Mardi 22 Août 2017

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Le rôle et la mission de la Loge Unie des Théosophes

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La loi d’amour divin
« Suivez dès maintenant les voies Divines, mettez-vous en harmonie avec les lois Divines. Pour obtenir le bien, nous devons avoir de bonnes pensées et de bons désirs doivent nous animer ; en résumé, nous devons être bons. Ce qui est ainsi suggéré consiste à accomplir loyalement et consciencieusement chacun des devoirs qui nous incombent. […] Nous avançons plus rapidement lorsque nous nous arrêtons pour aider d'autres compagnons de route. C'est lorsque nous sacrifions le plus que nous recevons le plus. Nous atteignons l'amour Divin dans sa plénitude lorsque nous aimons nos frères avec un amour dénué de tout égoïsme. Nous nous unissons avec le Suprême lorsque nous nous oublions nous-mêmes dans le Service de l'Humanité. » ‒ Citations tirées de l’article de W.Q. Judge « Que sont les dons spirituels ? Comment les obtenir ? »

Nous ne sommes pas séparés les uns des autres
« Ce n’est pas la politique de « soi-conservation », ni le bien-être d’une personnalité ou l’autre, dans sa forme physique limitée qui réalisera jamais le but désiré [de la Fraternité], et protègera la société des conséquences du futur « ouragan » social, mais bien l’affaiblissement du sentiment de séparativité entre les individus qui composent son élément principal. Et un tel affaiblissement ne peut s’accomplir que par un processus d’illumination intérieure. Ce n’est pas la violence qui pourra jamais assurer le nécessaire et le confort à tous ; pas plus que le royaume de la paix et de l’amour, de l’entraide, de la charité et du « pain pour tous » ne peut-être conquis par une politique de raisonnement froid et diplomatique. C’est uniquement par une union étroite et fraternelle des SOIS intérieurs des hommes, par la solidarité de l’âme, par la croissance et le développement de ce sentiment qui nous fait souffrir en songeant à la souffrance d’autrui, que le règne de la justice et de l’égalité pour tous, sera inauguré. C’est là le premier des trois buts fondamentaux en vue desquels la Société Théosophique fut créée, et c’est pourquoi elle fut appelée la « Fraternité Universelle » entre les hommes sans distinction de race, de couleur, ou de croyance.
Les hommes devront « comprendre que c’est précisément cet égoïsme personnel farouche – le principal mobile de la « lutte pour la vie » – qui est l’origine de la seule cause de la famine humaine. » - Extrait de l’article d’H.P. Blavatsky « La Société Théosophique : sa mission et son avenir » - Traduction française parue dans la revue Théosophie, de décembre 1926.

La ligne de conduite de la Loge Unie des Théosophes
Extrait de la lettre n°10 de Robert Crosbie, de son ouvrage Le Philosophe amical (Friendly Philosopher, pp. 391/2). Cahier Théosophique n°129.
« Du début jusqu'à la fin, nous devrions, dans tout notre travail public, nous attacher aux Trois Propo¬sitions Fondamentales de La Doctrine Secrète, car elles sont le pivot de toute la philosophie et, si l'on en n'a pas une connaissance solide, on ne peut réaliser aucun progrès réel. La première chose à faire comprendre, dans chaque présentation de la Théosophie, est l'impossibilité de la conception courante d'un Dieu personnel, ou séparé, et l'importance de réaliser le SOI, comme le tout en tout. Ensuite, vient la loi de Périodicité, des Cycles ou de Karma, dans toutes ses applications sous la forme des deux “voies éternelles du monde”. Cela fait apparaître la Réincarnation, par analogie, comme également les réincorporations successives des systèmes solaires, des planètes et de toute forme de matière. Cela conduit naturellement à réfléchir sur la “Sur Ame Universelle”, l'intelligence collective présente dans n'importe quel système solaire, ainsi que dans l'ensemble de ces systèmes, car ils sont tous reliés “jusqu'au plus petit atome concevable” et ce qui affecte l'un les affecte tous ‒ Egos petits et grands, aussi bien qu'à l'état embryonnaire. Cela signifie Unité partout, interaction entre tous, responsabilité individuelle.
« Il sera bon d'indiquer à chaque classe d'étude le but de la réunion et que des volontaires exposent avec leurs propres mots leur compréhension des Trois Propositions Fondamentales. On devrait inviter les étudiants à poser librement des questions afin de les amener, même s'ils sont débutants, à les formuler eux-mêmes. Ce n'est qu'ainsi qu'ils pourront améliorer leur compréhension et se mettre eux-mêmes dans une posi¬tion qui leur permet d'aider au mieux autrui, comme eux-mêmes ils ont été aidés. Dans la classe sur L'Océan de Théosophie, les Trois Propositions forment le fon-dement de tout le travail. Chapitre après chapitre, dans les questions et les réponses, les applications peuvent être mises en relief, et la cohérence de toute la philo¬sophie clairement démontrée. Les étudiants individuels qui veulent apprendre devraient poser des questions et y répondre dans les termes de la philosophie même. Il sera difficile d'amener beaucoup d'étudiants à voir l'importance de cette répétition continuelle, mais, cependant, elle est essentielle pour tout véritable progrès.
«  Inévitablement, nous attirerons l'attention de tous ceux qui sont hostiles à tout ce que nous pourrons entreprendre comme travail théosophique, aussi bien que l'intérêt de ceux qui désirent apprendre ce qu'est la pure Théosophie. Eh bien ! Il faudra du temps pour venir à bout de tout cela, mais le temps engloutit les hommes, les siècles et les mondes, aussi bien que certaines attitudes mentales. Nous savons qu'un effort comme le nôtre est nécessaire et nous savons que ce que nous présentons est la Vérité éternelle même, dont les effets continueront à jamais. Nous sommes heureux de voir des gens s'inscrire comme membres, heureux pour eux, et heureux pour le monde, mais non pas comme une faveur qui nous est faite. Nous pouvons nous réjouir du fait que ceux qui s'intéres¬sent à la Théosophie soient capables de percevoir leur véritable intérêt, et qu'ils se joignent à ceux qui aident l'humanité. Il y a beaucoup de torts, d'erreurs et d'idées mal comprises, et nous devons les reconnaître partout où nous les trouvons, nous devons en apprendre les leçons et éviter ainsi les pièges dans lesquels tant de gens sont tombés. Nous n'avons pas à nous soucier de ce qu'on dit de l'un ou l'autre d'entre nous personnellement, quoique nous devions y faire face de telle sorte que la “Loge Unie des Théosophes” n'en soit en aucune manière affectée. Toutes les attaques contre la Théosophie et le travail théosophique n'ont pas été dirigées contre la philosophie, ni contre les buts du travail théosophique, mais contre ceux qui étaient les plus en vue et que l'on considérait comme ceux qui dirigeaient le Mouvement. Nous éviterons cela autant que possible en nous tenant nous-mêmes à l'arrière-plan, de sorte que si des attaques surviennent, comme ce n'est pas improbable, elles affecteront le travail aussi peu que possible. »

La mission du Mouvement Théosophiques
Extraits du Cahier Théosophique n°30 « La Loge Unie des Théosophes, sa mission et son avenir ».
« Le Mouvement Théosophique a pour objet l'étude de la Nature entière et il s'intéresse à l'évolu¬tion sous tous ses aspects, visibles et invisibles.
« Le début du Mouvement Théosophique se perd dans la nuit des Temps. Partout où la pensée a lutté pour être libre, partout où les idées spirituelles, en opposition au fanatisme et au dogmatisme ont été promulguées, on peut reconnaître ce grand Mouvement. Il est moral, éthique, spirituel, universel, invisible sauf dans ses effets, et permanent.

« La véritable unité et l'influence réelle du Mouvement Théosophique — son caractère international — ne doivent pas être recherchées dans une organisation ou une autre mais il faut les trouver dans l'identité de but, d'aspiration, d'intention, d'enseignement et d'éthique.

« On ne peut pas comprendre le Mouvement Théoso¬phique sans admettre l'existence des Maîtres non seulement comme un idéal mais comme un fait réel et sans admettre que ces Maîtres prennent une part active « dans la direction de l'ordre naturel des choses ». L’évolution est triple : spirituelle et mentale aussi bien que physique ; l'Homme et la Nature sont quelque chose de plus que de la matière visible. Ils constituent la Trinité de l'Esprit, de l'Âme (ou Mental), et du Corps (ou matière).
« L'Unité de pensée, de volonté et de sentiment, est le premier pas vers la formation d'un noyau de cette fraternité universelle dont l'exemple est donné par les Maîtres.
« La Loge Unie des Théosophes est une École de Théosophie : une association informelle et entièrement volontaire d'étudiants de la Théosophie ; elle n'est pas plus attachée aux diverses organisations théosophiques qu'à des sociétés similaires ou des sectes religieuses. Elle ne s'occupe que des individus qui sont intéressés à la Théosophie et au Mouvement Théosophique ou qui sont susceptibles de le devenir.
« L'attitude adoptée depuis le début et qui doit être fermement maintenue repose sur le fait que c'est par les Maîtres, leur Message et leur Messager que se trouve le véritable Sentier du Mouvement Théosophique. Ce sentier doit être découvert, étudié, assimilé, suivi, par tous ceux qui aiment la Fraternité et qui aspirent à devenir de vrais Théosophes. Par conséquent, le travail continuel des Associés de la Loge Unie des Théosophes fut d'acquérir et de répandre une connaissance des enseignements de la Théosophie, et cela comme une condition sine qua non pour la formation de ce noyau de Fraternité Universelle qui était et reste le Premier Objet du Mouvement Théosophique.
« Ce n'est que par l'étude, la pratique et ses efforts pour répandre la Théosophie que l'Associé fortifie sa conviction, développe sa connaissance et qu'il devient, de cœur et d'esprit, un Disciple.
 Le monde a un immense besoin d'une large propagation des enseignements fondamentaux de la Théosophie, et que les gens viennent aux réunions pour entendre parler de Théosophie — de ce qu'elle est et de ce qu'elle enseigne sur les grands sujets d'intérêt humain.
« Les réunions de la Loge Unie des Théosophes sont entièrement libres de la moindre trace de prosélytisme.
« Chaque [Centre Théosophique] est absolument autonome, et doit se suffire entièrement à lui-même.
« L’unité dépend d’un but bien définit et non simplement de l’entretien d’un idéal. »

L’unité repose sur la fidélité à la Déclaration de la Loge Unie des Théosophes.

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