Samedi 23 Septembre 2017

Mis à jour le Sam. 23 Sep. 2017 à 09:43

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Le sommeil et les rêves - Citations - Communications avec nos êtres chers

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Index de l'article
Le sommeil et les rêves - Citations
L'activité nocturne intense de l'Ego Supérieur
Sur les rêves
Réponses du Soi Supérieur à nos questions
La culture d'un haut idéal et d'une vie mystique
Communications avec nos êtres chers
L'inspiration des poètes, artistes, inventeurs... pendant le sommeil
Le voyage astral
Toutes les pages

Communication avec nos êtres chers
Communions avec un décédé : « Bien qu'il n'existe guère d'être humain dont l'Ego ne communique pas librement, pendant le sommeil du corps, avec ceux qu'il a aimés et perdus, l'être, une fois réveillé, ne conserve dans sa mémoire aucun souvenir de cette communication, sinon sous une forme très confuse, semblable à un rêve, par suite du caractère positif et non réceptif de son enveloppe et de son cerveau physiques. » — Extrait de La Clef de la Théosophie (p. 43) – H.P. Blavatsky.
« L'Ego d'une mère [décédée], rempli d'amour pour les enfants imaginaires qu'il voit auprès de lui, coulant une vie de bonheur, aussi réelle pour lui que lorsqu'il était sur terre — cet Ego fera toujours sentir son amour à ses enfants vivants. Cet amour s'exprimera dans leurs rêves, ainsi que dans maintes circonstances variées — sous forme de protections et de secours providentiels, car l'amour est un bouclier puissant et n'est limité ni par l'espace, ni par le temps. Et, ce qui est vrai de cette « mère » dévachanique [état de conscience entre deux incarnations] l'est tout autant des autres relations et attachements humains, pourvu qu'ils ne soient pas purement égoïstes ou matériels. L'analogie vous suggérera le reste. » — Extrait de La Clef de la Théosophie (p. 166) – H.P. Blavatsky.

Communication avec un ami : « Hier soir, sans avoir pensé à mon ami X, après une journée d'activité intense, très fatigué, et encore préoccupé par le travail, j'ai eu la vision soudaine de X avec lequel j'ai eu, apparemment, une longue conversation profitable à tous deux. Comment ceci a-t-il pu se produire alors que je ne pensais pas du tout à lui ? Réponse : Premièrement, l'expérience montre, et ceux qui connaissent les lois concernées le disent, que le fait d'avoir pensé ou pas à une personne, n'est pas une cause qui empêche de la voir en rêve ou dans une vision. Il n'y a pas de différence que vous avez pensé à la personne où pas depuis vingt ans.
« Deuxièmement, paradoxalement, le fait d'être très fatigué et préoccupé par la journée de travail est en général une condition favorable pour que vous ayez une vision ou un rêve d'une personne ou d'un lieu auquel vous n'avez pas pensé depuis longtemps. Par contre, une fatigue, extrême et absolue, est susceptible de plonger quelqu'un dans un sommeil si profond qu'il empêchera une telle expérience.
« La conséquence d'une fatigue du corps et du cerveau peut faire que ces organes soient temporairement paralysés et permettent aux sens astraux d'œuvrer. Nous avons alors une vision ou un rêve d'un lieu ou d'une personne, mais tout dépendra de ce que l'astral intérieur de la personne est capable d'imprimer sur le tissu cellulaire du cerveau. Ceci est parfois oublié, hormis une faible trace qui ne peut être identifiée. Quand nous sommes éveillés et actifs le cerveau a une telle emprise sur le corps astral que ce dernier (et c'est dommage) ne peut qu'œuvrer avec le cerveau et sous sa dictée. Et si nous tombons naturellement, non épuisés, dans l'état où nous pourions avoir une vision, elle ne se produit pas ; mais, les images et les souvenirs de la journée sont perçus parce que le cerveau n'est pas suffisamment fatigué pour libérer son emprise sur le corps astral. La fatigue, par contre, paralyse le cerveau et lui fait perdre cette emprise. » W.Q. Judge, traduction de Questions and Answers (vol. II - p 503-4, éd. Theosophy Company, USA)