Samedi 19 Août 2017

Mis à jour le Sam. 19 Août 2017 à 09:43

Retour Autres auteurs Articles autres auteurs Citations complémentaires en rapport avec le Mouvement Théosophique

Citations complémentaires en rapport avec le Mouvement Théosophique

  • PDF
AddThis Social Bookmark Button

Sommaire

Une chaîne ininterrompue de Sages et de grands penseurs
Les Maîtres, les disciples et les acteurs « éclairés »
Des hommes connus
L'existence d'un tronc commun des religions
Le symbolisme Théosophique


Une chaîne ininterrompue de Sages et de grands penseurs

« L'être le plus intelligent de l'univers, l'homme, n'a donc jamais été privé d'ami ; une lignée de frères aînés veille continuellement sur le progrès des moins avancés, conserve le savoir acquis à travers de longs âges d'épreuve et d'expérience, et cherche continuellement des occasions pour porter l'intelligence croissante de la race — sur notre globe ou sur tout autre — à considérer les grandes vérités concernant la destinée de l'âme. Ces frères aînés conservent aussi la connaissance qu'ils ont acquise des lois de la nature dans tous les domaines, et sont prêts à l'employer pour le bien de l'humanité, quand la loi cyclique le permet. Ils ont toujours constitué une confrérie, se connaissant mutuellement quelle que soit la partie du monde où ils se trouvent, et œuvrant tous par différents moyens pour le bien de la race. A certaines époques, ces frères aînés sont bien connus des hommes et se déplacent parmi eux quand l'organisation sociale, la vertu et le développement des nations le permettent. »  ̶  (L'Océan de Théosophie, p. 3)

Les Maîtres, les disciples et les acteurs « éclairés »

« Certaines œuvres ne peuvent être accomplies que par le Maître, tandis que d'autres nécessitent l'assistance des compagnons. C'est la tâche du Maître de conserver la véritable philosophie, mais l'aide des compagnons est nécessaire pour la redécouvrir et la promulguer. Les frères aînés ont indiqué une fois de plus où l'on pouvait trouver la vérité - la Théosophie - et les compagnons, dans le monde entier, s'efforcent de la présenter pour en accroître la diffusion et la propager. » [...]
« L'histoire d'Apollonius de Tyane est celle d'un membre appartenant à l'un de ces mêmes ordres des temps anciens qui apparaissent parmi les hommes lors d'un cycle descendant, dans le seul but d'en rendre témoignage auprès des générations futures. Abraham et Moïse de la tradition juive sont deux autres Initiés, des Adeptes qui devaient accomplir leur mission auprès d'un certain peuple. Dans l'histoire d'Abraham il est question de Melchissédech qui était si supérieur à lui qu'il avait le droit de lui conférer une dignité, un privilège ou une bénédiction. Le chapitre de l'histoire humaine où l'on rencontre les noms de Moïse et d'Abraham est également illuminé par celui de Salomon. Ces trois êtres forment ainsi une imposante triade d'Adeptes et les annales relatant leurs actions ne peuvent être écartées comme de pures fantaisies dénuées de fondements. »  ̶  (L'Océan de Théosophie, pp. 6, 8/9).
« Moïse fut instruit par les Égyptiens et en Médie, de ces deux sources il acquit de grandes connaissances occultes, et tout étudiant avancé de la grande Maçonnerie Universelle reconnaîtra, à travers tous les livres de Moïse, la main, le plan et l'œuvre d'un Maître. Abraham connaissait tous les arts et beaucoup des pouvoirs d'ordre psychique qui étaient développés de son temps, sinon il n'aurait pu fréquenter des rois et être " l'ami de Dieu ", il suffit d'ailleurs de l'allusion à ses conversations avec le Tout-Puissant, au sujet de la destruction des villes, pour démontrer qu'il était un Adepte ayant depuis longtemps dépassé le stade des cérémonies, ou autres aides accessoires. Salomon complète cette triade et se dessine en caractères de feu. Il est entouré de légendes et de contes si nombreux concernant ses rapports avec les puissances élémentales et ses pouvoirs magiques que nier son grand caractère, et ne pas reconnaître son incarnation parmi les hommes comme un exemple remarquable de l'incarnation d'un puissant Adepte, équivaudrait à considérer le monde entier de l'antiquité comme un ensemble d'hommes insensés, inventant des mensonges pour s'amuser. Rien ne nous oblige à accepter le nom de Salomon, ni de croire qu'il régna sur les Juifs ; mais il nous faut admettre le fait que, dans les temps obscurs auxquels les annales des Juifs font allusion, un homme, qui fut un Adepte, vécut et agit parmi les peuples de la terre, et que le nom de Salomon lui fut donné plus tard. »  ̶  (L'Océan de Théosophie, p. 9).
« Si nous tournons notre attention vers l'Inde ignorée et oubliée pendant si longtemps par l'Occident sensuel et égoïste, batailleur et commerçant, nous y trouvons toute une tradition relative à ces hommes étonnants dont Noé, Abraham, Moïse et Salomon ne sont que des exemples. »  ̶  (L'Océan de Théosophie, p. 10).

Des hommes connus

« Ni le Bouddha, ni Pythagore, ni Confucius, ni Orphée, ni Socrate, ni même Jésus n'ont rien laissé par écrit. Néanmoins, la plupart d'entre eux sont des personnages historiques, et leurs doctrines sont toutes parvenues jusqu'à nous. Ce sont les disciples d'Ammonios (parmi lesquels se trouvaient Origène et Hérennius) qui ont écrit des traités et expliqué l'éthique de leur maître. Ces traités sont certainement aussi historiques, sinon plus, que les écrits des Apôtres. De plus, ses élèves, Origène, Plotin et Longin (qui fut conseiller de la fameuse reine Zénobie) ont tous laissé par écrit de volumineux témoignages sur le système des Philalèthes, au moins dans la mesure où leur profession de foi était connue publiquement, car l'École avait, outre ses doctrines exotériques, des doctrines ésotériques. »  ̶  (La Clef de la Théosophie, p. 21).
« Il y a quelques années, un Anglo-Indien bien connu, demanda par écrit aux Adeptes théosophes s'ils avaient jamais imprimé leur marque sur le tissu de l'histoire, en doutant qu'ils l'aient fait. [...] Ils accomplissent leur œuvre dans les coulisses. En termes plus explicites, ces hommes étonnants ont de tout temps influencé la destinée des nations, [...] ou les sauveurs de nations comme Washington, Lincoln et Grant, doivent leur élévation, leur singulière puissance et leur emprise étonnante sur les hommes aptes à les aider dans leur entreprise, non à l'entraînement poussé de leur intellect, ni à une longue préparation dans les écoles de leur époque, mais bien à ces invisibles Adeptes, qui ne briguent aucun honneur, ne recherchent aucune publicité et n'exigent aucune reconnaissance.
« Chacun des grands conducteurs d'hommes que j'ai mentionnés avait eu, dans ses années d'obscurité, ce qu'il a appelé des prémonitions de grandeur future, ou d'association avec des événements marquants dans l'histoire de sa patrie.
« Lincoln avait toujours eu le sentiment que, d'une façon ou d'une autre, il devrait servir un jour d'instrument pour une grande tâche ; et on trouve, ici et là, dans les propos de Bismarck, des allusions à ces moments de silence (dont il ne parlait jamais ouvertement) où il sentait en lui-même l'impulsion qui allait l'amener à accomplir tout ce qui serait compté comme bien dans son action. Je pourrais citer une longue liste d'exemples montrant que les Adeptes ont laissé «une marque ineffaçable imprimée sur les différentes ères ».  ̶  (Les Echos de l'Orient, p.  59/60).

L'existence d'un tronc commun des religions

« La preuve de l'identité fondamentale des anciennes religions se reconnaît dans la persistance d'un système d'initiation; dans celle des castes sacerdotales secrètes gardiennes des puissantes paroles mystiques et dans les exhibitions publiques du contrôle sur les forces naturelles, preuve évidente d'un rapport avec les êtres surhumains. » ̶ (Isis Dévoilée, vol. 3, p. 134   ̶   Éd. Les Éditions Théosophiques).
« La Théosophie est l'essence de toute religion .et de la vérité absolue dont une goutte seulement constitue la base de chaque croyance... elle est ici-bas, le rayon blanc du spectre solaire, et chaque religion n'est qu'une des sept couleurs prismatiques. Chaque rayon coloré, méconnaissant tous les autres et les déclarant faux, prétend non seulement à la priorité, mais affirme être ce rayon blanc lui-même, et, pour cette raison, condamne même ses propres nuances, du clair au foncé, comme autant d'hérésies. Pourtant, comme le soleil de la vérité se lèvera toujours plus haut au-dessus de l'horizon de la perception des hommes, et comme chaque rayon coloré s'évanouira peu à peu jusqu'à ce qu'il soit résorbé, l'humanité cessera à la fin d'être affligée de polarisations artificielles et se trouvera baignée dans la pure lumière solaire et incolore de la vérité éternelle. Et cette vérité, sera la Theosophia. »
« Les néo-platoniciens formaient un ensemble important, et appartenaient à diverses écoles de philosophie religieuse, comme c'est le cas pour nos théosophes. À cette époque, le Juif Aristobule affirmait que l'éthique d'Aristote représentait les enseignements ésotériques de la loi de Moïse ; Philon le Juif essayait de concilier le Pentateuque avec la philosophie pythagoricienne et platonicienne; et Josèphe prouvait que les Esséniens du Carmel n'étaient que les imitateurs et les continuateurs des Thérapeutes (ou guérisseurs) égyptiens. Il en est de même de nos jours. Nous pouvons indiquer la généalogie de chaque religion chrétienne, comme aussi de chaque secte, fût-ce la plus petite. Ces sectes sont les pousses ou rameaux mineurs issus des branches principales ; mais branches et rameaux proviennent tous du même tronc : la RELIGION-SAGESSE. Prouver cela fut le but d'Ammonios qui s'efforça d'amener les gentils et les chrétiens, les juifs et les idolâtres, à mettre de côté leurs disputes et leurs controverses, en se souvenant seulement qu'ils étaient tous en possession de la même vérité sous des parures diverses, et qu'ils étaient tous enfants d'une même mère. C'est aussi le but de la Théosophie. »  ̶  (La Clef de la Théosophie, pp. 73, 18).
« De même que le rayon de la lumière blanche est décomposé par le prisme dans les sept couleurs du spectre solaire, de même aussi le rayon de la vérité divine, en passant par le triple prisme de la nature de l'homme s'est brisé en fragments multicolores, dénommés RELIGIONS. Et comme les rayons du spectre se fondent l'un dans l'autre dans des nuances imperceptib1es de même aussi les grandes théologies qui ont paru à des degrés divers de séparation de la source primitive, ont été reliées par des schismes mineurs, des écoles et des branches poussées de l'une et de l'autre. Combinées, leur réunion représente une seule vérité éternelle ; séparées elles ne sont que les ombres de l'erreur humaine et les témoins de son imperfection. »  ̶  (Isis Dévoilée, vol. 4, p. 394  ̶  Éd. Les Éditions Théosophiques).
« Il n'y a jamais eu, et il ne peut y avoir plus d'une religion universelle ; car il ne peut y avoir qu'une vérité concernant Dieu. Elle enlace notre globe dans tous les sens, ainsi qu'une immense chaîne, dont l'extrémité supérieure, l'alpha, demeurerait invisible, émanant de la divinité, in statu abscondito avec chaque théologie primitive ; elle ne laisse aucun recoin inexploré, avant que l'autre extrémité, l'oméga retourne rejoindre le point d'où elle émane. C'est sur cette chaîne divine qu'est établie la symbologie exotérique de tous les peuples. »  ̶  (Isis Dévoilée, vol. 2, p. 377 ̶ Éd. Les Éditions Théosophiques).

Le symbolisme Théosophique

saux de la socit thosophique

« Sur la circonférence tracée par le serpent, et près de sa tête, se trouve, dans le plan médian de la figure, un petit cercle au milieu duquel figure le Swastika, simple croix dont les quatre extrémités sont défléchies latéralement. A l'intérieur de l'espace central délimité par les deux triangles entrelacés, est figurée la célèbre croix des Egyptiens, ou croix ansée, qui est de beaucoup plus ancienne que le symbole chrétien. C'est une croix privée de son bras supérieur, qui est remplacé par un ovale dont la base étroite repose sur le sommet de la croix, en formant ainsi le bras supérieur. Ce symbole doit être de couleur blanche. Autour de l'ensemble est inscrite la devise de la Société : « Il n'y a pas de religion au-dessus de la vérité » — devise de famille des Maharajahs (grands rois) de Bénarès, la cité sacrée de l'Inde. Parfois, au-dessus du sceau, est inscrit le mot « OM », mot sacré des hindous avec la première lettre de l'alphabet sanskrit. »  ̶  Extrait de l'article publié par W.Q. Judge « Le Symboles Théosophiques » – (Cahier Théosophique n° 150).

top-iconRetour en Hauttop-icon