Vendredi 23 Juin 2017

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Glossaire des termes Théosophiques

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Terme Définition
Kabbale

(hébreux ; Kabbalah) - La Kabbale est « la sagesse cachée des Rabbis hébreux du Moyen Âge, tirée des doctrines secrètes plus anciennes concernant les choses divines et la cosmogonie, qui furent combinées en une théologie, après le temps de la captivité des Juifs à Babylone ». Toutes les œuvres qui se rangent dans la catégorie ésotérique sont appelées kabbalistiques. [Glos. Clef de la Th.]

Kala hamsa

Kâla hamsa : (Sanskrit ; Hindouisme) - Voir Hamsa. [Glos. Voix du Silence]

Kalachakra

Kâlachakra : (Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Pour les jaïns, la roue du temps, qui tourne sur des milliards d'années. Au Tibet, le Kâlachakra tantra (introduit en 1027) est un ensemble d'écrits (du Canon tibétain) qui comprend des considérations astronomiques pour la mesure du temps et un système de méditation fondé sur une métaphysique occulte où Âdibuddha et les familles de Bouddhas qui en dérivent ont une place centrale. Mais pour H.P.Blavatsky, le mot Kâlachakra (« Cercle du Temps ») renvoie à un système de mysticisme ésotérique « aussi vieux que l'homme, connu en Inde et pratiqué avant que l'Europe soit devenue un continent » . [Glos. Voix du Silence]

Kalpa

(Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Une très longue période de temps (variable selon les systèmes) ; un grand cycle de manifestation du monde. Généralement, pour l'Inde : la durée d'un « jour de Brahmâ qui couvre bien des cycles mineurs (l 000 mahâyuga). [Glos. Voix du Silence]

Kama

Kâma : (Sanskrit ; Hindouisme) - Désir. À l'aube de l'Univers, le Rig Veda évoque Kâma - le désir originel - comme l'impulsion première vers la manifestation ; il pénètre et soutient tous les mondes, dans leur unité foncière avec l'Absolu. Au plan humain, il s'exprime comme désir d'unir les sens à leurs objets, pour en jouir. Kâma devient ainsi la grande force irrésistible qui enchaîne l'homme à la terre (cf. tanhâ). C'est l'aspect Cupidon de l'Amour. Son aspect supérieur (Erôs), qui sous-tend toute démarche spirituelle, est la manifestation du Désir universel qui est en harmonie avec le Dharma cosmique (cf. Bhagavad-Gîtâ, VIl.11) -ce qui renvoie à la Compassion, la Loi des Lois. [Glos. Voix du Silence]

Kama loka

Kâma loka : (Sanskrit). Plan semi-matériel, subjectif et invisible pour nous, où demeurent les « personnalités » désincarnées (les formes astrales appelées kâmarûpa) jusqu'à ce qu'elles s'évanouissent de ce plan, par l'épuisement complet des effets des impulsions mentales qui avaient créé ces eidôla de passions et de désirs animaux de qualité inférieure. Voir kâmarûpa. C'est l'Hadès des anciens Grecs et l'Amenti des Égyptiens — le pays des Ombres Silencieuses. [Glos. Clef de la Th.]

Kamarupa

Kâmarûpa : (Sanskrit ; Hindouisme ; Théosophie) - Métaphysiquement, et dans notre philosophie ésotérique, c'est la forme subjective créée par l'effet des pensées et désirs mentaux et physiques en rapport avec les choses de la matière, par tous les êtres sensibles : cette forme survit à la mort du corps. Après cette mort, trois des sept « principes » (ou, disons, plans des sens et de la conscience où agissent tour à tour les instincts et 1'idéatlon de l'être humain) — à savoir le corps, son prototype astral et la vitalité physique — n'étant plus d'aucun usage, restent sur la terre; les trois principes supérieurs, groupés en un seul, se plongent dans un état de devachan , où l'Ego supérieur demeure jusqu'à l'heure d'une nouvelle incarnation, tandis que l'eidôlon de l'ex-personnalité est abandonné seul dans son nouveau séjour. Là, la pâle copie de l'homme qui fut jadis végète pendant un certain temps, dont la durée varie en fonction de l'élément de matérialité qui y reste attaché, et qui est déterminée par la vie écoulée du défunt. Privé comme il l'est de son mental supérieur, de l'esprit et des sens physiques, ce kâmarûpa — s'il est abandonné à lui-même — va graduellement s'éteindre et se désintégrer. Mais s'il est ramené avec force dans la sphère terrestre, que ce soit par l'effet des désirs et appels passionnés des amis survivants, ou par de vraies pratiques de nécromancie (dont l'une des plus pernicieuses est la médiumnité) , le « spectre » peut survivre pendant une période dépassant largement la durée de vie naturelle de son corps. Une fois que le kâmarûpa a appris le moyen de retourner à des corps humains vivants, il devient un vampire qui se nourrit de la vitalité de ceux qui sont ainsi désireux de jouir de sa compagnie. En Inde, ces eidôla sont appelés pisacha, et sont fort redoutés. [Glos. Clef de la Th.] ― En hindouisme, le mot signifie « forme protéenne » (prise à volonté), ou bien « qui a la forme du désir » (Bhagavad. Gîtâ, III, 43). En Théosophie : « le corps de désir », qui, après la mort de l'individu, devient une sorte d'entité astrale, plus ou moins durable (et néfaste) selon la charge d'images et d'énergies du désir qui l'animent et constituent tout le rebut, non spirituel, de la personnalité terrestre. [Glos. Voix du Silence]

Kapilavastu

(Sanskrit). Le lieu de naissance du Seigneur Bouddha (signifiant « demeure jaune »), la capitale du monarque qui fut le père de Gautama le Bouddha. [Glos. Clef de la Th.]

Kardec, Allan

Kardec, Allan : [1804-1869]. Nom adopté par le fondateur du mouvement spirite français qui s'appelait en réalité Rivail. C'est lui qui rassembla et publia les messages transmis à l'état de transe par certains médiums et qui ensuite en tira une « philosophie », entre les années 1855 et 1870. [Glos. Clef de la Th.]

Karma

(Sanskrit ; Théosophie ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Physiquement : l'action; métaphysiquement : la LOI DE RÉTRIBUTION ; la loi de cause et d'effet, ou de causalité éthique. Ce n'est Némésis que dans le sens du mauvais karma. Dans le bouddhisme orthodoxe, c'est le onzième nidâna dans l'enchaînement des causes et des effets ; mais, en fait, c'est le pouvoir qui contrôle toutes choses, la résultante de l'action morale, le samskâra métaphysique, ou l'effet moral d'un acte commis en vue d'atteindre quelque chose qui satisfasse un désir personnel. Il y a le karma du mérite et le karma du démérite. Karma ne punit ni ne récompense : c'est simplement l'unique LOI UNIVERSELLE qui guide sans erreur et, pour ainsi dire, d'une façon aveugle, toutes les autres lois qui sont productrices de certains effets en suivant les programmes invariables répondant aux types de causalités auxquelles elles sont adaptées. Quand le bouddhisme enseigne que « karma est le noyau moral (d'un être quelconque) qui seul survit à la mort et persiste dans la transmigration » ou la réincarnation, il signifie simplement que rien ne demeure de chaque personnalité si ce n'est les causes qu'elle a produites — causes qui ne meurent pas, autrement dit, qui ne peuvent être éliminées de l'Univers avant d'être remplacées par leurs effets légitimes et, pour ainsi dire, effacées par ces effets. Et ces causes, à moins d'être compensées pendant la vie de la personne qui les a produites, par des effets adéquats, suivront l'Ego dans sa réincarnation et l'atteindront dans ses renaissances successives, jusqu'à ce que soit pleinement rétablie une complète harmonie entre causes et effets. Bien entendu, aucune « personnalité » (un pur et simple agrégat d'atomes matériels et de caractéristiques instinctuelles et mentales) ne peut continuer comme telle dans le monde du pur esprit. Seul ce qui est immortel dans sa nature même, et divin en essence (à savoir l'Ego), peut exister à jamais. Et comme c'est cet Ego qui, après chaque devachan, choisit la personnalité qu'il va animer et qui, par l'intermédiaire des personnalités successives, reçoit les effets des causes karmiques produites, c'est donc cet Ego, ce Soi, qui est le « noyau moral » dont il a été question, et Karma incorporé lui-même — ce « qui seul survit à la mort ». [Glos. Clef de la Th.] ― L' « action » comme cause productrice de « fruits » ou d'effets. La loi de causalité éthique, qui replace sans cesse l'homme face aux conséquences de ses actes, pensées et attitudes antérieures. Par extension, le « karma » d'un individu est le lot de ces conséquences qu'il « récolte » inéluctablement au fil des jours. Les « chaînes karmiques », forgées par l'être lui-même, dans son ignorance, ne peuvent être rompues que par l'exercice vigilant de son libre arbitre, et en suivant le sentier du Dharma. [Glos. Voix du Silence]

Kether

(hébreux) - [Dans la Kabbale], « la Couronne, la plus élevée des dix sephiroth. C'est la première sephira de la triade supérieure, Elle correspond au Macroprosopos (Long Visage, ou Arikh Anpin : terme kabbalistique, en hébreu, en grec : Makroprosôpo, en opposition à Tsaïr Anpin, le Mikroprosôpos. Le premier renvoie à la Déité, l'autre à l'homme, « la petite image de la grande forme ») qui se différencie en 'Hokmah et Binah ». [Glos. Clef de la Th.]

Khechara

(Sanskrit ; Hindouisme) - « Qui se meut » (chara) « dans le ciel » (khe). L'un des pouvoirs (siddhi) du yogi est la faculté de « voler », ou de se déplacer à volonté à travers l'espace, dans sa forme astrale (Theosophical Glossary). Le mot désigne aussi diverses entités astrales. Dans le contexte de la Voix, il s'agit probablement de la capacité de libérer la conscience de sa prison terrestre pour accéder à des plans supérieurs. [Glos. Voix du Silence]

Klesha

(Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - Affliction. Les Yoga sûtra de Patañjali (II, 3) dénombrent 5 de ces maux dont est affligé l'individu : ignorance (avidyâ), sens du moi, désir, répulsion, attachement tenace à l'existence. En bouddhisme, ces « souillures » intérieures se multiplient (il y en a 10) et sont également des obstacles à tout progrès. L'arhat est censé avoir éliminé entièrement ces tares, qui condamnent les êtres au samsâra. [Glos. Voix du Silence]

Krishna

(Sanskrit ; Hindouisme) - Le plus célèbre Avatâr de Vishnou, le « Sauveur » des hindous et le dieu le plus populaire. C'est le huitième Avatâr, fils de Dévakî et neveu de Kansa, l'Hérode indien, qui, en recherchant l'enfant Krishna parmi les bergers et bergères qui le tenaient caché, fit mettre à mort des milliers de leurs enfants nouveau-nés. L'histoire de la conception, de la naissance et de l'enfance de Krishna forme le prototype exact du récit néo-testamentaire [à propos de Jésus]. Bien entendu, les missionnaires essaient de montrer que les hindous ont volé l'histoire de la Nativité aux premiers chrétiens qui vinrent en Inde. [Glos. Clef de la Th.] ― Le dieu « noir » ou « couleur de nuit ». Dans la Bhagavad-Gîtâ, c'est l'image par excellence du Maître-guru qui demeure, à travers les siècles, le père spirituel de tout homme en quête de lumière et de réalisation spirituelle, illustré par Arjuna. Il représente aussi la source intérieure de l'omniscience, le Soi Supérieur rayonnant par le canal de Buddhi. [Glos. Voix du Silence]

Kshanti

Kshânti : (Sanskrit ; Hindouisme ; Bouddhisme) - L'une des pâramitâ. La patience qui fait supporter les agressions extérieures, les tracas et l'adversité, sans se détourner du Noble Sentier, et qui soutient l'étude et l'application des préceptes du Bouddha. [Glos. Voix du Silence]

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