Dimanche 24 Septembre 2017

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Les animaux ont-ils une âme ? - Notes

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Les animaux ont-ils une âme ?
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Notes :

(1) [C'est cette formule que l'on trouve dans les traductions actuelles de la Bible]

(2) Comparer également les différences de traduction du même verset dans la Vulgate [« qui percusserit animal, reddet vicarium, id est, animam pro anima] et les textes de Luther et de Wette.

(3) [Un sabbat, à l'image du "Jour de repos" qui succéda aux 6 jours de la création. Sabbat signifie précisément « jour de repos ».]

(4) [Bien que ces deux mots possèdent parmi toutes leurs significations le même sens de souffle, vie, âme (comme bon nombre de termes correspondants, comme anima et spiritus, en latin, psyché et pneuma en grec, etc.), mis en opposition, le terme nephesh rappelle l'anima latine, et rua'h l'animus, qui est généralement propre à l'homme, bien que Cicéron déclare que animus des animaux est dépourvu de raison (Tusculanes, 1,80).]

(5) [En français dans le texte.]

(6) Commentaires sur l'Apocalypse ch. V, p.137. [Passage cité par de Mirville : Des Esprits, vo1.VI, App. G, p.168, édition Pélagaud.]

(7) [À l'époque de la rédaction de cet article, Mme Blavatsky était précisément occupée à écrire l'oeuvre monumentale qui serait intitulée La Doctrine Secrète ― parue en 1888.]

(8) (« Paradise Lost » [= « Paradis Perdu »), livre XII, lignes 67-71.]

(9) [Pensées. Section VII, Pensée 434 (numérotation de l'édition de Brunschvicg). N.B. : les mots gloire et rebut ont été mis en italiques par H.P.B.]

(10) Il n'est que juste d'accorder ici à M. de Mirville d'être le premier à reconnaître l'erreur de l'Église dans ce détail, et à défendre la vie animale, autant qu'il peut oser le faire.

(11) De Beatificatione, etc. du pape Benoît XIV.

(12) [Émules de Jean de Bolland (1596-1665), qui travailla à un vaste recueil sur la vie des saints (Acta Sanctorum).]

(13) [Très probablement, Isidore de Séville (-570-636), archevêque de Séville.]

(14) [Passage cité par de Mirville, Des Esprits, voI.VI, app.G, pp.150-1.]

(15) Dans la philosophie scolastique, le mot « forme » s'applique au principe immatériel qui in-forme ou anime le corps. [On s'est souvenu ici d'Aristote, soutenant que l'âme était la « forme » du corps.]

(16) De Beatificatione, etc. livre IV, ch. XXI, art.6 [cité par de Mirville, ibid.]

(17) [Cité par le cardinal de Ventura dans sa Philosophie Chrétienne, vol. II, 386. Cf. de Mirville, op.ci., vol VI, App. G, p. 157]

(18) [Cité par de Mirville (ibid), qui se réfère à de Ventura, op. cit. p. 139.]

(19) [Ibid, où le lecteur est renvoyé à Ventura, Phil. Chrét. II, 394.]

(20) Summa. [passages cités par de Mirville op. cit. p. 158, tirés de la traduction française de l'abbé C.J. Drioux, 8 vol, 1851].

(21) [Cf Tusculanes, I, XXVI (66). Cicéron écrit : « Ita quidquid est illud, quod sentit, quod sapit, quod vivit, quod viget, caeleste et divinum ob eamque rem aeternum sit est ».]

(22) On prétend que st. Patrick a christianisé « le pays le plus satanisé du globe, l'Irlande, ignorante en toute chose sauf en magie, pour en faire 1'« Ile des Saints », en ressuscitant « soixante hommes décédés des années auparavant ». « Suscitavit sexaginta mortuos », est-il dit dans le Bréviaire romain (Lectio I et II) de 1520. Dans le manuscrit qui passe pour la fameuse confession de ce saint, conservé à la cathédrale de Salisbury (De Script. Hibern. Livre II, chap. l), saint Patrick écrit dans une lettre autographe : « A moi, le dernier des hommes et le plus grand pécheur, Dieu a néanmoins donné ― contre les pratiques magiques de ce peuple barbare ― un don de miracles qui n'avait pas été accordé au plus grand de nos apôtres, puisqu'il a permis, entre autres choses (comme la résurrection d'animaux et d'êtres rampants), que je redonne vie à des corps morts, réduits en cendres depuis maintes années ». Vraiment, devant un tel prodige, la résurrection de Lazare apparaît comme un incident bien insignifiant ! [Ces faits sont empruntés par H.P.B. à de Mirville, op. cit., vol. VI, pp.333-36 et 341].

(23) Plus récemment, le Dr Romanes et le Dr Butler ont jeté une grande lumière sur la question.

(24) [An Essay on Man, Épître I, vers 131-140. Alexander Pope (1688 ¬ 1744), poète et critique anglais.]

(25) Les occultistes l'appellent « transformation » au long d'une série d'existences aboutissant finalement à la résurrection nirvânique.

(26) Voir vo1.XXIX de la Bibliothèque des sciences, 1er trimestre 1768. [Ici, H.P.B. cite en fait de Mirville, op.cit. vo1. VI, App. G, pp.163-4].

(27) Des mots grecs γείνομαι, être engendré [ou γίγνομαι, naître] et πέλιν, de nouveau.

(28) Voir vol. II de La Palingénésie philosophique. Également : de Mirville, op. cit., vo1. VI, App. G, p.164.

(29) Nous croyons également en des « états futurs » pour l'animal, depuis le degré le plus élevé jusqu'aux infusoires, mais à une série de renaissances, chacune se faisant dans une forme supérieure, jusqu'à l'homme, pour le dépasser plus tard ― en bref, nous croyons à l'évolution au sens le plus plein du terme.

(30) [Cf. de Mirville op.cit. p.164. Ce passage est emprunté au livre de Charles Bonnet, vol. II, pp. 122-3, 125-6 et 77-8, publié en français à Genève en 1769, avec comme sous-titre : « Idées sur l'état passé et sur l'état futur des êtres vivans » (sic).]

(31) [Ce passage de l'Ecclésiaste a été évoqué dans la première partie de cet article.]

(32) [H.P.B. emploie l'expression « neo-Platonic Alexandrian philosophy » qu'on ne saurait rendre par « philosophie néoplatonicienne d'Alexandrie », laquelle n'a vu le jour, avec Ammonius Saccas, qu'au 3e siècle. Mme Blavatsky vise sans doute des courants de renouveau du platonisme, où se sont illustrés des philosophes juifs comme Philon d'Alexandrie (~ 13-54 ap. J.-C.).]

(33) [Le mot grec κτίσις (ktisis) est rendu par creatura dans la Vulgate.]

(34) Ce que signifiait vraiment l'expression « fils de Dieu » dans l'Antiquité est maintenant exposé pleinement dans La Doctrine Secrète, dans la première partie, concernant la période archaïque, qui est maintenant presque achevée. [En 1886, H.P.B. voulait sans doute parler de la première rédaction de cette partie, qu'elle avait alors presque terminée.]

(35) Ceci représente la version hindoue orthodoxe, comme la doctrine ésotérique. Dans son article du Bangalore Picture « Qu'est-ce que la religion hindoue ? », Dewan Bahadur Raghunath Rao, de Madras, déclare : « À la fin de chaque manvantara a lieu l'annihilation du monde; mais un seul guerrier, sept Rishis et les germes sont sauvés de la destruction. Dieu (ou Brahm) leur communique les Lois, ou les Veda, ... dès que commence un manvantara ces lois sont promulguées... et prennent force ... jusqu'à la fin de ce manvantara. Ces huit personnes sont appelées shishtâ, ou « ceux qui restent », parce que seuls ils demeurent après la destruction de tous les autres. Leurs actes et préceptes sont, pour cette raison, connus comme shishtâchâra. Ils sont aussi désignés par le mot sadachara parce que ces actes et préceptes sont ceux seulement qui ont toujours existé".

Telle est l'explication orthodoxe. La version secrète fait état de sept Initiés qui ont atteint au niveau de Dhyan Chohan vers la fin de la Septième Race sur la terre, et qui demeurent sur cette terre pendant sa période d"'obscuration", avec les germes de toute vie ― minérale, végétale et animale, qui n'avait pas eu le temps d'évoluer jusqu'à l'homme, en vue de la prochaine Ronde, ou période de monde. Voir de A.P. Sinnett, Esoteric Buddhism (Le Bouddhisme Ésotérique), cinquième édition, avec les annotations pp.146-7.

[N.B. Le mot shista, dérivé d'un autre verbe, peut avoir aussi le sens de « bien ordonné, enseigné, prescrit », d'où le terme shishtâchâra qui signifie alors « dont les actes sont supérieurs, ou reflètent la bonne règle ― un sens qui s'appliquerait par excellence à ces êtres d'exception. Dans le Glossaire de la Clef de la Théosophie, H.P.B. donne pour Dhyan-Chohan la définition « Seigneur de Lumière ». Le terme renvoie aux « Intelligences divines chargées de la supervision du Kosmos », répondant aux archanges de l'Église romaine.] 

(36) La traduction latine [de la Vulgate] dit : « Scimus enim quod omnis creatura ingemiscit, et parturit usque adhuc. »

(37) [On sait que la vierge Hypatie, liée au néoplatonisme alexandrin, fut sauvagement massacrée par une foule de fanatiques dressés contre elle par des moines chrétiens. La responsabilité de ce meurtre a été attribuée en définitive à Cyrille.]

(38) Cornelius, édition Pélagaud, vo1.IX, p. 114. [Cf. aussi, de Mirville, op.cit., vo1.VI, App. G pp. 166-7.]

(39) Homélie XIV, 6, Sur l'Épître aux Romains. [H.P.B. emprunte ce passage à de Mirville (op. cit., vol. VI, App. G, p.168) qui est plus un résumé qu'une traduction mot à mot du latin.] top-iconRetour en Hauttop-icon