Dimanche 24 Septembre 2017

Mis à jour le Dim. 24 Sep. 2017 à 09:43

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La Chronique

Vivre en harmonie avec la Nature

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Causalité efficiente et causalité matérielle
« Dans le Védanta et le Nyaya « nimitta » est la cause efficiente, en contraste avec l’upadana, la cause matérielle ; dans le Sankhya, pradhana, implique les fonctions des deux. La philosophie ésotérique réconcilie tous ces systèmes, […] et affirme qu’on ne peut spéculer que sur l’upadana. » [C’est par l’illumination intérieure au cours de la méditation que la causalité spirituelle efficiente (Ishvara, l’Esprit) est perçue. En complément : v. la Première proposition fondamentale de la Doctrine Secrète et la fiche sur Fohat [liens vers www.theosophie.fr et fiche Fohat]] – H.P. Blavatsky, The Secret Doctrine, éd. originale, I, pp. 55/6.
V37 p10« Trois représentations différentes de l'Univers, sous ses trois aspects distincts, sont inculquées dans notre pensée par la philosophie ésotérique : le PRÉ-EXISTANT procédant par évolution de ce qui est le TOUJOURS-EXISTANT, et le PHÉNOMÉNAL — ce dernier constituant le monde de l'illusion, réflexion et ombre du précédent. Pendant le grand mystère et le grand drame de la vie, connu sous le nom de manvantara [le cycle de manifestation d’un univers], le Kosmos [grand cosmos universel] réel est semblable à l'objet placé derrière l'écran blanc sur lequel sont projetées les ombres chinoises. Les objets et personnages réels restent invisibles, tandis que les fils de l'évolution sont tirés par les mains invisibles. Les hommes et les objets ne sont donc que les reflets, sur l'écran blanc, des réalités qui se tiennent derrière le filet de Mahâmâyâ, la grande Illusion. Cela fut enseigné dans toutes les philosophies, toutes les religions ante-diluviennes comme post-diluviennes, dans l'Inde et la Chaldée, par les Sages de la Chine, comme ceux de la Grèce. Dans ces pays, ces trois Univers furent représentés, dans les enseignements exotériques, par les trois Trinités émanant du germe éternel central et formant avec lui une Unité Suprême : la Triade dans ses aspects initial, manifesté et créateur, ou les trois en Un. Le dernier n'est, dans son expression concrète, qu'un symbole des deux premiers qui sont idéaux. Par conséquent, la philosophie ésotérique transcende le déterminisme de cette conception purement métaphysique et appelle seulement le premier aspect le Toujours-Existant. Tel est le point de vue de chacune des six grandes écoles de philosophie indienne — les six principes du corps unitaire de SAGESSE dont la gnose, la connaissance cachée, constitue le septième. » – La Doctrine Secrète, éd. originale, I, pp. 278 – Trad. française : Cahier Théosophique n°173, pp. 19/20.

L’univers est élaboré et guidé de l’intérieur
V37 p2« L'Univers est élaboré et guidé de l'intérieur vers l'extérieur. Il en est en bas comme en haut, sur la terre comme dans le ciel, et l'homme, microcosme et copie miniature du macrocosme, est le témoin vivant de cette Loi Universelle et de son mode d'action. Nous voyons que chaque mouvement, chaque acte, ou geste, manifesté extérieurement, qu'il soit volontaire ou machinal, organique ou mental, est produit et précédé, intérieurement, par un sentiment ou une émotion, une volonté ou volition, et une pensée ou intelligence. De même qu'aucun mouvement ou changement externe, lorsqu'il est normal, ne peut se produire dans le corps extérieur de l'homme sans être provoqué par une impulsion intérieure donnée par l'une des trois fonctions dont nous venons de parler, de même en est-il pour l'Univers externe ou manifesté. Le Kosmos [grand cosmos universel] entier est guidé, contrôlé et animé par une série presque infinie de Hiérarchies d'Êtres sensibles, ayant, chacune, une mission à remplir et qui - quel que soit le nom que nous leur donnions, que nous les appelions Dhyân-Chôhan ou Anges - sont des « Messagers » [messager est le sens du mot grec rendu par « ange »] uniquement en ce sens qu'ils sont les agents des Lois de karma et du cosmos. Ils varient à l'infini dans leurs degrés respectifs de conscience et d'intelligence, et les appeler tous de purs Esprits, sans rien de l'alliage terrestre « dont le temps a coutume de se repaître », c'est simplement se laisser aller à une fantaisie poétique. En effet, chacun de ces Êtres a été un homme dans un cycle (manvantara) précédent, ou se prépare à le devenir dans le manvantara actuel, ou un cycle à venir. Ce sont des hommes devenus parfaits, quand ils ne sont pas des hommes en germe ; et, dans les sphères supérieures (moins matérielles) qui sont les leurs, ils ne diffèrent, moralement, des êtres humains terrestres qu'en ce qu'ils sont dépourvus du sentiment de la personnalité et de la nature émotionnelle humaine — deux caractéristiques purement terrestres. Les premiers, ou les « parfaits », sont devenus libres de ces sentiments, parce que (a) ils n'ont plus de corps charnel — ce poids qui toujours engourdit l'Âme — et (b) parce que, le pur élément spirituel en eux étant laissé sans entraves et plus libre, ils sont moins influencés par Mâyâ [l'illusion] que ne peut jamais l'être, l'homme, à moins qu'il ne soit un Adepte capable de maintenir entièrement séparées ses deux personnalités — la spirituelle et la physique. Les monades naissantes, n'ayant encore jamais eu de corps terrestres, ne peuvent éprouver aucun sentiment de personnalité, ou d'ÉGO-ïsme. Ce qu'on entend par « personnalité » étant une limitation et une relation, ou, comme Coleridge la définit, « une individualité existant par elle-même, mais avec une nature comme base », le mot ne peut naturellement pas s'appliquer à des entités non humaines ; mais, ainsi qu'il a toujours été souligné par des générations de Voyants, aucun de ces Êtres, supérieur ou inférieur, n'a d'individualité, ou de personnalité, prise comme une Entité séparée; en clair, ils n'ont pas d'individualité dans le sens où un homme dit : « Je suis moi-même et personne d'autre » ; en d'autres termes, ils ne sont pas conscients d'une telle séparativité distincte, comme celle qui existe pour les hommes et les choses de la terre.

V37 p6f« L'individualité est la caractéristique de leurs Hiérarchies respectives et non de leurs unités, et ces caractéristiques varient seulement avec le degré du plan auquel appartiennent ces Hiérarchies ; plus elles se rapprochent de la région de l'Homogénéité et du Divin unique, plus pure et moins saillante est cette individualité dans la Hiérarchie. Ils sont finis, sous tous les rapports, sauf en ce qui concerne leurs principes supérieurs - les étincelles immortelles qui réfléchissent la divine flamme universelle - individualisés et séparés seulement dans les sphères d'Illusion, par une différenciation aussi illusoire que le reste. Ce sont des « Vivants », parce qu'ils sont les courants projetés de la VIE ABSOLUE sur l'écran cosmique de l'Illusion ; des êtres dans lesquels la vie ne peut s'éteindre avant que le feu de l'ignorance ne soit éteint chez ceux qui ressentent l'effet de ces « Vies ». Ayant pris naissance sous l'influence vivifiante du rayon incréé, réflexion du grand Soleil Central qui luit sur les rives du Fleuve de la Vie, c'est, chez eux, le principe intérieur qui appartient aux eaux de l'immortalité, tandis que son vêtement différencié est aussi périssable que le corps de l'homme. […] L'Homme est un composé des essences de toutes ces Hiérarchies célestes : comme tel, il peut réussir à se rendre supérieur, dans un certain sens, à l'une quelconque de ces Hiérarchies ou Classes, ou même à l'une de leurs combinaisons. Il est dit que « l'homme ne peut ni se rendre les deva propices, ni les commander. Mais, en paralysant sa personnalité inférieure, et en arrivant ainsi à la pleine connaissance de la non-séparativité entre son SOI Supérieur et l'Unique SOI Absolu, l'homme peut, même durant sa vie terrestre, devenir comme « l'Un de nous » [allusion à Genèse, III, 22.]. C'est ainsi qu'en mangeant du fruit de la connaissance qui dissipe l'ignorance, l'homme devient comme l'un des Elohim ou des Dhyâni; et, une fois sur leur plan, l'Esprit de solidarité et de parfaite Harmonie qui règne dans toute Hiérarchie doit s'étendre sur lui et le protéger sous tous les rapports. » – La Doctrine Secrète, èd. originale, I, pp.274/6 – Trad. française : Cahier Théosophique n°173, pp. 13/17.

Le côté occulte de la nature
V37 p12« Le mot Nature, dans son sens le plus large, (comme lorsque nous évoquons la Grande Nature, ou la Mère Nature), désigne l’ensemble de ce qui est extérieur - tout ce qui est en dehors de nous - les arbres, les grands espaces et le monde des hommes. En fait, nous ne savons pas ce qu’est cette Nature parce qu’elle nous présente un aspect qui est externe pour notre perception. Nous parlons des « lois de la nature » en constatant que cette nature procède toujours de manière ordonnée, sans que nous sachions, en fait, le moins du monde, d'où proviennent ces lois, ni en quoi elles reposent. Et pourtant la nature ne peut exister d'elle-même, par elle-même, ni venir du néant. Elle doit procéder d'une cause suffisante. Il doit y avoir nécessairement un côté occulte à la nature. Cette « cause suffisante » réside en fait sur les plans qui nous sont invisibles, mais qui constituent cependant une partie de la nature. Cet aspect invisible est la face productrice (l'aspect causal) de ce qui est visible pour nous ; et toutes les lois observées du côté visible existent en réalité dans ce côté invisible de la nature et procèdent de lui.
« Essayons donc d’abord de comprendre ce qui constitue le fondement de la nature, ce qui la sous-tend tout entière. Ce n'est certainement pas un Créateur qui, par un coup de tête ou un commandement de sa part fait, que tous les êtres et toutes les choses dans la nature existent et se meuvent à leurs endroits respectifs. CE en quoi résident tous les pouvoirs, toutes les possibilités, toute infinitude, est plus grand que tout Être, aussi élevé soit-il. CELA est un Dieu impersonnel. Appelez, si vous voulez, le divin présent en chacun de nous l'Esprit, le Soi ou Dieu - à condition de ne pas le personnifier, le limiter ou l'enfermer dans une définition. Cet Esprit Unique n'est pas divisé, bien qu'il semble se diviser dans toutes les créatures, tout comme les rayons du Soleil ne sont que l'expansion du Soleil - ils ne se dissipent pas quand le Soleil disparaît de notre vue, mais ils reviennent s'absorber à la Source d'où ils sont issus. L'Esprit est ce qui vit, pense et perçoit, en chacun de nous, et ce qui souffre et se réjouit en chacun de nous. Tout ce que l'on peut connaître du Très-Haut - de Dieu - est ce que l'on connaît en soi-même, à travers soi-même et par soi-même. Aucune information extérieure ne peut nous apporter cette perception, mais uniquement cette réabsorption dans l'essence intime de notre être - le centre, le même centre que le Grand Centre d'où il est issu.
« Les lois qui nous régissent ne sont pas imposées par un Être, ou plusieurs êtres, d’aucune sorte. Au centre de chaque être, quelle que soit sa forme, réside le pouvoir d’action. L’action entraîne toujours la réaction, et c’est cette Loi – ou Karma – qui opère de l’intérieur et de la même façon chez tous les individus, infailliblement et sans interruption. […] » – Article de R. Crosbie, « Le côté occulte de la nature », Cahier Théosophique n°185, pp. 17-18.

L’éthique et l’union du physique et du spirituel
V37 p6h« [La Science spirituelle ou Sagesse], dans ses efforts pour pénétrer dans l’arcane des forces dynamiques et du pouvoir primordial, voit en toutes choses une unité, une chaîne interrompue qui s’étend de la forme organique la plus basse, à la plus haute, et elle conclut que cette unité est basée sur une échelle uniforme et ascendante d’êtres dans des formes organiques, l’échelle de Jacob de l’expérience spirituelle organique, que chaque âme doit monter avant de pouvoir à nouveau chanter des louanges devant la face de son Père. Elle perçoit une dualité en toutes choses, une nature physique et une nature spirituelle, qui sont intimement mêlées dans une embrassade mutuelle, interdépendantes l’une de l’autre, et bien qu’indépendantes l’une de l’autre. Et comme il y a dans la vie de l’esprit une individualité centrale, une âme, de même il y a, l’atome, dans le physique, dont chacun est éternel, inchangeable et soi-existant. Ces centres physiques et spirituels, sont entourés par leur propre atmosphère respective, et l’interaction de ces sphères résulte en agrégation et organisation. Cette idée ne se limite pas à la vie terrestre, mais s’étend aux mondes et aux systèmes de mondes.
« L’existence physique est subordonnée à la vie spirituelle, et toutes les améliorations et les progrès dans le physique ne sont que secondaires résultant de progrès spirituels, sans lesquels nul progrès physique n’est possible. Le progrès physique organique se fait par transmission héréditaire ; le progrès de l’organique spirituel se fait par transmigration [au cours des réincarnations]. » – H.P. Blavatsky, trad. extrait de l’article “What is Occultism?”
« L'homme, d'une façon générale, […] est le produit le plus parfait de l'évolution et il y a en lui, pour chaque centre de force dans l'univers, un point focal correspondant. Il dispose ainsi de foyers d'attraction, de centres, lui permettant d'être en relation avec tous les centres correspondants de force, de pouvoir et de connaissance qui existent dans ce monde qui l'environne et le pénètre. […]
« [La Sagesse] est cette branche de la connaissance qui fait voir l'Univers sous la forme d'un œuf. La cellule, telle que l'a décrite la Science, est une réplique en miniature de l'œuf de l'univers. Les lois régissent l'ensemble — le macrocosme — et chacune de ses parcelles ; l'homme — le microcosme — est donc régi par ces mêmes lois. […]
V37 p6i« La nature œuvre toujours pour transformer ce qui est inorganique, inanimé, inintelligent et inconscient en quelque chose d'organique, d'intelligent, de conscient. Ceci devrait être également le but de l'homme. Dans ses grands agissements, la Nature semble détruire, mais il ne s'agit pour elle que de construire. Bien que les roches se dissolvent dans la terre, que les éléments se combinent pour se modifier, il y a une marche progressive constante de l'évolution. La Nature ne détruit ni les choses ni le temps ; elle construit. L'homme devrait faire de même. Jouissant du libre-arbitre, responsable sur le plan moral, il devrait agir comme la Nature et non pour assouvir ses passions ou pour gaspiller dans tous les domaines.
« En vous-même est la lumière qui éclaire chaque homme entrant ici. La lumière du Soi Supérieur et celle du Mahâtma [le Sage] ne sont pas différentes l'une de l'autre. A moins que vous ne trouviez votre Soi, comment voulez-vous comprendre la Nature ? » - Article de W.Q. Judge « Conversations sur l’occultisme » (Cahier Théosophique, n°23, pp. 3-6.

Coopérer avec la nature
V37 p4l. La doctrine secrète n'enseigne aucun athéisme, excepté dans le sens hindou du mot nâstika désignant celui qui rejette les idoles, incluant tout dieu anthropomorphe. […].
2. Elle admet un Logos, ou un « Créateur » collectif de l'Univers ; un Démiourgos (*) dans le sens impliqué quand on parle d'un « architecte » comme du « créateur » d'un édifice, bien que cet architecte n'en ait jamais touché une pierre une fois qu'il en a fourni le plan : il a laissé tout le travail manuel aux maçons. Dans notre cas, le plan a été donné par l'ldéation de l'Univers et le travail de construction a été laissé aux légions de Puissances et de Forces intelligentes. Mais ce Démiourgos n'est nullement une déité personnelle, c'est-à-dire un dieu extra-cosmique imparfait, mais seulement l'ensemble total des Dhyân-Chohan et des autres Forces.
Quant à ces derniers,
3. Ils sont doubles dans leur caractère, vu qu'ils sont composés (a) de l'énergie brute, irrationnelle, inhérente à la matière, et (b) de l'âme intelligente, ou de la conscience cosmique, qui dirige et guide cette énergie, et qui est la pensée Dhyân-Chohanique [entités divines] reflétant l'ldéation du Mental Universel. Cela a pour résultat une série perpétuelle de manifestations physiques et d'effets moraux sur la Terre, pendant les périodes manvantariques, le tout étant subordonné à Karma. Comme ce processus n'est pas toujours parfait et que, malgré les nombreuses preuves qu'il peut donner à voir de l'existence d'une intelligence directrice opérant derrière le voile, il n'en montre pas moins des lacunes et des failles, et même aboutit très souvent à des échecs évidents, — il s'ensuit que ni la Légion collective (le Démiourgos), ni aucun des pouvoirs à l'œuvre, pris individuellement, ne méritent les honneurs et un culte divins. Tous ont cependant droit au reconnaissant respect de l'Humanité et l'homme devrait toujours tendre ses efforts pour aider l'évolution divine des Idées, en devenant, dans la mesure de ses moyens, un collaborateur de la Nature dans la tâche cyclique. Seul, l'inconnaissable et inconcevable Kârana — la Cause sans Cause de toutes les causes — devrait avoir son sanctuaire et son autel dans le champ sacré et à jamais inviolé de notre cœur — invisible, intangible, et sans rien qui l'évoque si ce n'est la « petite voix tranquille » de notre conscience spirituelle. Ceux qui l'adorent devraient le faire dans le silence et dans la solitude sanctifiée de leur Âme (**), en faisant de leur Esprit le seul intermédiaire entre eux et l'Esprit Universel, de leurs bonnes actions les seuls prêtres et de leurs intentions pécheresses les seules victimes expiatoires visibles et objectives offertes à la Présence […].
V37 p74. La Matière est Éternelle. C'est l'Upâdhi (la base physique) dont se sert le Mental Universel, Un et Infini, pour édifier sur elle ses idéations. C'est pourquoi les Ésotéristes maintiennent qu'il n'existe, dans la Nature, aucune matière inorganique, ou morte, la distinction qu'établit la science entre organique et inorganique étant aussi peu fondée qu'elle est arbitraire et dépourvue de raison.
(*) [Mot grec (dhmiourgoj) signifiant à l'origine : « qui travaille pour le public » ; puis : « artisan, producteur, créateur ». Pour Platon (Timée, 28a, etc), c'est l'ouvrier divin, ordonnateur du monde, qui travaille la matière originelle et donne forme à l'Univers. Il crée « l'âme du monde », et les dieux créés par lui prennent en charge la suite du travail. Cette notion de démiurge a été souvent reprise, surtout par les néoplatoniciens. Saint Paul a également utilisé le mot (Épitre aux Hébreux,11,10).]
(**) « Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites... mais entre dans ta chambre intérieure, et après en avoir fermé la porte, prie ton Père qui est dans le secret » (Mathieu, 6,6). Notre Père est en nous « dans le secret », c'est notre Septième principe qui est dans la " chambre intérieure " de la perception de l'âme. " Le Royaume des Cieux " et de Dieu « est en nous », dit Jésus, et non au-dehors. Pourquoi les Chrétiens sont-ils à ce point absolument aveugles à la signification évidente des paroles de sagesse qu'ils se plaisent à répéter machinalement ?
H.P. Blavatsky, The Secret Doctrine, éd. originale, I, pp. 279/80 (v. Cahier Théosophique, n°174, pp. 23/5).

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Symbolisme du Soleil : la nature intérieure de l’homme et de l’univers

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Le soleil central et les soleils participent de l’univers, de notre terre et de l'homme
V36 6« La philosophie Ésotérique maintient que, durant les Sandhyas [crépuscules], le "Soleil Central" émet de la lumière créatrice – passivement, pour ainsi dire. La Causalité́ est latente. Ce n'est que durant les périodes actives de l'être qu'il donne naissance à un flux d'énergie incessant, dont les courants vibratoires augmentent d'activité́ et de puissance à chaque échelon qu'elles descendent sur l’échelle septuple de l'Être. On comprend alors pourquoi le processus de "création" ou plutôt de façonnage, de l'Univers organique, avec toutes ses unités des sept règnes, nécessitait des êtres intelligents – qui devinrent collectivement un Être ou un Dieu créateur, déjà̀ différencié́ de l'Unité́ une absolue, et n'ayant comme celle-ci aucun rapport avec la création conditionnée (*).
« Dans un parchemin [de la Cabale] les Sept Soleils de la Vie sont énumérés dans le même ordre que dans le Saptasurya. Seulement quatre de ces soleils, cependant, sont mentionnés dans les éditions de la Cabale que l'on peut se procurer dans les bibliothèques publiques, et encore sont-ils cachés sous une phraséologie plus ou moins voilée. Néanmoins ce nombre réduit suffit lui-même amplement à montrer une origine identique, attendu qu'il se rapporte au groupe quaternaire des Dhyan-Chohans [Esprit planétaires ou hiérarchies spirituelles], et prouve que cette spéculation tire son origine dans les Doctrines Secrètes des Aryens. La Cabale ne doit pas son origine aux Juifs, car ceux-ci ont emprunté leurs idées aux Chaldéens et aux Egyptiens.
V36 12« Ainsi même les enseignements Cabalistiques […] parlent d'un Soleil Central, et de trois soleils secondaires dans chaque système solaire – y compris le nôtre.
« Le Soleil Central [...] était pour eux (tout comme pour les Aryens) le centre du Reste ; le centre dans lequel tout mouvement finissait par être ramené́. Autour de ce soleil central [...] le premier d'un système de trois soleils [...] accomplissait sa révolution sur un plan polaire [...] le second, sur un plan équatorial [...] et seul le troisième était notre soleil visible. Ces quatre corps solaires étaient les organes sur l'action desquels dépendaient ce que les hommes appellent la création, l'évolution de la vie sur la planète, la terre. Ils (les Cabalistes) considéraient comme électriques les canaux qui servent à amener jusqu’à la Terre l’influence de ces corps [...] L'énergie radieuse qui découlait du soleil central (**) appela à l'existence la Terre sous forme d'un globe aqueux [...] dont la tendance, en tant que noyau d'un corps planétaire, était de se précipiter vers le Soleil (central)... dans la sphère d'attraction duquel il avait été́ créé́ [...] mais l'énergie radiante, les électrisant tous deux de la même façon, les maintint séparés de l’un de l’autre, et transforma ainsi le mouvement vers le centre d’attraction en un mouvement autour de ce centre, que la planète tournant (la terre) cherchait à atteindre.

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La Théosophie moderne et le Mouvement Théosophique

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Le divin intérieur
v35 imagee« Il est illogique d’adorer un seul dieu, car, comme le dit la Bible : « Il y a beaucoup de Seigneurs et beaucoup de Dieux ». Par suite, si le culte est désirable, nous avons à choisir entre l’adoration de plusieurs dieux, chacun ne valant pas mieux que l’autre – c'est-à-dire le polythéisme et l’idolâtrie ; ou l’adoration d’un seul dieu de tribu ou de race […] et tout en croyant à l’existence de nombreux dieux, les ignorer et les mépriser, considérant le nôtre comme le plus élevé et le « Dieu des Dieux ».
« Mais ceci n’est pas logiquement soutenable, car un tel Dieu ne peut être ni infini ni absolu, mais doit être limité et conditionné par l’espace et le temps. Au Pralaya [c’est-à-dire, à la fin d’un univers], le dieu de tribu, Brahmâ et tous les autres Devas [dieux] disparaissent et sont absorbés dans l’Absolu. C’est pourquoi, les occultistes n’adorent, ni ne prient aucun dieu, si nous le faisions, nous aurions à rendre un culte à de multiples dieux, ou à prier l’Absolu, qui, n’ayant pas d’attributs, ne peut nous écouter. L’adorateur de nombreux dieux, doit nécessairement être injuste envers tous les autres dieux ; aussi loin qu’il étende son culte, il lui est tout à fait impossible de les adorer tous ; et dans son ignorance, s’il en choisit un en particulier, il se peut fort bien qu’il ne choisisse pas le plus parfait. Il vaudrait donc beaucoup mieux qu’il se souvienne que chaque homme possède un dieu intérieur, un rayon direct de l’Absolu, le rayon céleste de l’Un ; qu’il possède son « dieu » en lui, et non en dehors de lui-même. » - H.P. Blavatsky (citation de la revue Théosophie, vol. III, n°9).
v35 imagef« Selon nous, l'homme intérieur est le seul Dieu que nous puissions connaître. Comment pourrait-il en être autrement ? Accordez-nous notre postulat selon lequel Dieu est un principe infini et universellement présent : dans ces conditions comment l'homme ferait-il exception et pourrait-il ne pas être entièrement pénétré par le Divin et immergé en Lui ? Nous appelons notre « Père qui est dans les cieux » cette essence déifique que nous sentons exister au-dedans de nous, dans notre cœur et notre conscience spirituelle, et qui n'a aucun rapport avec l'anthropomorphisme que notre cerveau matériel et son imagination peuvent s'en former. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu [l'absolu] habite en vous » ? [Bible, I. Corinthiens, 3, 16.] (7).
« Mais que nul n'aille donner un caractère anthropomorphe à cette essence en nous-mêmes. Que nul théosophe — s'il veut s'attacher à la vérité divine et non à la vérité humaine — ne dise que ce « Dieu qui est dans le secret » est à l'écoute de l'homme fini ou de l'essence infinie, ou qu'il en est distinct, car tout cela ne fait qu'un. Et, comme nous venons de le faire observer, que nul théosophe ne considère la prière comme une pétition. C'est un mystère plutôt, un procédé occulte par lequel les pensées et les désirs finis et conditionnés, qui ne peuvent être assimilés par l'esprit absolu, inconditionné, sont convertis en volitions spirituelles, et en la volonté ; un tel procédé s'appelle « une transmutation spirituelle ». L'intensité de nos aspirations ardentes convertit la prière en la « pierre philosophale », cette pierre qui transmue le plomb en or pur. La seule essence homogène, notre « prière-volonté », devient la force active ou créatrice qui produit des effets selon notre désir. » ‒ H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 83/4.

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L'humanité doit coopérer avec la nature

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Le progrès de la civilisation
Image 11« Par suite des progrès triomphants et de l'invasion de la civilisation, la Nature, comme l'homme et la morale, sont sacrifiés et ne tardent pas à devenir artificiels. Les climats changent et la face du monde sera bientôt complètement modifiée. Sous la main meurtrière des pionniers de la civilisation, la destruction totale de forêts primitives conduit à l'assèchement de rivières, et le creusement du canal de Suez a changé le climat de l'Egypte, comme celui du canal de Panama fera dévier le cours du Gulf Stream. […] L'air pur de la campagne est pollué par la fumée, les odeurs graisseuses des locomotives, et les relents écœurants du gin, du whisky et de la bière. Et dès que les coins de nature vierge auront disparu du paysage, et que l'œil des peintres ne se posera plus que sur les produits artificiels et hideux de la spéculation moderne, le goût artistique devra emboîter le pas, et disparaître à son tour.
« Consummatum est. Voilà l'œuvre de notre civili¬sation […] et ses effets directs. Agent de destruction de l'art, Shylock qui, pour chaque parcelle d'or qu'il donne, exige et reçoit en retour une livre de chair humaine, dans le sang du cœur, dans la souffrance physique et mentale des masses, dans la perte de tout ce qui est vrai et digne d'être aimé, ne mérite guère de reconnaissance ni de respect. […] L'artificiel remplace le réel, le faux est substitué au vrai. Il ne reste plus, dans le sein de la nature, une seule vallée ensoleillée, ni un bosquet ombragé qui soit encore vierge. […] Les civilisations anciennes n'ont jamais sacrifié la Nature à la spéculation, mais la considérant comme divine, elles ont honoré ses beautés naturelles en érigeant des œuvres d'art telles que notre civilisation électrique moderne n'aurait jamais pu en produire, même en rêve. […] Sommes-nous tellement dans l'erreur en maintenant que la civilisation moderne, avec son Esprit de Spéculation, est le Génie même de la Destruction ; et comme tel, quelles meilleures paroles peut-on lui adresser que la définition donnée par Burke : « Un Esprit d'innovation est généralement le résultat d'un caractère égoïste et d'un point de vue étroit. Ceux qui ne se retournent jamais vers leurs ancêtres, ne s'occuperont pas de la postérité. » ‒ H.P. Blavatsky, « La civilisation, la mort de l’art et de la beauté » (Cahier Théosophique n°74).

Aider la Nature
Image 14« L'homme qui découvre en lui-même la source du flot de douceur, qui pénètre la Nature et toutes les formes de vie, a soulevé cette entrave et s'est élevé à l'état où il n'y a pas d'esclavage. Il sait qu'il est une partie du grand tout, et c'est cette connaissance qui est son héritage. C'est par la rupture du lien arbitraire qui le rive à son centre personnel qu'il atteint sa majorité, et devient maître de son royaume. Tandis qu'il s'épanouit, en avançant grâce à de multiples expériences le long de toutes ces lignes qui sont centrées au point où il est incarné, il découvre qu'il est en contact avec toute vie et qu'il renferme le tout en lui-même. » « Au lieu de se dresser contre les forces [de la Nature], s'y joindre ; devenir un avec la Nature, et marcher aisément sur son sentier. Ne résistez donc pas aux circonstances de la vie, ne vous révoltez pas contre elles, pas plus que les plantes ne se révoltent contre la pluie et le vent. Alors, d'un seul coup, à votre étonnement, vous trouverez que vous avez du temps et de la force en excès à employer dans la grande bataille que tout homme doit inévitablement livrer — celle qui se déroule en lui-même, celle qui conduit à sa propre conquête. » ‒  Par les Portes d’Or, pp. 57/8, 87/8.

« Aide la Nature et travaille avec elle ; et la Nature te considérera comme l'un de ses créateurs et fera sa soumission.
« Et devant toi elle ouvrira tout grands les portails de ses chambres secrètes et mettra à nu sous tes yeux les trésors cachés dans les profondeurs de son sein pur et vierge. Impolluée par la main de matière, elle ne montre ses trésors qu'à l'œil de l'Esprit, l'œil qui jamais ne se ferme, l'œil pour lequel il n'y a nul voile dans tous ses royaumes.
« Alors, elle te montrera les moyens et la voie, la première porte et la seconde, la troisième, et jusqu'à la septième ; et puis le but - au-delà duquel se trouvent, baignées dans la lumière solaire de l'Esprit, des gloires ineffables, et invisibles, sauf à l'œil de l'Âme. » ‒ H.P. Blavatsky, La Voix du Silence, pp. 29/30.

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L'expérience et la libération de l'Âme

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L’expérience et la libération de l’Âme

L’expérience de la vie et le destin divin de l’homme
image8« L'homme ne peut se libérer de l'action en négligeant d'entreprendre sa tâche, ni atteindre au bonheur en s'abstenant de toute action. Nul ne peut rester inactif un seul instant. Tout être est porté involontairement à agir par les qualités provenant de la nature. Celui qui, tout en ayant maîtrisé ses sens et ses organes, demeure inactif mais laisse son cœur se préoccuper des objets des sens est appelé un faux dévot à l'âme égarée. Par contre, celui qui a subjugué ses passions et qui, indifférent au résultat, accomplit tous les devoirs de la vie avec ses facultés actives est un homme estimable. Accomplis donc les actions nécessaires : l'action est supérieure à l'inaction. » ‒ La Bhagavad Gîtâ, Ch. IV, v. 4/8.
« La libération finale est le destin de ceux dont les attributs sont de caractère divin, tandis que le destin des êtres à la disposition démoniaque, nés pour partager le sort des Asura, est l'assujettissement continuel à la naissance mortelle ; ne sois pas en proie à l'affliction, car tu es né avec le destin divin. » ‒ La Bhagavad Gîtâ, Ch. XVI, v. 5.

L’expérience de la vie et la maîtrise du mental
image16« Il est nécessaire d'admettre l'existence de l'âme et — comparativement — la non-importance du corps physique qu'elle habite. [Dans l’ouvrage les Aphorismes du Yoga de Patanjali] la Nature n'existe que pour la cause de l'âme, en l'existence de laquelle l'étudiant est sensé croire. Et […] si le réel expérimentateur et connaisseur est l'âme et non le mental, il s'ensuit que le mental, désigné comme « organe interne », ou « principe pensant », quoique plus élevé et plus subtil que le corps, n'est encore qu'un instrument employé par l'âme pour acquérir des expériences, de la même manière qu'un astronome emploie son télescope pour obtenir des informations sur le ciel. Mais le mental est un très important facteur dans la poursuite de la concentration […]. Il est « modifié » par tous les objets ou sujets qui lui sont présentés ou vers lesquels il est dirigé. […] Tandis que l'organe interne se moule ainsi sur l'objet, il reflète en même temps cet objet avec ses propriétés sur l'âme. Les canaux par lesquels le mental est tenu de passer pour aller à un objet ou sujet sont les organes de la vue, du toucher, du goût, de l'ouïe, etc. […]

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Les liens entre les vivants et les morts

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Les communications avec les morts
image8aLa Théosophie déconseille une communication comme on peut en rechercher dans le spiritisme, ou d’autres techniques, car la plupart du temps c’est avec le cadavre psychique que l’on entre en contact et non l’individu spirituel. Parfois, juste après la mort, c’est avec cette âme que l’on communique mais elle peut en souffrir.
Il s’agit donc de ne pas essayer de « faire descendre » les décédés mais de penser que pendant la nuit, durant le sommeil profond, c’est nous, en tant qu’âmes, qui « montons » rejoindre nos êtres chers et que nous communions avec eux dans cet état béatifique appelé le devachan.
Dans cet état devachanique les âmes des défunts épanouissent les idéaux auxquels elles ont aspiré durant leur vie terrestre, et elles assimilent le meilleur de ces aspirations avant de se réincarner. Dans cet état l’amour trouve toute sa force, sa pureté et sa générosité. Il peut d’ailleurs exercer une sorte de protection sur les vivants ainsi aimés.
Les décédés n’ont pas conscience d’être morts ni de ce que nous faisons sur terre. Seul leur amour et leurs idéaux rayonnent. C’est pour eux une période de repos, proche de notre nature profonde, spirituelle.

Les liens naturels du cœur
« Il n'existe guère d'être humain dont l'Ego ne communique pas librement, pendant le sommeil du corps, avec ceux qu'il a aimés et perdus, l'être, une fois réveillé, ne conserve dans sa mémoire aucun souvenir de cette communication, sinon sous une forme très confuse, semblable à un rêve, par suite du caractère positif et non réceptif de son enveloppe et de son cerveau physiques. […]
image9« Nous sommes avec ceux qui sont morts et que nous avons perdus dans la forme matérielle, et beaucoup, beaucoup plus près d'eux maintenant que lorsqu'ils étaient en vie. Et ce n'est pas seulement dans l'imagination de l'être en devachan, comme certains pourraient le penser, mais dans la réalité des choses. Car le pur amour divin n'est pas simplement l'efflorescence d'un cœur humain, mais il a ses racines dans l'éternité. L'amour saint et spirituel est immortel, et karma amènera tôt ou tard tous ceux qui se sont aimés d'une telle affection spirituelle à s'incarner une fois de plus dans le même groupe familial. De plus, nous disons que l'amour étend son influence au-delà de la tombe, bien que vous puissiez le qualifier d'illusion, et possède un pouvoir magique et divin qui réagit sur les vivants. L'Ego d'une mère, rempli d'amour pour les enfants imaginaires qu'il voit auprès de lui, coulant une vie de bonheur, aussi réelle pour lui que lorsqu'il était sur terre — cet Ego fera toujours sentir son amour à ses enfants vivants. Cet amour s'exprimera dans leurs rêves, ainsi que dans maintes circonstances variées — sous forme de protections et de secours providentiels, car l'amour est un bouclier puissant et n'est limité ni par l'espace, ni par le temps. Et, ce qui est vrai de cette « mère » dévachanique l'est tout autant des autres relations et attachements humains, pourvu qu'ils ne soient pas purement égoïstes ou matériels. L'analogie vous suggérera le reste. » ‒ La Clef de la Théosophie, pp. 43, 165-6.

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