Mardi 23 Avril 2019

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Cœur de la Théosophie

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Le divin intérieur

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Le Divin intérieur

V46 30Un Dieu extérieur est illogique : « Il est illogique d’adorer un seul dieu, car, comme le dit la Bible : « Il y a beaucoup de Seigneurs et beaucoup de dieux. » Par suite, si le culte est désirable, nous avons à choisir entre l’adoration de plusieurs dieux, chacun ne valant pas mieux que l’autre – c'est-à-dire le polythéisme et l’idolâtrie ; ou l’adoration d’un seul dieu de tribu ou de race, comme l’on fait les Israélites, et tout en croyant à l’existence de nombreux dieux, les ignorer et les mépriser, considérant le nôtre comme le plus élevé et le « Dieu des Dieux ».

Le divin intérieur : « Mais ceci n’est pas logiquement soutenable, car un tel Dieu ne peut être ni infini ni absolu, mais doit être limité et conditionné par l’espace et le temps. Au Pralaya (période de repos entre deux univers), le dieu de tribu disparaît et Brahmâ et tous les autres devas et dieux sont absorbés dans l’Absolu. C’est pourquoi, les occultistes n’adorent, ni ne prient aucun dieu, si nous le faisions, nous aurions à rendre un culte à de multiples dieux, ou à prier l’Absolu, qui, n’ayant pas d’attributs, ne peut nous écouter. L’adorateur de nombreux dieux même, doit nécessairement être injuste envers tous les autres dieux ; aussi loin qu’il étende son culte, il lui est tout à fait impossible de les adorer tous ; et dans son ignorance, s’il en choisit un en particulier, il se peut fort bien qu’il ne choisisse pas le plus parfait. Il vaudrait donc beaucoup mieux qu’il se souvienne que chaque homme possède un dieu intérieur, un rayon direct de l’Absolu, le rayon céleste de l’Un ; qu’il possède son « dieu » en lui, et non en dehors de lui-même. » – H.P. Blavatsky.

Le Christos – la trinité divine dans l’homme : « Il n’est pas exact de parler du Christ, ainsi que le font certains théosophes, comme du sixième principe de l’homme : Bouddhi (l’âme spirituelle). Celui-ci est per se un principe actif et latent, le véhicule d’Atman (Esprit), inséparable de l’Âme manifestée Universelle. C’est uniquement uni et inséparable avec la Soi-Conscience que Bouddhi devient le Soi-Supérieur et l’Âme divine qui discerne. Christos est le septième principe s’il est possible d’en dire quelque chose. (Secret Doctrine, p. 231, éd. orginale anglaise)

L’intuition spirituelle – paroles d’or de Jamblique
V46 4« Il existe une faculté dans le mental humain qui est supérieure à tout ce qui est né ou créé. Par elle nous pouvons atteindre à l’union avec les intelligences supérieures, nous pouvons nous transporter au-delà des scènes et des incidents de ce monde, et prendre part à la vie supérieure et aux pouvoirs particuliers des êtres célestes.
« Par cette faculté, nous sommes libérés de la domination du Sort (Destin, Karma), et devenons, pour ainsi dire, les arbitres de notre propre destinée. Car lorsque le meilleur de nous-mêmes s’imprègne d’énergie, et lorsque l’âme s’élève vers des natures plus nobles que la sienne, elle se sépare des conditions qui la maintiennent sous le joug de la vie quotidienne actuelle du monde ; elle échange sa vie présente contre une autre, et abandonne les habitudes conventionnelles appartenant à l’ordre extérieur des choses, pour se donner et se mêler à cet ordre qui appartient à la vie supérieure. » – Citations de paroles de Jamblique (publié par H.P. Blavastky dans le Lucifer d’avril 1889).

 

La non-séparativité
V46 3« Celui qui veut devenir un occultiste, ne doit pas se séparer lui-même, ni séparer quoi que ce soit, du reste de la création ou de la non-création. Car, dès l’instant qu’il fait la distinction entre lui-même et un vase de déshonneur, il ne pourra plus s’unir à aucun vase d’honneur. Il doit penser à lui-même comme à quelque chose d’infinitésimal, pas même comme à un atome individuel, mais comme à une partie des atomes du monde en tant que collectivité, sinon il deviendra une illusion, il cessera d’exister, et disparaîtra comme un souffle, sans laisser aucune trace derrière lui. Comme nous vivons dans l’erreur, nous sommes des corps séparés, distincts, vivant sous des masques fournis par Maya. Pouvons-nous prétendre qu’un seul atome de notre corps soit distinctement à nous ? Tout, depuis l’esprit jusqu’à la plus infime particule, est une partie du tout, ou mieux un chaînon. Brisez un seul chaînon, et tout passe dans le néant ; mais ceci est impossible. » – H.P. Blavatsky Transactions de la Blavastky Lodge, p. 138.

Réincarnation
« La Réincarnation est la doctrine de la renaissance à laquelle croyaient Jésus et les apôtres, comme tous les hommes de ce temps, mais que nient maintenant les chrétiens. Tous les Egyptiens convertis au christianisme, les Pères de l’Eglise et autres, croyaient à cette doctrine, comme le prouvent les écrits de plusieurs d’entre eux. […] « La Résurrection », pour les Egyptien, ne signifiait jamais la résurrection de la momie mutilée, mais de l’Âme qui l’animait, de l’Ego dans un nouveau corps. Le revêtement de chair périodique de l’Âme ou de l’Ego était une croyance universelle ; et rien ne peut mieux répondre à la justice et à la loi karmique. » – H.P. Blavatsky, Glossaire Théosophique « Réincarnation ».

De la prière
V46 8« La prière, telle qu'elle est comprise aujourd'hui, est doublement pernicieuse : a) elle détruit dans l'homme la confiance en lui-même ; b) elle développe en lui un égoïsme plus féroce encore que celui qu'il possède déjà naturellement. Je le répète, nous croyons à la « communion » et à la nécessité d'agir à l'unisson avec notre « Père dans le secret » ; et, pendant ces rares moments de béatitude extatique, à la possibilité de l'union étroite de notre âme supérieure, attirée vers son origine et son centre, avec l'essence universelle — état qui s'appelle, pendant la vie, Samadhi, et après la mort, Nirvana. » – H.P. Blavatsky – La Clef de la Théosophie, p. 86.

 

 

Les déluges
« Ainsi, Vaivasvata, Xisuthrus, Deucalion, Noé, etc… - toutes les principales figures des déluges mondiaux universels et partiels, astronomiques et géologiques – tous donnent dans leurs noms mêmes les indications des causes et des effets qui ont amené l’événement pourvu que nous puissions les lire entièrement. » - H.P. Blavatsky, extrait de La Doctrine Secrète.

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Individualité collective – Conscience collective

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L’illusion de la séparation. La vérité de l’individualité collective

v45 photo4« Nombreux sont les pèlerins qui désirent se plonger dans la Science Secrète (Gupta Vidya) ; bien rares les nageurs vigoureux qui atteignent le Phare (de la Vérité). Pour y arriver il faut cesser d'être un nombre, et être devenu tous les nombres. Il faut oublier l'illusion de la séparation, et n'accepter que la vérité de l'individualité collective (1). Il faut voir par l'ouïe, entendre avec les yeux (2), lire le langage de l'arc-en-ciel, et avoir concentré ses six sens dans le septième (3).
« Le « Phare » de la Vérité, c'est la Nature sans le voile de l'illusion des sens. Il ne peut être atteint avant que l'adepte ne soit devenu maître absolu de son moi personnel, capable de contrôler tous ses sens physiques et psychiques, à l'aide de son « septième sens », grâce auquel il est doué, ainsi, de la vraie sagesse des dieux, Theo-Sophia. » − H.P. Blavatsky, article « Le Phare de l'Inconnu ».

(1) L'illusion de la personnalité du moi à part, et placée par notre égoïsme au premier plan. En un mot, il faut s'assimiler l'humanité entière, vivre par elle, pour elle, et dans elle, en d'autres termes cesser d'être « un » pour devenir « tous » ou le total.
(2) Expression Védique. Les sens, en comptant les deux sens mystiques, sont sept dans l'occultisme ; mais un Initié ne sépare pas plus ses sens l'un de l'autre qu'il ne sépare son unité de l'Humanité. Chaque sens contient tous les autres.
(3) Symbologie des couleurs. Le langage du prisme, dont « les sept couleurs mères ont chacune sept fils », c'est-à-dire quarante-neuf teintes ou « fils » entre les sept, lesquelles teintes graduées sont autant de lettres ou caractères alphabétiques. Le langage des couleurs a donc cinquante-six lettres pour l'initié (ne pas confondre avec l'adepte, voir mon article « Signal de Danger »). De ces lettres, chaque septénaire s'absorbe dans sa couleur mère, comme chacune des sept couleurs mères est absorbée finalement dans le rayon blanc, l'Unité divine symbolisée par ces couleurs.

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Intelligence humaine et intelligence cosmique

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Qu’entend-on par mental ?

v44 2« On appelle Mental le nom donné à la somme des états de Conscience groupés sous le nom de Pensée, Volonté et Sentiment. Pendant le sommeil profond, l’idéation cesse sur le plan physique et la mémoire est en suspens ; car momentanément, « Le Mental n’est pas » étant donné que l’organe grâce auquel l’Ego manifeste l’idéation et la mémoire sur le plan matériel, a temporairement cesse de fonctionner. Un noumène ne peut devenir un phénomène sur un plan quelconque d’existence qu’en se manifestant sur ce plan à l’aide d’une base ou d’un véhicule approprié ; et durant la longue nuit de repos appelée Pralaya, quand toute existence est dissoute, le « MENTAL UNIVERSEL » demeure en tant qu’une possibilité permanente d’action mentale, ou sous forme d’une pensée abstraite absolue dont le mental est la manifestation concrète relative. » – H.P. Blavatsky – La Doctrine Secrète.

Le mental cosmique
La notion d’un mental cosmique est une notion importante en Théosophie. Le mental cosmique (désigné par les termes Mahat et de Buddhi) n’est pas le mental d’un Dieu monothéiste, mais c’est la synthèse de l’activité de toutes les intelligences de l’univers et principalement des hiérarchies spirituelles les plus hautes (c-à-d, les consciences les plus évoluées). Ces consciences unies reflètent dans l’univers le programme d’évolution qui provient de l’Idéation cosmique. Tout dans l’univers est doué d’une conscience et d’un mental aussi imperceptibles soient-ils à nos sens non exercés.

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La réincarnation et les idées innées

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La doctrine de la réincarnation et de la perfectibilité humaine

v43 2« Pourquoi donc l'univers existe-t-il, et pour quel but final l'homme, le penseur immortel, évolue-t-il ici-bas ? Tout est pour l'expérience et l'émancipation de l'âme, dans le but d'élever la masse entière de matière manifestée jusqu'à la stature, la nature et la dignité de la divinité consciente. Le grand but est d'atteindre à la soi-conscience, non par l'entremise d'une race, d'une tribu ou d'une nation privilégiée, mais par le perfectionnement graduel - après transformation - de toute la masse de matière comme de ce que nous appelons maintenant âme. Rien n'est, ni ne sera laissé de côté. Le but pour l'homme actuel est son initiation à la connaissance complète et, pour les règnes qui lui sont inférieurs, leur élévation progressive de stade en stade, afin qu'eux aussi soient initiés en leur temps. Telle est l'idée d'évolution dans toute sa puissance et c'est une perspective magnifique ; elle fait de l'homme un dieu, et donne à tout ce qui fait partie de la nature la possibilité d'atteindre un jour ce même état. Il y a de la force et de la noblesse en cette idée, car aucun homme n'en est amoindri ou rabaissé, et nul n'est originellement si grand pécheur qu'il ne puisse s'élever au-dessus de tout péché. Considérée du point de vue matérialiste de la science, l'évolution n'embrasse que la moitié de la vie, tandis que la conception religieuse de l'évolution est un mélange de non-sens et de crainte. Les religions actuelles maintiennent un climat de crainte et s'imaginent en même temps qu'un Être Tout-Puissant ne pourrait penser qu'à notre terre et qu'il lui faudrait, de plus, la gouverner très imparfaitement. Mais l'ancienne doctrine théosophique conçoit l'univers comme un vaste ensemble complet et parfait » – W.Q. Judge, L’Océan de Théosophie, pp. 64-5.
« C'est le but de l'ancienne philosophie de restituer cette doctrine à toutes les religions qui l'ont perdue ; c'est pourquoi nous l'appelons " l'accord perdu du christianisme " ». « C'est la plus noble de toutes les doctrines ; elle seule, avec celle de karma, sa compagne fournit une base pour l'éthique. » – W.Q. Judge,L’Océan de Théosophie, pp. 69 et 92.

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La Nature, l’homme et la Terre forment un ensemble vivant

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Une seule essence anime tout l’univers et tout est soumis à une seule loi

V42 2Dans son premier ouvrage, Isis Dévoilée, Blavatsky rappelle quelques principes fondamentaux pour expliquer l’unité de la vie et l’interdépendance de tout ce qui est manifesté dans l’univers. Ainsi elle rappelle (Isis Unveiled, vol. 1, pp. vi, 172/3, 459/460, édition anglaise) :

« L’Homme-esprit prouve Dieu-esprit, de même qu’une goutte d’eau est la preuve d’une source de laquelle elle est issue ».
« Mesmer précisait, en 1775, dans une lettre à un médecin étranger, quelques points de sa doctrine :

- Il existe une influence mutuelle entre les corps célestes, et la terre et les corps vivants.
- Un fluide est diffusé universellement en continu, de manière à n’admettre aucun vide, dont la subtilité est au-delà de toute comparaison, et qui, d’après sa nature, est capable de recevoir, de propager et de communiquer toutes les impressions de mouvement, et qui est le moyen par lequel cette influence est transmise.
- Cette interaction réciproque est soumise à des lois mécaniques, inconnues à notre époque actuelle.
- C’est par cette opération [de mouvement cyclique le plus universel dans la nature de flux et de reflux] que les relations d’activité ont lieu entre les corps célestes, la terre et ses parties constituantes. »

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Qu'est-ce que l'hypnose ?

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Définition de l’hypnose

v41 im1« L'hypnotisme est le nouveau nom scientifique que l'on donne à l'ancienne et ignorante « superstition » appelée de noms variés tels que “fascination” ou “enchantement”. » – Extrait de l’article d’H.P. Blavatsky, « L’hypnotisme et ses rapports avec les autres méthodes de fascination » (Cahier Théosophique n°60).
[Du grec hypnos, sommeil]. « Nom donné par le Dr Braid au processus par lequel un homme doué d'un fort pouvoir de volonté en plonge un autre dont le mental est plus faible dans une sorte de transe : une fois dans cet état, le sujet fera n'importe quoi en obéissant à la suggestion de l'hypnotiseur. À moins de viser des applications bénéfiques, cette pratique serait, pour un Occultiste, à ranger dans la magie noire ou la sorcellerie : c'est la plus dangereuse, moralement et physiquement […]. » – Extrait du Glossaire Théosophique.
« La télépathie, la faculté de lire les pensées et l'hypnotisme, connus depuis longtemps par la Théosophie, démontrent l'existence, dans l'homme, de plans de conscience, de fonctions et de facultés insoupçonnés jusqu'ici. La faculté de lire les pensées et celle d'influencer à distance le mental du sujet hypnotisé prouvent l'existence d'un mental qui ne dépend pas entièrement d'un cerveau, ainsi que celle d'un intermédiaire [le plan astral] pour transmettre la pensée qui exerce l'influence. C'est par l'action de cette loi que les Initiés peuvent communiquer entre eux quelle que soit la distance. Voici l'explication rationnelle de cette faculté qui n'est pas encore admise par les écoles d'hypnotisme : si le mental de chacun vibre à l'unisson de l'autre ou se met dans un même état, ils penseront d'une manière identique ; en d'autres termes, celui qui doit entendre à distance reçoit l'impression envoyée par l'autre. Il en est ainsi pour tous les autres pouvoirs quelque extraordinaires qu'ils soient. Tous sont naturels, bien que, de nos jours, insolites, de même qu'un grand talent musical est naturel quoique rare et peu commun. » – W.Q. Judge, L’Océan de Théosophie, pp. 12/3.

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Le Sept : un symbolisme omniprésent

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l40 v03Le chiffre Sept fait partie de notre vie depuis longtemps. Nous connaissons, les 7 jours de la semaine, les 7 notes de musique, les bottes de 7 lieux des contes de notre enfance, etc. et ce n’est pas par hasard si ce chiffre est si présent. En effet nous dit Madame Blavatsky, le chiffre 7 est le chiffre de l’Être et de la Vie.

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La Bhagavad-Gîta - Philosophie de la vie

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Le symbole

imagev39 11Ce dialogue entre Krishna, le Pôle spirituel de l’être et Arjuna, l’Homme décidé à entreprendre la tâche de développer sa nature supérieure se déroule sur un champ de bataille. La guerre se rapporte non seulement à la guerre poursuivie par l’humanité dans son ensemble, mais aussi à la lutte qui devient inévitable aussitôt qu’une unité de la famille humaine prend la résolution de se laisser guider par sa nature supérieure. Ainsi, l’expérience décrite dans le poème sera donc inévitablement vécue par quiconque suivra le même chemin. Arjuna est lancé dans une guerre légitime, celle de reconquérir le royaume de l’immortalité ; sa réussite dépendra de la manière dont il prêtera l’oreille à Krishna, le Logos, qui brille intérieurement.

Le poème peut être interprété de plusieurs façons : soit comme se rapportant à l’individu, à la cosmogénèse, à l’évolution du monde astral ou aux Hiérarchies dans la Nature, soit encore à la nature morale.

Le narrateur Sanjaya représente le rapporteur intelligent et éclairé qui comprend ce qui se passe sur les plans spirituels et psychiques et retransmet à l’humanité l’enseignement. Il est le témoin de l’existence des Sages.

Le message philosophique
imagev39 5Cet ouvrage tend à inculquer deux choses à l’individu : d’abord l’oubli de soi, puis l’action. De l’étude de ce poème et de son application à la vie, naîtra la conviction qu’il y a un seul Esprit, que nous ne pouvons pas vivre pour nous seuls, mais devons réaliser qu’il n’y a pas de séparativité et qu’on ne peut se soustraire au karma (destinée) collectif de l’humanité, et que nous devons penser et agir conformément à cette croyance.
Nous reprenons une remarque intéressante de William Quan Judge 1890 à la fin de son introduction de la Bhagavad-Gîtâ : Aux théosophes sincères et à tous ceux qui aiment réellement leurs semblables et aspirent à apprendre et à enseigner la science de la consécration que cette édition de la Bhagavad-Gîtâ est offerte.

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L’Épitomé de Théosophie

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 V38 ph3L’Épitomé de Théosophie, est un petit ouvrage présentant au grand public les principes fondamentaux de la philosophie de la Théosophie. D’abord conçu sous la forme d’une brochure de quelques pages, le texte fut élargi à un petit livre à la « fois complet et fondamental ». Sous sa forme actuelle l’ouvrage fut publié en anglais en 1888, pour être ensuite régulièrement réédité, traduit en diverses langues et diffusé dans le monde entier. L’ouvrage fut écrit par William Q. Judge assisté d’autres étudiants de la Théosophie.

Voici les principaux thèmes qui y sont abordés, et quelques extraits de l’ouvrage :

Origine et définition de la Théosophie
V38 ph7« La THÉOSOPHIE, ou Religion-Sagesse, existe depuis des temps immémoriaux. Elle nous offre une théorie de la Nature et de la vie qui se base sur la connaissance acquise par les Sages du passé. […]
« La Théosophie est parfois appelée la Religion-Sagesse car, depuis des temps immémoriaux, elle possède la connaissance de toutes les lois gouvernant les mondes spirituel, moral et matériel. » La Théosophie n’est ni une spéculation, ni une révélation, mais elle est le résultat de l’observation et l’expérience « d’êtres qui sont appelés des Sages, au sens le plus élevé du terme. » […] La connaissance de ces Sages, ou Maîtres de sagesse, « n'est pas le fruit de simples déductions, mais elle a trait à des réalités qui sont vues et connues par eux. […] Cette connaissance porte sur des lois et des états de matière et de conscience dont le monde occidental « pratique » n'a pas la moindre idée, elle ne peut être saisie que fragment par fragment, au fur et à mesure que l'étudiant poursuit la démolition de ses idées préconçues, dues à des théories inadéquates ou erronées. »

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