Samedi 19 Août 2017

Mis à jour le Sam. 19 Août 2017 à 09:43

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Conseils pour l'éveil intérieur (Citations)

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Extraits des Lettres qui m'ont aidé (W.Q. Judge)

Sommaire : La perfectibilité de l'homme - La cause de la sublime perfection - La Lumière du vrai Soi - La méditation - La confiance en soi - Le Sentier - Quelques règles - La dévotion - Le devoir - Les ornières du mental et les obstacles - Devenir un Centre bienfaisant - Au sujet de l'Âme - L'instructeur spirituel.

La perfectibilité de l'homme – La cause de la sublime perfection
« La Cause de la Sublime Perfection est le nom de la Théosophie. Par opposition à l'idée du péché inhérent, il peut provoquer un changement. Employez l'expression de temps à autre. C'est ce que je fais. Les trois points suivants : (a) La Perfectibilité de l'Humanité, (b) la Cause de la Sublime Perfection, (c) l'existence des Maîtres considérés comme des réalités vivantes et non de froides abstractions — devraient être largement diffusés dans le public. Ils pulvérisent le terrible effet nocif du péché originel, ils font naître l'espoir dans tout homme qui n'est pas stupide, ils illuminent le ciel du futur. Nous travaillons pour le futur. » (p. 217)
« La totalité de notre progrès se trouve dans notre nature intérieure. » (p. 164)

La Lumière du vrai Soi
« La lumière du vrai Soi est le seul Maître véritable pour chaque être humain, tous les autres Maîtres n'étant que des serviteurs de ce vrai Maître unique. » (p. 107)
« Celui qui a pour ami le Soi Supérieur possède tous les biens et ne manque de rien ; et le Soi Supérieur est votre ami si seulement vous voulez bien recevoir cette amitié. Prenez courage et patience. » (p. 211)

La méditation
« Vous avez appris, jusqu'à un certain point, le pouvoir de la concentration et la plus grande aide vous viendra maintenant de la concentration sur le Soi Supérieur, et de votre aspiration vers le Soi Supérieur. » (p. 165)
« Mais, voici le conseil que donnent de nombreux Adeptes : chaque jour et aussi souvent que vous le pouvez, et au moment de vous endormir comme en vous éveillant, pensez, pensez, pensez à la vérité que vous n'êtes pas le corps, le cerveau ou l'homme astral, mais que vous êtes CELA, et "CELA" est l'Âme Suprême. Par cette pratique, vous ferez mourir graduellement la fausse notion secrètement entretenue intérieurement que le faux est vérité et le vrai erreur. En persistant dans cette pratique, en soumettant chaque nuit vos pensées de la journée au jugement de votre Soi Supérieur, vous arriverez finalement à gagner la lumière. » (p. 166)
« Il est bon de se livrer à quelque pratique [de méditation] et de la poursuivre en se retirant dans un lieu fixe, ou une retraite mentale qui échappe à la vue, ou bien la nuit. Le fait qu'on peut accomplir ce qui est appelé Dharana, Dhyana et Samâdhi doit être connu. (Voyez le système de Yoga de Patanjali) :
Dharana, c'est le choix d'une chose, d'une zone délimitée ou d'une idée, pour y fixer le mental,
Dhyana en est la contemplation, et
Samâdhi est la méditation qui fait suite sur le même thème.
« Quand on s'y exerce, ces trois étapes ne sont qu'un même acte, bien entendu. Ainsi, prenez par exemple ce qu'on nomme le creux de la gorge.

1. Sélectionnez-le. Dharana.
2. Fixer le mental sur lui. Dhyana.
3. Méditez sur lui. Samâdhi.

« Cela donne de la fermeté au mental. » (p. 43)

La confiance en soi
« Ne précipitons rien. L'éternité est ici même, tout le temps. [...] un seul mot suffira : Ayez confiance ! C'était ce que disait H.P.B. N'avait-elle pas la connaissance ? [...] Encore une fois, dans l'orage ou le soleil, dans la chaleur ou le froid, proche ou éloigné, au milieu d'amis ou d'ennemis, toujours le même dans l'Œuvre Unique. » (p. 127)
« Relevez-vous donc de cet abattement et saisissez l'épée de la connaissance. Avec elle, et avec l'Amour, l'Univers peut être conquis. » (p. 52)

Le Sentier
« Elle me montra le chemin qui doit nous conduire, si on le suit, à la lumière, à la paix et au pouvoir de la vérité [...] Ce n'est pas le fait d'appartenir à la Société Théosophique, ou à tout autre organisme mystique, qui nous rapproche des Maîtres, mais précisément un tel travail philanthropique, animé d'un pur motif. » (pp. 95/6)
« Le [Sentier] plus élevé est celui qui se déroule sans beaucoup de variations, mais peu d'êtres sont assez forts pour maintenir la même tension incessante. Seuls le temps et de nombreux âges de service peuvent leur donner cette force. » (p. 134)

Quelques règles
« Lorsqu'on vit ainsi pour aider ses semblables, on met en pratique la règle qui enjoint d'essayer de « tuer tout sentiment de séparativité », et de cette manière on arrive peu à peu à la possession de la vraie lumière. [...] Jamais, jamais, ne désirez obtenir la connaissance, ou le pouvoir, pour aucun autre but que de l'offrir sur l'autel, car c'est ainsi seulement qu'un tel acquis pourra vous être conservé » (p. 2)
« Le premier pas dans le devenir est le Renoncement. Le Renoncement est la voie royale, vraie et sûre. » (p. 27)
« Il vaut mieux poursuivre son devoir, et s'abstenir d'essayer de répertorier et mesurer ses progrès. La totalité de notre progrès se trouve dans notre nature intérieure, et non dans notre nature physique à laquelle appartient notre cerveau, et d'où provient la présente question. Le progrès physique apparent est évanescent. Il prend fin quand meurt le corps ; à ce moment, si nous n'avons pas laissé l'homme intérieur nous guider, le bilan naturel qui sera porté à notre compte sera pour nous nul — un "échec". » (p. 164)
« Commençons à mériter avant de désirer » (p. 250)

La dévotion
« La dévotion et l'aspiration aideront — et aident certainement — l'étudiant à se placer dans l'attitude mentale appropriée et à s'élever à un plan supérieur ; également, l'une et l'autre lui assurent une aide qui pour lui est invisible, car dévotion et aspiration mettent l'étudiant dans une condition où une aide peut lui être apportée, quoi qu'il puisse encore en être inconscient. Mais la communication consciente avec son Maître ne peut être réalisée qu'après une longue période d'entraînement et d'étude. Ce qu'un étudiant doit faire, et qui est à sa portée, consiste à se préparer à recevoir cet entraînement. » (p. 159)
« Il faut ensuite faire reposer toutes ses actions sur la dévotion. C'est-à-dire sacrifier toutes ses actions au Suprême, et non à soi-même. » (p. 41)
« Cherche donc cette dévotion mentale qui pousse à donner. Car, dans la Loi, il est écrit que nous devons tout donner sous peine de tout perdre ; de même que tu as besoin d'aide mentale, ainsi en est-il des autres qui errent dans les ténèbres en quête de la lumière. » (p. 132)

Le devoir
« Ce qu'il faudrait faire c'est essayer de réaliser que l'« Âme-Maîtresse est une », avec tout ce que cela implique ; savoir ce que signifie l'enseignement antique : « Tu es Cela ». Si nous y parvenons, nous pourrons impunément identifier notre conscience avec celle de n'importe quoi dans la nature ; mais pas avant. Mais pour y arriver c'est toute une vie de travail et, auparavant, il nous faut épuiser tout karma, c'est-à-dire remplir tout notre devoir ; nous devons vivre pour autrui et alors nous découvrirons tout ce que nous devrions savoir, et non pas ce que nous aimerions savoir. » (pp. 158/9)

Les ornières du mental et les obstacles
« Les Maîtres ont dit que le grand pas à franchir consiste à apprendre à se dégager de l'ornière où chacun se trouve, de façon innée et par l'effet de l'éducation, et à combler les anciens sillons. Cette injonction a été mal interprétée par certains qui l'ont appliquée aux seules habitudes extérieures de la vie, en oubliant que son application réelle concerne les ornières mentales, et aussi astrales. Chaque mental a son ornière, et n'accepte pas volontiers d'emprunter l'ornière naturelle d'un autre mental. » (p. 100)
« Je vous rappelle le pouvoir ensorceleur de l'illusion. Ce Sentier se déroule sous un ciel et un climat où chaque mauvaise herbe pousse d'une coudée dans l'espace de la nuit. Il n'a pas de discrimination. C'est ainsi que, même après des semaines ou des mois de dévotion, ou des années de travail, nous avons la surprise de voir que de petites pousses de vanité, ou de toute autre chose, que l'on arracherait facilement dans d'autres années de vie inattentive, semblent maintenant se mettre à croître comme aidées par quelque diabolique intelligence. Ce grand pouvoir d'auto-illusion est assez puissant pour créer, entre nous et nos Maîtres, un torrent assourdissant ou une montagne de glace. » (p. 83)
« Tous nos obstacles, nous les avons créés nous-mêmes. Tout notre pouvoir est l'accumulation du passé. » (p. 26)

Devenir un Centre bienfaisant
L'humanité « dans son ensemble, se trouve dans une période de transition et beaucoup de ses unités sont retenues en arrière par la condition propre à l'ensemble. [...] Le seul moyen de changer cette situation est d'agir actuellement de telle sorte que chacun devienne un centre bienfaisant, une force qui contribue à favoriser la « droiture », et qui soit guidée par la sagesse. En raison de la grande puissance des mauvaises qualités collectives, chacun de nous a un combat plus grand à livrer dès qu'il s'efforce d'élever sa nature intérieure au-delà du niveau de la grande masse du monde. » (p. 102)

Au sujet de l'Âme
« Le travail auquel se consacrent tous les disciples consiste à rendre le corps, d'une part, plus poreux, plus fluide, plus réactif à toutes les influences spirituelles qui naissent dans le centre intérieur — l'âme qui est une partie indivisible de la grande Âme de tous — et, d'autre part, moins réceptif aux influences matérielles extérieures engendrées par le monde qui ne pense pas, et par les qualités de la nature. » (p. 47/8)
« Toutes les choses vraies doivent être totales... [et] seules celles qui sont totales révèlent la vérité complète et celles qui tiennent de la nature inférieure — ou qui sont partielles — n'expriment qu'un aspect limité de la vérité. [...] L'âme individuelle de l'homme est totale, et c'est selon le pouvoir et la pureté de la forme qu'elle habite que cette âme « sert les Dieux ». (p. 113)

La pureté du motif - Le Cœur et l'Amour
« La vraie démarche, naturellement, c'est d'aller vers l'Amour — l'Amour du Divin et de tous les êtres. » (p. 26)
« La position juste à prendre est de souhaiter être. Car alors nous savons. Le désir de savoir est presque exclusivement intellectuel, et le désir d'être procède du cœur. » (p. 196)
« Agissez avec un motif élevé ; nourrissez des sentiments aimants envers tous ; chaque jour faites une petite action de bonté ou une autre, et tâchez de vous représenter qu'au bout de tout cela il y aura bonheur et paix pour l'humanité entière. Alors un avant-goût de cette paix entrera dans votre propre cœur. Il existe un côté lumineux à la vie et ce qui en fait la lumière c'est l'amour que chacun de nous est capable d'avoir pour l'humanité. » (p. 215)
« Ne rejetez personne de votre cœur. » (p. 126)
« Le cœur seul est le créateur de tous les liens réels. » (p. 71)

L'instructeur spirituel
« La vie est le grand instructeur ; elle est la grande manifestation de l'Âme, et l'Âme manifeste le Suprême. » (p. 46)
« Fixez à nouveau vos pensées sur ces Frères Aînés, travaillez pour Eux, servez-Les et Ils vous aideront par les bons moyens appropriés et par nul autre. Il est difficile de méditer sur le Soi Supérieur. Aussi, cherchez le pont : les Maîtres : "Cherche la vérité par une puissante recherche", par une attitude de service et de questionnement, et "Ceux qui connaissent la Vérité te la communiqueront." [Cf. Bhagavad-Gîtâ, IV, 34.] Abandonnez le doute et dressez-vous là où vous êtes, avec patience et fermeté. "Laisse combattre le guerrier, l'aimable mais aussi féroce Krishna, qui lorsqu'il te reconnaîtra comme son disciple et ami te révèlera la Vérité et dispersera les ténèbres avec la lampe brillante de la connaissance spirituelle". » (p. 160)
« L'image du Maître est la meilleure protection contre les influences inférieures ; pensez au Maître comme un homme vivant en vous-mêmes. » (p. 197)
« La spiritualité est donc une condition de l'Être qui ne peut être exprimée par le langage. Appelez-la un taux de vibration, bien au-delà de notre compréhension. Son langage est le langage du mouvement, à son premier stade, et sa perfection transcende les mots et même la pensée. » (p. 49)

 


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