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1 - Signification des mots ⸻ 2 - Commentaires sur le glossaire


1 - Signification des mot

Nada (Nâda) (Sanskrit ; Hindouisme) - De la racine nad : résonner, tonner, mugir. Un son (Sanskrit : shabda) à résonance puissante. Son mystique, le nâdabindu (Sanskrit) renvoie à la grande vibration originelle, le son primordial qui a déployé l'univers ; également : nâdabrahman (brahman exprimé comme nâda) renvoie à la « divine résonance » du son AUM, que peut percevoir le mystique. Voir : Theosophist. I, p. 131-2, sur nâdabrahman et nâdashrishti (« la totalité du système résonnant censé pénétrer l'univers dans sa profondeur »). [Glos. Voix du Silence]
 Naga (Nâga) (Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Serpent, ou Dragon (Chine, Tibet). Divinités tutélaires, gardiennes des régions du monde ; particulièrement de certains lieux en rapport avec l'eau (lacs, océans...) où ils sont censés conserver les enseignements secrets de la Sagesse. En fait, les grands Nâga sont les Sages-Adeptes qui protègent l'humanité et l'éclairent. [Glos. Voix du Silence]
 Nagarjuna (Nâgârjuna) (Sanskrit ; Bouddhisme) - L'une des figures majeures de la philosophie du bouddhisme, fondateur de l'École mâdhyamika. Son nom, associant Nâga (dragon) et arjuna (une espèce d'arbre) rappelle qu'il serait né sous un arbre et aurait été instruit par les nâga, dans leur palais aquatique. Nâgârjuna l'« arbre-dragon» (chi: Lung Shu), natif du sud de l'Inde, est compté comme le 14ème patriarche du bouddhisme (IIème ou IIIème siècle ap. J.-C.). [Glos. Voix du Silence]
 Naljor  [rNal'byor] (tibétain ; Bouddhisme) - La réalisation (jor) de l'état paisible (nal) de contemplation. Mot correspondant à yoga (Sanskrit). Le naljorpa (féminin : naljorma) est celui qui s'adonne au yoga, un yogin (fém. yogini). Schlagintweit (B.T., p. 88) emploie à tort le mot naljor, au sens de naljorpa, qu'il traduit par saint, dévôt. H.P. Blavatsky a utilisé ce même mot, orthographié narjol, pour désigner un saint Adepte. [Glos. Voix du Silence]
 Nécromancie  Évocation des images des morts, considérée dans l'Antiquité, ainsi que par les Occultistes modernes, comme une pratique de magie noire. Porphyre, Jamblique, et d'autres théurges, la désavouèrent tout autant que Moïse qui condamna les sorcières de son temps à la mort, lesquelles n'étaient bien souvent que des médiums — comme dans le cas de la sorcière d'Endor évoquant l'ombre de Samuel [pour Saül] , cf. I Samuel, XXVIII. [Glos. Clef de la Th.] [Glos. Clef de la Th.]
 Néoplatoniciens (Néo-platoniciens) École de philosophie qui vit le jour entre le 2ème et le 3ème siècles de notre ère et fut fondée par l'Alexandrin Ammonios Saccas. [Selon AlexanderWilder :] même sens que philalèthes et analogisticiens. Ils furent aussi désignés comme théurges [voir Jamblique] et d'autres noms divers. Ils furent les théosophes des premiers siècles. Le néo-platonisme c'est la philosophie de Platon plus l'extase, le divin râja yoga. [Glos. Clef de la Th.]
 Nephesh (hébreux) - [Souffle, haleine, d'où] « Souffle de vie, Anima [lat], Mens Vitae [lat], appétits. Le terme est utilisé de façon très variable dans la Bible. Il signifie, en général, prâna, la « vie » ; dans la Kabbale, il désigne les passions animales et l'âme animale ». C'est pourquoi, comme l'affirment les enseignements théosophiques, nephesh représente le principe prâna-kâmique, ou l'âme vitale animale dans l'homme. [Glos. Clef de la Th.]
 Nirmanakaya (Sanskrit ; Bouddhisme) - Dans la philosophie ésotérique, ce mot évoque quelque chose d'entièrement différent de ce que lui prêtent le sens populaire et les définitions fantaisistes des orientalistes. Certains, (comme Schlagintweit), appellent le corps nirmânakâya « nirvâna avec restes », en supposant, probablement, que c'est une sorte d'état nirvânique où la conscience et la forme sont conservées. D'autres déclarent que c'est l'un des trois corps (trikâya), « doué du pouvoir de prendre n'importe quelle forme d'apparition, afin de propager le bouddhisme » (voir Eitel [Hand-book for the Student of Chinese Buddhism]), ou encore que c'est « l'avatâr incarné d'une déité » (ibidem). Pour sa part, l'Occultisme affirme (voir La Voix du Silence [note 44, pp.93-4]) que, bien que le sens littéral soit « corps de transformation », le mot nirmânakâya renvoie à un état. La forme est celle où s'incorpore l'adepte ou le yogi qui entre dans cet état post mortem (ou qu'il choisit) de préférence à la condition de dharmakâya ou d'état nirvânique absolu. S'il le fait, c'est parce que ce dernier kâya [corps] le séparerait à jamais du monde des formes, en lui conférant un état de béatitude égoïste, auquel ne pourrait prendre part aucun autre être vivant, l'adepte étant dès lors privé de la possibilité d'aider l'humanité, ou même les deva. Par contre, comme nirmânakâya, l'adepte abandonne seulement son corps physique et conserve tous les autres « principes » à l'exception du kâmique, car il l'a extirpé à jamais de sa nature pendant la vie incarnée, et ce principe ne pourra en aucun cas ressusciter dans l'état posthume de l'adepte. Ainsi, au lieu d'entrer dans une félicité égoïste, il choisit une vie de sacrifice de soi-même, une existence qui ne se terminera qu'avec le Cycle de Vie, pour avoir la possibilité d'aider l'humanité d'une manière invisible, bien que fort efficace. Voir La Voix du Silence, traité III, « Les sept portails ». Ainsi, contrairement à la croyance populaire, le nirmânakâya n'est pas « le corps dans lequel apparaît un Bouddha ou un Bodhisattva, sur la terre » mais c'est, en vérité, l'être qui — après avoir été Chutuktu ou Khubilgan [Mots d'origine mongole. Le terme Chutuktu, (répondant au Sanskrit Ârya) s'applique spécialement à un Bouddha (ou Bodhisattva) « réincarné », ce que signifie en propre Khubilgan (de la racine khubil, se réincarner) correspondant au mot tibétain tulku.], adepte ou yogi pendant la vie — est devenu par la suite un membre de la légion invisible qui sans cesse protège le genre humain, et veille sur lui — dans les limites de karma. Souvent pris à tort pour un « Esprit » , un Deva, ou Dieu lui-même, etc. un nirmânakâya est toujours, pour celui qui est digne de son aide, un ange protecteur, plein de compassion — véritablement, un ange gardien. Quelles que soient les objections soulevées contre cette doctrine, et les dénégations véhémentes qu'elle suscite — sous le prétexte qu'elle n'avait jamais été rendue publique auparavant en Europe, et que, pour cette raison, les orientalistes l'ignorant, elle devait nécessairement être « un mythe d'invention moderne » — personne n'aura l'audace d'affirmer que cette idée d'aider l'humanité souffrante, au prix d'un autosacrifice presque interminable, n'est pas l'une des plus sublimes et des plus nobles qui soient jamais sorties du cerveau humain. [Glos. Clef de la Th.] ― Corps (kâya) de « transformation » (nirmâna), de la racine nirma : construire, former, produire, créer. Les traditions exotériques désignent de ce nom le corps terrestre, ou « corps d'apparition », qui sert aux Bouddhas à venir parmi les hommes, dans l'intention de les guider vers la libération. En tibétain, le mot tulpa (sPrul-pa) renvoie à une apparition plus ou moins illusoire '' comme un fantôme "), ou à une manifestation (d'apparence réelle) mettant en œuvre un pouvoir magique ; le tulku (sPrul-sku) est l'émanation visible (ou nirmânakâya d'un grand saint ou d'une divinité, qui s'incarne périodiquement et pour le salut des êtres - une sorte d'avatar. Pour la Théosophie, le mot nirmânakâya renvoie : l) à un état très élevé, celui de l'adepte, libéré des illusions du monde, qui demeure cependant, par compassion, dans les plans invisibles, en liaison avec la terre, et contribue au « Mur gardien » qui protège l'humanité, et 2) au « corps » (kâya) astral permanent, très pur et éthéré, qu'il a conservé pour pouvoir remplir sa mission. [Glos. Voix du Silence]
 Nirvana (Nirvâna) (Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Aux dires des orientalistes, c'est l' « extinction » complète — comme la flamme d'une bougie qu'on souffle — la fin totale de l'existence. Cependant, dans les explications ésotériques, c'est l'état d'existence absolue, et de conscience absolue, auquel accède l'Ego d'un homme qui a gagné, pendant la vie, le plus haut degré de perfection et de sainteté, lorsqu'il abandonne son corps à la mort, ou même en étant encore incarné, comme dans le cas de Gautama le Bouddha et d'autres. [Glos. Clef de la Th.] ― Extinction (d'une flamme soufflée par le vent, etc.). L'état d'Éveil total, ou de conscience transcendante, atteint par la fusion de l'être individuel dans sa racine éternelle (Brahman, Âlaya, etc.). Cet état suprême de béatitude est le fruit gagné par l'arhat, mais  refusé finalement par le bodhisattva. Celui qui s'y plonge définitivement détruit tout lien avec le monde des vivants. Le nirvâni (Sanskrit) est celui qui a gagné le nirvâna. [Glos. Voix du Silence]
 Nirvani (Nirvâni) [mot formé à partir de nirvâna]. Être qui a atteint le nirvâna — âme émancipée. Que nirvâna ait une tout autre signification que les puériles affirmations que font à son sujet les orientalistes, toute personne instruite qui a visité l'Inde, la Chine ou le Japon en est bien consciente. C'est la « délivrance de la douleur » mais seulement de celle de la matière, la libération de klesha [les « afflictions » ou « souillures intérieures », obstacles à tout progrès], ou de kâma, et l'extinction complète des désirs animaux. Si on nous oppose que l'Abhidharma [partie du canon bouddhique] définit le nirvâna comme « un état d'absolue annihilation », nous acquiesçons en complétant le dernier mot par « ...de tout ce qui est lié à la matière ou au monde physique » et cela simplement parce que ce monde (et aussi tout ce qu'il contient) est illusion ou mâyâ. Dans les derniers moments de sa vie, le Bouddha Shâkyamuni a dit : « Le corps spirituel est immortel » . Voir Hand-Book for the Student of Chinese Buddhism — avec son dictionnaire Sanskrit-chinois — de E.J. Eitel. Cet érudit sinologue donne ainsi cette explication : « Les systèmes exotériques populaires concordent pour définir le nirvâna d'une façon négative, comme un état d'affranchissement absolu du cercle de la transmigration, une condition d'entière liberté par rapport à toutes formes d'existence, à commencer par une libération de tout assujettissement à la passion et à l'effort, un état d'indifférence à toute sensibilité »—et il aurait pu ajouter « une mort à toute compassion pour le monde de la souffrance » . Et c'est pourquoi les Bodhisattva qui préfèrent le vêtement [kâyâ] de nirmânakâya à celui de dharmakâya occupent un rang plus élevé dans l'estime populaire que les « nirvâni ». Mais le même sinologue ajoute : « Positivement (et ésotériquement [-H.P. Blavatsky]), ils définissent le nirvâna comme le plus haut état de béatitude spirituelle, comme l'immortalité absolue par l'effet de l'absorption de l'âme (ou plutôt de l'Esprit) en soi-même, avec cependant la conservation de l'individualité, en sorte que des êtres comme les Bouddhas, après être entrés au nirvâna, peuvent réapparaître sur terre » — c'est-à-dire, dans les manvantara futurs. [Glos. Clef de la Th.]
Noble Sentier Sanskrit Âryamârga. Voir Quadruple Sentier. [Glos. Voix du Silence]
Noumènes (grec : noumena) -. La véritable nature essentielle de l'Être, à distinguer entièrement des illusoires objets des sens [= phénomènes]. [Glos. Clef de la Th.]
Nous (Noûs) (grec) - Terme platonicien pour désigner le mental supérieur, ou l'âme supérieure. C'est l'Esprit (qu'il faut bien distinguer de l'âme animale, psyché, la conscience divine ou le mental divin dans l'homme. Le mot fut adopté par les gnostiques pour désigner leur premier Éon conscient qui, pour les Occultistes, est le troisième logos, du point de vue cosmique, et le troisième « principe » (compté depuis le haut) ou Manas dans l'homme. Voir Nout ci-après. [Glos. Clef de la Th.]
Nout (égyptien ancien). Dans le panthéon égyptien, c'est l'« Unique-Seulement Un », parce que la religion populaire ou exotérique ne le fait pas remonter plus haut que la troisième manifestation qui rayonne de l'Inconnaissable et de l'Inconnu dans la philosophie ésotérique de toutes les nations. Le Noûs d'Anaxagore était le Mahat des hindous — Brahmâ la première déité manifestée — « le Mental, ou l'esprit qui tient de lui-même sa puissance ». Ce principe créateur est le primum mobile de tout ce qui peut se trouver dans l'Univers — son Âme, ou son Idéation. Voir les « Sept Principes » dans l'homme. [Glos. Clef de la Th.]
Nuit de Brahmâ Voir sous Brahma. [Glos. Clef de la Th.]
Nyima (tibétain) - Le soleil. [Glos. Voix du Silence]
Occultisme Voir ci-après : Sciences Occultes. [Glos. Clef de la Th.]
Occultes, sciences (Sciences Occultes) Les sciences visant les secrets de la Nature — physique et psychique, mentale et spirituelle — appelées sciences hermétiques ou ésotériques. En Occident, on peut nommer la Kabbale, en Orient, le mysticisme, la magie et la philosophie [ésotérique] du yoga, cette dernière étant souvent désignée par les chela en Inde comme le septième darshana, ([« point de vue » ou] école de philosophie), alors que le monde des profanes indiens ne dénombre que six darshana. Ces sciences sont tenues cachées au vulgaire — comme elles l'ont été depuis des âges — pour la très bonne raison qu'elles ne seraient jamais appréciées par les classes instruites égoïstes (qui en feraient mauvais usage, à leur profit, et ainsi transformeraient la science divine en magie noire), ni par les classes incultes qui ne les comprendraient pas. On met souvent en avant, comme une accusation portée contre la philosophie ésotérique de la Kabbale, le fait que sa littérature est pleine d' « un jargon barbare privé de sens » inintelligible pour le mental ordinaire. Mais les sciences exactes — comme médecine, physiologie, chimie, etc. — ne doivent-elles pas plaider coupables pour une accusation semblable ? Les scientifiques officiels ne voilent-ils pas leurs faits expérimentaux et leurs découvertes sous une terminologie gréco-latine élaborée de récente date et fort barbare ? Comme le remarque avec justesse notre regretté Frère Kenneth Mackenzie, « jongler ainsi avec les mots quand les faits sont si simples c'est l'art des savants de l'époque actuelle, en contraste frappant avec ceux du 17ème siècle qui appelaient une bêche une bêche et non « un instrument aratoire » . En outre, alors que leurs « faits » seraient aussi simples et compréhensibles si on les rendait en langage ordinaire, les faits de la Science Occulte sont d'une nature si abstruse qu'il n'existe dans la plupart des cas aucun mot dans les langues européennes pour les exprimer. Finalement, notre « jargon » répond à une double nécessité : (a) décrire clairement ces faits à une personne versée dans la terminologie occulte et (b) les cacher au profane. [Glos. Clef de la Th.]
Occultiste Celui qui pratique l'Occultisme : un adepte des sciences secrètes ; mais très souvent le terme s'applique à un simple étudiant de ces sciences. [Glos. Clef de la Th.]
Olympiodore Le dernier néo-platonicien de quelque renom et célébrité de l'École d'Alexandrie. II vécut au 6ème siècle sous l'empereur Justinien. Il y eut plusieurs auteurs et philosophes de ce nom, tant avant l'ère chrétienne qu'après. L'un d'eux fut le maître de Proclus, un autre, un historien du 8ème siècle, etc. [Glos. Clef de la Th.]
OM (Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Voir AUM. [Glos. Voix du Silence]
Origène Homme d'Église chrétien [Différent de cet Origène est l'élève païen d'Ammonios, qui est cité, p. 21, en même temps que Hérennius (il fut l'un des disciples directs d'Ammonios, on ne sait à peu près rien de lui). Selon Porphyre (Vie de Plotin 3,24-27), ces deux disciples du maître alexandrin convinrent ensemble, avec Plotin, de « tenir secrets les dogmes d'Ammonios qu'il leur avait expliqués en toute clarté dans ses leçons ». Porphyre ajoute : « Hérennius rompit le premier la convention et Origène le suivit ». Cependant, contrairement à une affirmation de Wilder, il ne reste pratiquement aucune trace de leurs écrits, ce qui limite au seul Plotin (Ennéades) les sources possibles d'information sur le néoplatonisme des origines.], né à la fin du second siècle [vers 185], probablement en Afrique [à Alexandrie]. On sait peu de chose de lui avec certitude vu que les éléments de sa biographie sont passés à la postérité sous l'autorité d'Eusèbe, le plus parfait falsificateur qui ait jamais existé de tous les temps. Eusèbe passe pour avoir réuni jusqu'à une centaine de lettres d'Origène (appelé Origenes Adamantius) dont on dit maintenant qu'elles ont été perdues. Pour les théosophes, le plus intéressant de tous les textes d'Origène est sa « Doctrine de la pré-existence des âmes ». II fut l'élève d'Ammonios Saccas et suivit quelque temps les cours de ce grand maître de philosophie. [Glos. Clef de la Th.]
Ouie-deva (Ouïe-deva) (Bouddhisme ; Sanskrit : divya shrotra) - La faculté de clairaudience, la seconde abhijñâ. Voir siddhi. [Glos. Voix du Silence]
Pandore (grec) - Dans la mythologie grecque [Hésiode], la première femme sur la terre, façonnée [à l'image d'une déesse, sur l'ordre de Zeus] avec de l'argile par Vulcain [Héphaistos] pour se venger de Prométhée et contrecarrer le bon effet de son don fait aux mortels. Parée de nombreux dons par chacun des dieux. Pandore fut envoyée porteuse d'une boîte contenant à son insu tous les maux. Quand le frère de Prométhée, Épiméthée, la vit, il l'épousa, mais Pandore, pleine de curiosité, ouvrit la boîte, libérant ainsi tous les fléaux qui tourmentent les hommes et qui sont restés sur la terre depuis ce temps. [Glos. Clef de la Th.]
Panthéiste Personne qui identifie Dieu avec la Nature, et vice versa. Si nous devons considérer la Déité comme un Principe infini et omniprésent, il pourrait difficilement en être autrement : dans ce cas, la Nature est simplement l'aspect physique de la Déité, ou son corps. [Glos. Clef de la Th.]
Parabrahman (Sanskrit ; Hindouisme) - [Écrit généralement Parabrahm]. Terme védântin signifiant au-delà de Brahmâ. Le Principe Suprême et absolu, impersonnel et sans nom. Dans le Veda, il est évoqué comme « CELA ». [Glos. Clef de la Th.] ― Le Suprême Brahman, l'Absolu. [Glos. Voix du Silence]
Paramartha (Paramârtha) (Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - l) La plus haute richesse (artha) qu'on puisse acquérir : la suprême connaissance spirituelle (d'où : paramârtha satya : la vérité absolue, opposée à samvriti satya) ; 2) (selon Schlagintweit) le livre que Nâgârjuna aurait reçu des Nâga qui l'instruisirent. [Glos. Voix du Silence]
Paramita (Pâramitâ) (Sanskrit ; Bouddhisme) - De la racine pri : faire traverser. Les vertus transcendantes ou cardinales qui permettent d'atteindre l'« autre rive », l'émancipation complète de la conscience. Les vertus, ou « perfections » sublimes sont, en général, au nombre de 6 [dâna (charité), shîla (conduite morale), kshânti (patience), vîrya (énergie), dhyâna (méditation), prajñâ (sagesse)], leur pratique constituant une amplification de l'octuple Noble Sentier propre à tout le bouddhisme. Les quatre pâramitâ supplémentaires, pour celui qui est engagé dans la voie du bodhisattva, sont l) upâya kaushala, les moyens habiles (dans la propagation de la Sagesse), 2) pranidhâna, le vœu irrévocable (d'atteindre l'Éveil et d'entraîner tous les êtres vers ce but), 3) bala, les (dix) pouvoirs (permettant de voir clair en toute situation, et de progresser dans la voie de la purification et de l'Éveil) et 4) jnâña, la connaissance exacte des choses. [Glos. Voix du Silence]
Paranirvâna (Sanskrit ; Bouddhisme) - Dans la philosophie du Vedânta : la plus haute forme de nirvâna — ou l'état qui le transcende. [Glos. Clef de la Th.] ― À distinguer de paranirvâna, le nirvâna final, qui s'accompagne de l'extinction complète de toute individualité active, au terme d'un grand cycle d'évolution - pour le temps d'une Nuit de Brahmâ. [Glos. Voix du Silence]
Parsis Communauté actuelle de fidèles persans de Zoroastre, établie en Inde, particulièrement à Bombay et dans le Gujarât : ce sont des adorateurs du soleil et du feu. C'est l'une des communautés les plus intelligentes et estimées du pays, généralement occupée à des entreprises commerciales. Il reste entre 50.000 et 60.000 de ces parsis en Inde où ils se sont fixés il y a quelque mille ans. [Glos. Clef de la Th.]
Personnalité Les enseignements de l'Occultisme divisent l'homme en trois aspects : divin, pensant ou rationnel, et irrationnel ou animal. Également, pour des fins métaphysiques, il est envisagé selon une division septuple ou, comme il est convenu d'exprimer les choses en Théosophie, il est composé de sept « principes », trois d'entre eux constituant la Triade supérieure, et les quatre autres, le quaternaire inférieur. C'est dans ce dernier que réside la personnalité, qui embrasse toutes les caractéristiques (dont la mémoire et la conscience) de chaque existence physique vécue tour à tour. L'individualité est l'Ego supérieur (Manas) de la Triade considérée comme une unité. En d'autres termes, l'individualité est notre Ego impérissable qui se réincarne et se revêt à chaque nouvelle naissance d'une personnalité nouvelle. [Glos. Clef de la Th.] ― Le personnage psychophysique terrestre. Voir Ego. [Glos. Voix du Silence]
Phallique Phallique, culte, ou culte sexuel. Attitude de respect et d'adoration envers les dieux et déesses qui, comme Shiva et Durga en Inde, symbolisent respectivement les deux sexes. [Ce culte a parfois des aspects dégénérés : voir Vallabâchârya][Glos. Clef de la Th.]
Philalèthes Voir néo-platoniciens[Glos. Clef de la Th.]
Philon le Juif Juif hellénisé d'Alexandrie, historien et philosophe fameux du premier siècle né vers 30 av J.-C. et mort entre 45 et 50 de notre ère [Les sources historiques modernes indiquent 13 av. J.-C. et 54 de notre ère.]. Chez Philon, l'interprétation symbolique de la Bible est très remarquable. Selon lui, les animaux, oiseaux, reptiles, arbres et lieux qui y sont mentionnés sont des allégories renvoyant aux conditions de l'âme, à des facultés, dispositions ou passions ; les plantes utiles y représentent des vertus, les mauvaises des affections des gens sans sagesse, etc., les interprétations se poursuivant ainsi dans le règne minéral, le ciel, la terre et les étoiles, les fontaines, les fleuves, les champs et les habitations, les métaux, substances, armes, vêtements, ornements et meubles, le corps et ses parties, les sexes et notre condition extérieure » . (Dict. Christ. Biog.). Tout cela tend fortement à corroborer l'idée que Philon était au courant de l'ancienne Kabbale[Glos. Clef de la Th.]
Philosophes du Feu Voir Feu. [Glos. Clef de la Th.]
Portail ou Porte La Voix du Silence énumère une succession de 7 « Portails » mystiques dont les clefs correspondent aux noms des 6 pâramitâ, Virâga étant ajouté comme terme médian, alors que, classiquement, les pâramitâ doivent être pratiquées ensemble, dans la mesure du pouvoir du disciple. Ces Portails évoquent une voie graduée de métamorphose intérieure, marquée par des passages décisifs d'une étape à l'autre, comme autant d'initiations. On peut d'ailleurs faire correspondre les 3 premières clefs, sur un arc descendant, aux 3 dernières, sur un arc ascendant, en associant Dâna (la « charité ») à Prajñâ (la sagesse-compassion), Shila à Dhyâna et Kshânti à Vîrya, le Portail de Virâga se plaçant, d'une façon déterminante. à l'équilibre entre les deux arcs. [Glos. Voix du Silence]
Phren (Phrên) Phrên : (grec). Terme pythagoricien désignant ce que nous appelons Kâma-Manas lorsque celui-ci reste sous l'influence de Buddhi-Manas. [Glos. Clef de la Th.]
Pierre philosophale Terme d'alchimie. Appelée aussi « poudre de projection », cette pierre est un « principe » mystérieux qui a le pouvoir de changer les métaux vils en or pur, ce qui, en Théosophie, symbolise la transmutation de la nature animale inférieure de l'homme en nature divine la plus élevée. [Glos. Clef de la Th.]
Plan De l'adjectif latin planus (plat, uni, égal). Le mot renvoie à une portion étendue de l'espace, au sens physique comme métaphysique. En Occultisme : la portée ou l'étendue d'un état de conscience donné, ou l'état de matière correspondant aux pouvoirs de perception d'un ensemble particulier de sens, ou à l'action d'une force déterminée. [Glos. Clef de la Th.]
Plastique Épithète utilisée en Occultisme en rapport avec la nature et l'essence du corps astral ou de l'« âme protéenne ». Voir l'article « âme plastique » dans le Glossaire Théosophique. [Glos. Clef de la Th.]
Plérome (Plérôme) (grec) - « Plénitude » ; terme gnostique, utilisé aussi par st Paul [Romains 13,10]. Le monde divin, ou la demeure des dieux. L'espace universel divisé en Éons métaphysiques. [Glos. Clef de la Th.]
Plotin [~ 205/270 ap. J.-C.]. Célèbre philosophe platonicien du 3ème siècle de notre ère, grand adepte de la mystique pratique, renommé pour ses vertus et son savoir. Il enseigna une doctrine identique à celle des Védântins, affirmant que l'âme-esprit qui avait émané du Principe déifique unique se trouvait réunie à celui-ci après son pèlerinage sur la terre. (Voir Glossaire Théosophique au mot Plotin). [Glos. Clef de la Th.]
Porphyre (grec. Porphyrios). Son véritable nom [syrien] était Malek, ce qui pouvait laisser croire qu'il était juif. Né à Tyr [en 234 ap. J.-C.], il étudia d'abord avec Longin (Célèbre critique et philosophe [grec], né au tout début du 3ème siècle (vers 213). Grand voyageur, il suivit à Alexandrie les leçons d'Ammonios Saccas, le fondateur du néo-platonisme, mais fut plus un critique [littéraire] qu'un disciple. Porphyre (un juif [selon A. Wilder], de son vrai nom Malek, ou Malchos) l'eut pour maître avant de devenir le disciple de Plotin. On a dit de lui qu'il était une bibliothèque vivante et un musée ambulant. Vers la fin de sa vie, il devint le maître en littérature grecque de la reine de Palmyre, Zénobie. Elle le paya de ses services en l'accusant devant l'empereur romain Aurélien de l'avoir conduite par ses conseils à se rebeller contre Rome, crime pour lequel Longin, avec plusieurs autres, fut mis à mort par ordre impérial, en 273) l'éminent philosophe et critique littéraire, puis devint le disciple de Plotin à Rome. Néo-platonicien et auteur distingué, il se rendit célèbre par sa controverse avec Jamblique à propos des maux qui s'attachaient à la pratique de la théurgie mais, finalement, il se rangea aux vues de son adversaire. Mystique-né, il suivit, comme son maître Plotin, le pur système du râja yoga indien qui, lorsqu'on s'y entraîne, conduit à l'union de l'âme avec la Sur-âme de l'univers, et de l'âme humaine avec son âme divine, Buddhi-Manas. Il s'est plaint, cependant, qu'en dépit de tous ses efforts il n'ait pu atteindre le plus haut état d'extase qu'une seule fois, et cela à l'âge de 68 ans, alors que son maître Plotin avait fait l'expérience de la suprême béatitude six fois durant sa vie [Dans sa Vie de Plotin (27, 12-18), où il évoque ces expériences, Porphyre limite à 4 (tetraktis) le nombre des extases où son Maître connut « l'union intime avec le Dieu qui est au-dessus de toute chose », pendant que Porphyre vivait près de lui.] (Voir l'article Porphyre dans le Glossaire Théosophique). [Glos. Clef de la Th.]
Pot Amun Terme copte désignant une « personne consacrée au dieu Amun » [ou Amon], le dieu de la Sagesse. Nom d'un prêtre et occultiste égyptien sous les Ptolémée [Ces informations sont empruntées à A. Wilder qui renvoie pour ses sources à Diogène Laerce, lequel donne en réalité une tout autre version. Dans la préface de ses Vies, l'auteur grec (début du 3ème siècle) parle d'un Potamon d'Alexandrie qui « il n'y a pas longtemps... introduisit une nouvelle secte de philosophie éclectique ». Cependant, le peu qui en est dit ne permet guère de retenir ce personnage comme un quelconque précédesseur des néo-platoniciens. Rien ne permet d'affirmer qu'il fut prêtre égyptien, ni qu'il vécut sous la dynastie des Ptolémée — depuis longtemps éteinte]. [Glos. Clef de la Th.]
Prajna (Prajñâ) (Sanskrit ; Bouddhisme ; Théosophie) - Terme servant à désigner le « Mental Universel ». Synonyme de Mahat ― Dans le mahâyâna, c'est, au niveau le plus haut, la Sagesse parfaite, la Connaissance directe de la plénitude du Tout, saisie dans la vacuité de toutes les formes limitées. Dans la pratique journalière, c'est la 6ème des « perfections » (pâramità) à cultiver. Pour la Théosophie, d'une façon générale, prajñâ renvoie (comme pouvoir universel de conscience) à « la capacité de perception existant sous 7 aspects différents, correspondant aux 7 conditions de la matière [dans le monde manifesté] » et donnant lieu « nécessairement à 7 états de conscience dans l'homme » (Secret Doctrine, II, p. 597 note). « Ces 7 états de conscience, ou prajñâ, sont aussi en correspondance avec les 7 principes de la constitution humaine » (Secret Doctrine, II, p. 29 note). Ce pouvoir, qui est à la racine de l'être, se manifeste couramment comme compréhension, connaissance des choses, intelligence ; avec cette signification particulière, on distingue, en bouddhisme classique, trois sortes (ou « méthodes ») de prajñâ (pâli : pâññhâ) selon que cette connaissance procède de la pensée (ou réflexion) individuelle, de l'écoute des autres et de l'étude des Livres, ou encore du développement mental, impliquant entraînement et concentration. Voir T.G. : Trijñâna. Cette approche est seulement préparatoire : le niveau supérieur de prajñâ est hors d'atteinte du mental ordinaire. [Glos. Voix du Silence]
Pralaya (Sanskrit) - Dissolution, l'opposé de manvantara, le premier terme désignant une période de repos, le second de pleine activité (c'est-à-dire mort et vie) d'une planète ou de l'univers tout entier. [Glos. Clef de la Th.]
Prana (Prâna) (Sanskrit). Le principe de vie, le souffle de vie — nephesh. [Glos. Clef de la Th.]
Pratyahara (Pratyâhâra) (Sanskrit ; Hindouisme) - Dans les Yoga sûtra de Patañjali, le 5ème degré du yoga qui précède et conditionne dhâranâ (et toute la pratique de la méditation). C'est le retrait des sens, qu'il faut détacher de leurs objets pour libérer le mental (manas) de leur emprise, et le concentrer sur l'objet de la méditation. Dans la B. Gîtâ (II. 58) l'analogie est donnée avec la tortue qui replie ses membres et sa tête à l'intérieur de sa carapace. [Glos. Voix du Silence]
Pratyeka-Buddha (Pratyekabuddha) (Sanskrit ; Bouddhisme) — le même terme que « PûJi-Buddha ». Le Pratyêka Buddha est un degré qui appartient exclusivement à l'Ecole Yogâchârya, cependant ce n'est qu'un degré de développement hautement intellectuel, sans véritable spiritualité. C'est la lettre morte des lois du Yoga, où l'intellect et la compréhension jouent le rôle prépondérant, en plus de l'application stricte des règles relatives au développement interne. C'est un des trois sentiers qui mènent au Nirvana et le moins élevé, dans lequel un Yogi « sans instructeur et sans contribuer au salut des autres », par la simple force de la volonté et des techniques pratiques, atteint individuellement une sorte d'état nominal de Buddha ; il ne fait aucun bien à personne, mais œuvre égoïstement à son propre salut et pour lui seul. Les Pratyêkas sont respectés extérieurement, mais méprisés intérieurement par ceux qui ont une appréciation subtile ou spirituelle. Généralement, on compare un Pratyêka à un « Khadga » ou rhinocéros solitaire et on l'appelle Ekashringa Rishi, un Rishi (ou saint) égoïste et solitaire. « Du fait qu'il traverse Samsâra (l'océan de naissance et de mort, ou la série des incarnations) le Pratyêka Buddha, qui détruit les imperfections mais n'atteint pas la perfection absolue, est comparé à un cheval traversant une rivière à la nage, sans toucher le fond ». (Dictionnaire Sanskrit-Chinois). Il est bien inférieur à un véritable « Buddha de Compassion ». II ne s'efforce qu'à atteindre le Nirvâna. [Glos. Theosophical Glossary – CT 115] ― De pratyeka : « pour un seul », « solitairement » ; le mot désigne celui qui progresse à l'écart des autres, sans maître et sans disciple, et s'efforce d'obtenir « le salut privé individuel » auquel renoncent précisément les bodhisattvas. [Glos. Voix du Silence]
Psychisme Le mot est employé aujourd'hui pour dénoter toute sorte de phénomènes mentaux, par exemple la médiumnité, aussi bien que la forme supérieure de perception chez un sensitif. C'est un néologisme. [Glos. Clef de la Th.]
Purana (Purâna) (Sanskrit). Littéralement : ancien, qui appartient au passé ; terme appliqué à une catégorie d'Écritures hindoues, dont il existe un nombre considérable. [Glos. Clef de la Th.]
Pythagore Le plus fameux philosophe mystique [grec] ; né à Samos (vers 586 av. J.-C.), il enseigna le système héliocentrique et la réincarnation, les mathématiques supérieures et la plus haute métaphysique. Il eut une École célèbre dans le monde entier. (Pour plus de détails, voir Glossaire Théosophique). [Glos. Clef de la Th.]
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2 - Commentaires sur le glossaire

Le glossaire est composé du glossaire de l’ouvrage La Clef de la Théosophie et de celui de l’ouvrage La Voix du Silence (éditions Textes Théosophiques, Paris).

Pour chaque entrée, la source du mot est indiquée en abrégé : allemand (all), anglais (ang), chinois (chin), égyptien (ég), grec (grec), hébreu (hébreux), latin (latin), pâli (pâli), persan (persan), Sanskrit (Sanskrit). Des informations complémentaires, données par le traducteur dans des notes, ou en cours d'article, sont présentées entre crochets. Dans le texte, un astérisque placé à la fin d'un mot renvoie à un article particulier consacré à ce mot.

Pour les termes bouddhiques, le lecteur pourra également se reporter au glossaire inséré dans l'édition de la Voix du Silence, publiée en 1991 par Textes Théosophiques [voir "publications disponibles" sur www.theosophie.fr ].).

À noter enfin que quelques articles supplémentaires (présentés entre crochets) ont été proposés par le traducteur pour expliquer certains termes que Mme Blavatsky n'avait pas pris en compte, ou apporter des précisions utiles au lecteur moderne.

Ouvrages cités et abréviations employées :

l) Sources théosophiques :

H.P. Blavatsky, Theosophical Glossary (Theosophical Glossary) ; The Secret Doctrine (SECRET DOCTRINE). 
Revue The Theosophist The Theosophist.

2) Livres d'orientalistes contemporains de H.P. Blavatsky :

Beal, A Catena of Buddhist Scriptures (Cat), Londres, Trübner, 1871.
Edkins, Chinese Buddhism (C.B.), Londres, Trübner, 1879.
J. Eitel, Hand-book for the Student of Chinese Buddhism (H.C.B.), Londres, Trübner, 1870.
Spence Hardy, Eastem Monachism (E.M.), Londres, Partridge & Okay, 1850; Manual of Buddhism (M.B.), Londres, 880.
W. Rhys Davids, Buddhism (B.), Londres, Soc. for Promoting Christian Knowledge, 1878.
Schlagintweit, Buddhism in Tibet, Londres, 1863, trad. Le Bouddhisme au Tibet (B.T.), Paris, Annales du musée Guimet, 1881.

Documents consultés (dictionnaires, lexiques et études sur le bouddhisme) :

A Sanskrit-English Dictionary, sir Monier Monier-Williams (1899), nouvelle édition: Oxford University Press, 951.
Pâli-English Dictionary, T.W. Rhys Davids & W. Stede, Londres, The Pali Text Society, rééd. 1986.
Vocabulaire pâli-français des termes bouddhiques, Paris, Adyar, 1961.
A Tibetan-English Dictionary, Sarat Chandra Das, Delhi, Motilal Banarsidass, rééd. 1983.
Dictionnaire français de la langue chinoise, Institut Ricci, Paris, rééd. 1986.
The Encyclopedia of Eastern Philosophy & Religion, Boston, Shambhala, 1989.
A Survey of Buddhism, Bhikshu Sangharakshita, Bangalore. The Indian Inst. of WorId Culture, 1957.   Vers Sommaire

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