cabale que l'on peut se procurer dans les bibliothèques publiques, et encore sont-ils cachés sous une phraséologie plus ou moins voilée. Néanmoins ce nombre réduit suffit lui-même amplement à montrer une origine identique, attendu qu'il se rapporte au groupe quaternaire des Dhyan-Chohans [Esprit planétaires ou hiérarchies spirituelles], et prouve que cette spéculation tire son origine dans les Doctrines Secrètes des Aryens. La Cabale ne doit pas son origine aux Juifs, car ceux-ci ont emprunté leurs idées aux Chaldéens et aux Egyptiens.
V36 12« Ainsi même les enseignements Cabalistiques […] parlent d'un Soleil Central, et de trois soleils secondaires dans chaque système solaire – y compris le nôtre.
« Le Soleil Central [...] était pour eux (tout comme pour les Aryens) le centre du Reste ; le centre dans lequel tout mouvement finissait par être ramené́. Autour de ce soleil central [...] le premier d'un système de trois soleils [...] accomplissait sa révolution sur un plan polaire [...] le second, sur un plan équatorial [...] et seul le troisième était notre soleil visible. Ces quatre corps solaires étaient les organes sur l'action desquels dépendaient ce que les hommes appellent la création, l'évolution de la vie sur la planète, la terre. Ils (les Cabalistes) considéraient comme électriques les canaux qui servent à amener jusqu’à la Terre l’influence de ces corps [...] L'énergie radieuse qui découlait du soleil central (**) appela à l'existence la Terre sous forme d'un globe aqueux [...] dont la tendance, en tant que noyau d'un corps planétaire, était de se précipiter vers le Soleil (central)... dans la sphère d'attraction duquel il avait été́ créé́ [...] mais l'énergie radiante, les électrisant tous deux de la même façon, les maintint séparés de l’un de l’autre, et transforma ainsi le mouvement vers le centre d’attraction en un mouvement autour de ce centre, que la planète tournant (la terre) cherchait à atteindre.

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La Théosophie moderne et le Mouvement Théosophique

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Le divin intérieur
v35 imagee« Il est illogique d’adorer un seul dieu, car, comme le dit la Bible : « Il y a beaucoup de Seigneurs et beaucoup de Dieux ». Par suite, si le culte est désirable, nous avons à choisir entre l’adoration de plusieurs dieux, chacun ne valant pas mieux que l’autre – c'est-à-dire le polythéisme et l’idolâtrie ; ou l’adoration d’un seul dieu de tribu ou de race […] et tout en croyant à l’existence de nombreux dieux, les ignorer et les mépriser, considérant le nôtre comme le plus élevé et le « Dieu des Dieux ».
« Mais ceci n’est pas logiquement soutenable, car un tel Dieu ne peut être ni infini ni absolu, mais doit être limité et conditionné par l’espace et le temps. Au Pralaya [c’est-à-dire, à la fin d’un univers], le dieu de tribu, Brahmâ et tous les autres Devas [dieux] disparaissent et sont absorbés dans l’Absolu. C’est pourquoi, les occultistes n’adorent, ni ne prient aucun dieu, si nous le faisions, nous aurions à rendre un culte à de multiples dieux, ou à prier l’Absolu, qui, n’ayant pas d’attributs, ne peut nous écouter. L’adorateur de nombreux dieux, doit nécessairement être injuste envers tous les autres dieux ; aussi loin qu’il étende son culte, il lui est tout à fait impossible de les adorer tous ; et dans son ignorance, s’il en choisit un en particulier, il se peut fort bien qu’il ne choisisse pas le plus parfait. Il vaudrait donc beaucoup mieux qu’il se souvienne que chaque homme possède un dieu intérieur, un rayon direct de l’Absolu, le rayon céleste de l’Un ; qu’il possède son « dieu » en lui, et non en dehors de lui-même. » - H.P. Blavatsky (citation de la revue Théosophie, vol. III, n°9).
v35 imagef« Selon nous, l'homme intérieur est le seul Dieu que nous puissions connaître. Comment pourrait-il en être autrement ? Accordez-nous notre postulat selon lequel Dieu est un principe infini et universellement présent : dans ces conditions comment l'homme ferait-il exception et pourrait-il ne pas être entièrement pénétré par le Divin et immergé en Lui ? Nous appelons notre « Père qui est dans les cieux » cette essence déifique que nous sentons exister au-dedans de nous, dans notre cœur et notre conscience spirituelle, et qui n'a aucun rapport avec l'anthropomorphisme que notre cerveau matériel et son imagination peuvent s'en former. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu [l'absolu] habite en vous » ? [Bible, I. Corinthiens, 3, 16.] (7).
« Mais que nul n'aille donner un caractère anthropomorphe à cette essence en nous-mêmes. Que nul théosophe — s'il veut s'attacher à la vérité divine et non à la vérité humaine — ne dise que ce « Dieu qui est dans le secret » est à l'écoute de l'homme fini ou de l'essence infinie, ou qu'il en est distinct, car tout cela ne fait qu'un. Et, comme nous venons de le faire observer, que nul théosophe ne considère la prière comme une pétition. C'est un mystère plutôt, un procédé occulte par lequel les pensées et les désirs finis et conditionnés, qui ne peuvent être assimilés par l'esprit absolu, inconditionné, sont convertis en volitions spirituelles, et en la volonté ; un tel procédé s'appelle « une transmutation spirituelle ». L'intensité de nos aspirations ardentes convertit la prière en la « pierre philosophale », cette pierre qui transmue le plomb en or pur. La seule essence homogène, notre « prière-volonté », devient la force active ou créatrice qui produit des effets selon notre désir. » ‒ H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 83/4.

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