Lundi 24 Juillet 2017

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Les négations et les erreurs du dix-neuvième siècle

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Au commencement du siècle actuel (1), ou vers cette époque, tous les livres appelés hermétiques furent hautement proclamés et estimés comme un simple ensemble de contes, de prétentions frauduleuses et de vantardises les plus absurdes, indignes, selon l’opinion de l’homme de science moyen, d’une attention sérieuse. Ils « n’ont jamais existé avant l’ère chrétienne » disait-on ; « ils furent tous écrits dans le triple but de spéculation, de déception et de fraude pieuse » ; les meilleurs d’entre eux furent tous de stupides écrits apocryphes. À ce sujet, le dix-neuvième siècle s’est montré une très digne progéniture du dix-huitième. Car, au temps de Voltaire comme du nôtre, tout ce qui n’émanait pas directement de l’Académie Royale était faux, superstitieux, sot, et l’on se moquait jusqu’au mépris de la sagesse des Anciens, peut-être même plus que de nos jours. La pensée même d’accepter comme authentique les œuvres et les divagations d’un faux Hermès, d’un faux Orphée, d’un faux Zoroastre, de faux oracles, de fausses Sibylles, et un Mesmer trois fois faux et ses « fluides » absurdes, fut complètement mise à l’index. Ainsi, tout ce qui avait sa genèse en dehors des limites savantes et dogmatiques d’Oxford et de Cambridge (3), ou de l’Académie de France, fut dénoncé à cette époque comme « non scientifique » et « ridiculement absurde ». Cette tendance a survécu de nos jours.

On se sent rapetissé et humilié en lisant ce que le grand « Destructeur » moderne de toute croyance religieuse, passé, présente et future, M. Renan, dit de notre pauvre humanité et de ses pouvoirs de discernement. « L’humanité », croit-il, « n’a qu’un mental très étroit ; et le nombre d’hommes capables de saisir finement la vraie analogie des choses est tout à fait imperceptible » (Études Religieuses). En comparant, toutefois, cette affirmation avec une autre opinion exprimée par le même auteur, c'est-à-dire que « le mental du vrai critique doit se livrer, pieds et mains liés aux faits, pour être entraîné par eux, partout où ils peuvent le conduire » (Études Historiques), on se sent soulagé. Quand, en outre, ces deux affirmations philosophiques sont renforcées par cette troisième énonciation du fameux Académicien, qui déclare que « tout parti-pris a priori doit être banni de la science », il reste peu de choses à craindre. Malheureusement M. Renan est le premier à enfreindre la règle d’or.

La preuve d’Hérodote, appelé sarcastiquement sans doute « le père de l’histoire », puisque sur toutes les questions au sujet desquelles la pensée moderne est en désaccord, son témoignage ne compte pour rien ; l’assurance sobre et sérieuse dans les narrations philosophiques de Platon et de Thucydide, Polybieus et de Plutarque ; et même certaines affirmations d’Aristote, tout cela est invariablement mis de côté si cela implique ce que la critique moderne se plaît à considérer comme un mythe. Il y a peu de temps, Strauss proclamait que « la présence d’un élément surnaturel ou un miracle dans une narration, est un signe infaillible de la présence d’un mythe dans ce récit », tel est le critérium adopté tacitement par chaque critique moderne. Mais qu’est-ce qu’un mythe – μυθος – pour commencer ? Ne nous dit-on pas distinctement dans les anciens classiques, que le terme mythus, est équivalent au mot tradition ? Et son équivalent latin n’était-il pas le terme fabula, une fable ; un synonyme pour les Romains de ce qui avait été relaté comme étant arrivé dans les temps préhistoriques, mais pas nécessairement une invention ? Pourtant, avec de tels autocrates de la critique, avec de tels chefs despotiques tels que M. Renan en France et la plupart des Orientalistes anglais et allemands, nous n’en finirons jamais avec les surprises que nous réserve le siècle à venir – surprises historiques, géographiques, ethnologiques et philosophiques, les déguisements en philosophie étant devenus si fréquents depuis peu, que plus rien ne peut nous étonner en ce sens. Un spéculateur érudit nous a déjà dit que Homère n’était qu’une personnification mythique de l’Épopée (3) ; un autre nous a dit qu’Hippocrate, fils d’Esculape, « ne pouvait être qu’une chimère », que les Asclépiades – en dépit de leurs sept cents ans d’existence – pouvaient après tout n’être qu’une fiction ; que la ville de Troie, malgré le Dr. Schliemann, « n’existait que sur les cartes », etc. Pourquoi ne nous demanderait-on pas après cela, de considérer tout personnage de l’antiquité, envisagé jusqu’ici comme historique, comme un mythe ? Si Alexandre le Grand n’était pas requis par la philologie comme marteau-pilon destiné à casser la tête aux prétentions chronologiques Brahmaniques, il serait devenu depuis longtemps un simple symbole d’annexion, ou un génie de Conquête, comme De Mirville l’a bien dit.

La négation pure et simple est le seul moyen qu’il leur reste, le refuge de l’asile le plus sûr pour abriter pendant un petit moment encore, les derniers des sceptiques. Quand on nie sans conditions, il n’est plus nécessaire de se donner la peine d’arguer et ce qui est pire, d’avoir à l’occasion à céder un point ou deux devant les arguments irréfutables et les faits de son adversaire. Kreuzer le plus grand des symbologistes de son temps, le plus érudit et parmi la masse de savants mythologiques allemands, doit avoir envié la confiance placide de certains sceptiques, quand il se trouva forcé d’admettre, en un moment de perplexité désespérée, que : « Décidément, et tout d’abord, nous sommes obligés de revenir aux théories des gnomes et des génies tels que le comprenaient les anciens, une doctrine sans laquelle il est absolument impossible de s’expliquer quoi que ce soit au sujet des mystères (4).

L’Occultisme, sur tout le globe, est intimement uni à la Sagesse Chaldéenne et ses récits montrent les ancêtres des Brahmanes aryens dans les offices sacrées de Chaldis (une caste d’Adeptes différents des Chaldéens babyloniens et des Caldis) à la tête des arts et des sciences, des astronomes et des voyants, s’unissant aux « étoiles », « et recevant des instructions des brillants fils d’Ilu » (la déité cachée). Leur sainteté de vie et leur grand savoir – celui-ci passant à la postérité – firent de leur non pendant de longs âges, un synonyme de Science. Oui, ils furent vraiment des médiateurs entre le peuple et les messagers désignés du ciel, dont les corps brillent aux cieux étoilés, et ils furent les interprètes de leurs volontés. Mais ceci est-il de l’Astrolâtrie ou du Sabéanisme ? Ont-ils adoré les étoiles que nous voyons, ou sont-ce les Catholiques Romains modernes (suivant en cela ceux du moyen-âge) qui – coupables du même culte à la lettre, et l’ayant emprunté aux derniers Chaldéens, les Nabathéens du Liban et les Sabéens baptisés (mais non aux savants Astronomes et Initiés des temps anciens) – voudraient maintenant le voiler en jetant l’anathème sur la source d’où il est venu ? La Théologie et la Religion d’Église voudraient bien troubler la source claire qui les a abreuvées dès le début, pour empêcher la postérité de s’y mirer et d’y voir leur réflexion. Cependant les Occultistes croient que le temps est venu de donner à chacun son dû. Quant à nos autres adversaires – le sceptique moderne et l’épicurien, le cynique et le Sadducéen – ils trouveront notre réponse à leurs négations dans nos écrits antérieurs (Voir Isis Dévoilée, Vol. I, page 535). Nous disons maintenant ce que nous disions alors, en réponse aux nombreuses attaques injustes lancées contre les anciennes doctrines : « La pensée du commentateur et du critique actuels quant au savoir ancien, est limitée et a trait à l’exotérisme des temples ; son regard est ou peu désireux, ou incapable de pénétrer dans l’adyta solennel d’autrefois, où l’hiérophante instruisait le néophyte à considérer le culte public sous son vrai jour. Aucun sage ancien n’aurait enseigné que l’homme est le roi de la création, et que le ciel étoilé et notre mère la terre furent crées pour lui. »

Quand nous voyons des ouvrages tels que les Rivières de la Vie et Phallisme paraître de nos jours, sous les auspices du Matérialisme, il est facile de conclure que le temps de la dissimulation et du déguisement est passé. La science de la philologie, du symbolisme et des religions comparées a progressé trop loin pour nier plus longtemps, et l’Église est trop sage et trop prudente pour ne pas tirer le meilleur parti de la situation. En outre, le « rhombes d’Hécate » et les « roues de Lucifer » (5) exhumés journellement du sol de Babylone, ne peuvent plus servir de preuve évidente du culte de Satan, depuis que les mêmes symboles se retrouvent dans le rituel de l’Eglise latine. Celle-ci est trop érudite pour ignorer le fait que même les derniers Chaldis qui étaient graduellement tombés dans le dualisme, réduisant toutes choses à deux principes primordiaux, n’avaient pas plus adoré Satan ou des idoles que ne l’avaient fait des Zoroastriens, qu’on accuse maintenant de la même faute, mais que leur religion était tout aussi hautement philosophique que n’importe quelle autre ; leur Théosophie dualiste et exotérique fut héritée par les Juifs qui, à leur tour, furent obligés de la partager avec les Chrétiens. Les Parsis sont encore accusés de nos jours d’héliolâtrie, et pourtant dans les Oracles Chaldéens, « aux Préceptes Magiques et philosophiques » de Zoroastre, on trouve ce qui suit :

« Ne dirige pas ton esprit sur les vastes étendues de la terre,
Car la plante de vérité ne croît pas dans le sol.
Ne mesure pas la trajectoire du soleil, les règles qui le maintiennent ;
Car il est conduit par la volonté éternelle du Père, et n’existe pas pour vous.
Renonce au cours impétueux de la lune ;
Car elle évolue toujours selon l’œuvre de la nécessité.
Le cours des étoiles ne fut pas créé pour vous (6).

Il y a une vaste différence entre le véritable culte enseigné à ceux qui s’en montrent dignes, et les religions d’état. Les Mages sont accusés de toutes espèces de superstition, mais l’Oracle chaldéen continue :

« Le large vol aérien des oiseaux n’est pas réel,
Ni la dissection des entrailles des victimes ; ce ne sont que de simples jouets.
Si vous voulez ouvrir le paradis sacré de la piété,
Où la vertu, la sagesse et l’équité sont assemblées.

Ce ne sont certainement pas ceux qui mettent le peuple en garde contre « la fraude mercenaire » qui peuvent en être accusés ; ainsi qu’on le dit ailleurs : « S’ils accomplissent des actes qui semblaient miraculeux, qui peut se permettre de nier en toute sincérité, qu’ils le firent simplement parce qu’ils possédaient une connaissance de la philosophie naturelle et de la science psychologique à un degré inconnu de nos écoles ? » Les stances ci-dessus forment un enseignement assez étrange, émanant de ceux qui, croit-on universellement, ont adoré le soleil et la lune, et l’armée des étoiles comme des Dieux. La sublime profondeur des préceptes dépasse la portée de la pensée matérialiste moderne et les philosophes Chaldéens sont accusés, comme les masses ignorantes ; de Sabéanisme et de culte solaire, cultes qui étaient simplement ceux de la masses sans instruction.

Il est vrai que les choses ont changé depuis peu ; le champ d’investigation s’est élargi ; d’anciennes religions sont un peu mieux comprises, et depuis ce jour mémorable où le Comité de l’Académie Française, ayant à sa tête Benjamin Franklin, a étudié les phénomènes de Mesmer, et les a proclamés, à la fois, du charlatanisme et de la friponnerie habile, « la philosophie païenne » et le mesmérisme ont acquis certains droits et privilèges, et sont maintenant envisagés d’un point de vue tout à fait différent. Leur rend-on pleine justice, et sont-ils appréciés davantage ? Nous craignons que non. La nature humaine est la même maintenant que lorsque Pope disait de la force du préjugé que :

« La différence est aussi grande entre la vision des yeux, qu’entre les objets perçus.
Toutes les choses prennent une teinture qui vient de nous.
Où certaines sont décolorées, vues à travers nos passions.
Où les yeux de l’imagination grossissent, multiplient,
Rapetissent ou renversent, et donnent dix mille teintes. »

Ainsi dans les première décades de notre siècle, la Philosophie Hermétique était considérée par les Écclésiastiques et les hommes de Science de deux points de vue opposés ; les premiers l’appelaient coupable et démoniaque, les autres niaient de but en blanc son authenticité, en dépit des preuves avancées par les hommes les plus érudits de chaque époque, y compris la nôtre. Le savant Père Kircher, entre autres, ne fut même pas écouté, et son assertion – que tous les fragments connus sous le titre d’ouvrages de Mercure Trismégiste Bérose, Phérécydes de Syros, etc., étaient des manuscrits ayant échappé au feu qui dévora cent mille volumes de la grande Bibliothèque d’Alexandrie – fut simplement tournée en ridicule. Néanmoins, les classes instruites d’Europe savaient alors, comme maintenant, que la fameuse Bibliothèque d’Alexandrie – « la merveille des âges » - fut fondée par Ptolémée Philadephe ; et que la plupart de ses manuscrits furent soigneusement copiés de textes hiératiques et de parchemins des plus anciens, Chaldéens, Phéniciens, Persans, etc., ces transcriptions et copies s’élevant à leur tour, à cent mille également, comme Josèphe et Strabon l’affirment.

En plus, il y a la preuve supplémentaire de Clément d’Alexandrie qui devrait être crue dans une certaine mesure (7), et il témoigne de l’existence de trente mille volumes additionnels des Livres de Thoth, placés dans la bibliothèque de la tombe d’Osymandissu, au-dessus de la porte de laquelle étaient inscrits les mots « Une cure pour l’âme ».

Depuis lors, comme chacun le sait, des textes entiers des œuvres « apocryphes » du « faux » Pymandre, et du non moins « faux » Asclépiade, furent découverts par Champollion, inscrits à l’intérieur des plus anciens monuments de l’Égypte. Après avoir consacré toute leur vie à l’étude des annales de l’antique sagesse égyptienne, Champollion-Figeac et Champollion Jeune, déclarèrent publiquement, en dépit de nombreux jugements tendancieux, hasardés par certains critiques superficiels et peu sages, que les Livres d’Hermès :

« Contiennent vraiment une quantité de traditions égyptiennes qui sont constamment corroborées par les archives les plus authentiques, et des monuments de l’Égypte de la plus haute antiquité, et qui ne sont que des copies fidèles de ce qui se trouve dans ces livres. »

Nul ne niera le mérite de Champollion en tant qu’Égyptologue, et s’il déclare que tout démontre l’exactitude des écrits du mystérieux Hermès Trismégiste, que leur antiquité recule dans la nuit des temps, et qu’ils sont confirmés dans leurs moindres détails, alors vraiment la critique devrait être satisfaite. « Ces inscriptions », dit Champollion, « sont les seuls fidèles échos et expressions des plus anciennes vérités » (8).

Depuis qu’il écrivit ceci, certains vers apocryphes du mythique Orphée ont été découverts, copiés mot pour mot, dans certaines inscriptions de la quatrième Dynastie, sous forme d’hiéroglyphes, s’adressant à diverses déités.

H.P. Blavatsky
(A suivre)

Cet article de H.P. Blavatsky fut publié pour la première fois dans la revue Lucifer du 15 juin 1892, sous le titre “The Denials and the Mistakes of the Nineteenth Century”.

Notes :

(1) [Le XIXe siècle].
(2) Nous croyons voir le fantôme sidéral du vieux philosophe et mystique Henry More, qui fut autrefois de l’Université de Cambridge, se mouvoir dans le brouillard astral, au-dessus des vieux toits moussus de la vieille ville d’où il écrivit sa fameuse lettre à Glanvil au sujet des « sorcières ». L’âme semble inquiète et indignée, comme, le 5 mai 1678, le jour où le Docteur se plaignait amèrement à l’auteur de Sadducismus Triumphalus de Scott, Adie et Webster. « Nos nouveaux saints inspirés », entend-on l’âme murmurer, « avocats jurés des sorcières qui…à l’encontre de tout bon sens et raison…ne veulent même pas avoir de Samuel en scène, mais préfèrent un esclave confédéré…ces bouffons orgueilleux bourrés d’ignorance, de vanité et de stupide infidélité… » (Voir Lettres à Glanvil, citées dans Isis Dévoilée p. 206 Éd. angl.).
(3) Voir La Grèce d’Alfred Maury, Vol. 1, page 248 et les spéculations de Holymann.
(4) Introduction des Mystères de Creuzer, Vol. III, page 456.
(5) Pneumatologie, de De Mirville, « La Religion des Démons »
(6) Psellus, 4. Voir Ancien Fragments de Cory, page 269, 2e Éd.
(7) Les quarante-quatre Livres sacrés des Égyptiens mentionnés par Clément d’Alexandrie, comme existant de son temps, n’étaient qu’une partie des Livres d’Hermès, Jamblique sur l’autorité du prêtre Égyptien Abammon, attribue douze cents, et Manéthon trente-six mille de ses livres, à Hermès. Mais le témoignage de Jamblique comme néo-platonicien et Théurgiste est évidemment rejeté par les critiques modernes. Manéthon, que Bunsens tient en haute considération comme « un personnage purement historique » auquel « aucun des historiens natifs ultérieurs ne peut se comparer » (Voir Égypte, I, page 97.) devint soudain un pseudo Manéthon, aussitôt que les idées qu’il avance sont en désaccord avec les préjugés scientifiques contre la Magie et la connaissance Occulte revendiquée par les anciens prêtres. Cependant, aucun archéologue ne doute un moment de l’antiquité presque incroyable des livres Hermétiques. Champollion montre le plus grand respect pour leur authenticité et leur vérité, corroborés comme ils le sont, par beaucoup des monuments les plus anciens. Et Bunsen apporte des preuves irréfutables de leur antiquité. D’après ses recherches, par exemple, nous apprenons qu’il y eut une lignée de soixante et un rois, avant l’époque de Moïse qui firent précéder la période mosaïque d’une civilisation facilement discernable d’une durée de plusieurs milliers d’année. Nous sommes ainsi justifiés dans notre croyance que les œuvres d’Hermès Trismégiste existaient de nombreux âges avant la naissance du législateur juif. « Des styles et des encriers furent découverts sur des monuments de la quatrième Dynastie, la plus ancienne du monde », dit Bunsen. Si l’éminent Égyptologue rejette la période de 48.863 ans avant Alexandrie, à laquelle Diogène Laërce fait remonter les annales des prêtres, il est évidemment plus embarrassé en face des dix milles ans d’observations astronomiques, et remarque que « si ce furent des observations réelles, elles doivent s’être étendues sur une période de plus de 10.000 ans » (p.14). « Nous apprenons cependant », ajoute-t-il, « par l’un de leurs anciens ouvrages chronologiques…que les traditions Égyptiennes authentiques concernant la période mythologique, traitaient de myriades d’années. » (Égypte, I, p. 15).
(8) Égypte, 143.

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