Vendredi 18 Août 2017

Mis à jour le Ven. 18 Août 2017 à 09:43

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Cœur de la Théosophie

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Les vœux et résolutions du Nouvel An

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La période des vœux

La période la plus propice aux vœux est entre le solstice d’hiver et le quatre janvier
« Nous sommes dans le Solstice d’Hiver, la période de l’année où le Soleil entrant dans le signe du Capricorne, a, depuis le 25 décembre, cessé d’avancer dans l’Hémisphère Sud, et semblable au crabe (le Cancer) il se met à faire marche arrière. C’est à ce moment particulier que chaque année le Soleil naît, et le 25 décembre était le jour de la naissance du Soleil, pour ceux qui habitaient l’Hémisphère Nord. C’est aussi le 25 décembre que se place la Noël, le jour où les Chrétiens disent que le « Sauveur du Monde » est né, et où naquirent des âges avant lui, le Mithra persan, l’Osiris égyptien, le Bacchus grec, l’Adonis phénicien, l’Athis phrygien. Et, tandis qu’à Menphis on montrait au peuple la statue du dieu Jour, sortie de son berceau, les Romains indiquaient sur leur calendrier que le 25 décembre était le jour de natalis solis invicti [la naissance du soleil invaincu]. » - Extrait de l’article de Blavatsky, publié en janvier 1889, « L’année est morte, vive l’année ! »

Le 4 janvier : jour consacré à Mercure, Bouddha ou Thoth-Hermes
« C’est le 4 janvier qui devrait être choisi par les Théosophes – surtout les Ésotéristes – comme le Jour de l’An. Janvier est placé sous le signe du Capricorne, le mystérieux Makara des mystiques hindous – les “Kumaras” qu’on dit s’être incarnés dans l’humanité, sous le dixième signe du Zodiaque. Pendant des âges, le 4 janvier a été consacré à Mercure, Bouddha (1) ou à Thoth-Hermès. Ainsi, tout concourt à en faire une fête que devraient observer tous ceux qui étudient la Sagesse ancienne, qu’ils l’appellent du nom, de Budh ou Budhi, son nom aryen, ou de Mercure, le fils en vérité de Cœlus [Dieu du Ciel] et d’Hécate, ou de magie divine (blanche) et infernale (noire), son nom hellénique, ou bien encore d'Hermès ou de Thoth, son nom Gréco-Égyptien. Ce jour nous paraît de toute façon mieux approprié pour nous qui sommes des serviteurs, que le 1er janvier, le jour de Janus, le “dieu du temps” à deux visages. » - Extrait de l’article de Blavatsky, « Le lendemain du Nouvel An » publié en janvier 1890.
(1) Le 4 janvier étant consacré à Mercure, dont les Grecs firent Hermès. Les Catholiques romains ont inclus St. Hermès dans leur Calendrier. De la même façon, le 9 du même mois ayant toujours été célébré par les païens comme le jour du “soleil vainqueur”. Les Catholiques ont transformé le nom en nom propre, et en ont fait St. Niconor (du Grec nican, conquérir) qu’ils honorent le 10 janvier.

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Que se passe-t-il après la mort ?

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Peut-on comprendre la mort ?
Peut-on envisager de considérer la mort non plus comme notre grande ennemie héréditaire, mais comme une alliée secrète au service du grand projet de la vie ? La mort ne serait-elle pas nécessaire à chacun pour qu’il puisse se perfectionner de vies en vies, dans un processus cyclique de réincarnation, de vie-mort-renaissance, d’activité et de repos-assimilation, afin d’incarner toujours plus la perfection divine qui l’anime ? Ce qui se passe après la mort ne serait-il pas soumis à la Loi ? La même Loi ne régirait-elle pas la vie et la mort ?
À ces questions, la Théosophie propose un ensemble de réponses qu’il nous convient d’analyser pour en vérifier la pertinence et la vérité.
Les témoignages des « rescapés de la mort » relatant leurs expériences de conscience à l’approche de la mort nous alertent sur la réalité spirituelle qui gît au cœur de chacun d’entre nous quelle que soit sa culture, sa condition, ses croyances ou non croyances. Une littérature abondante parue depuis 1975 décrit ces « Expérience de Mort Imminente » (EMI) ― en anglais les NDE, « Near Death Experiences ». Ces témoignages concordent quel que soit le sujet (son âge, croyance, culture et région du monde) et permettent de mieux appréhender le mystère de la mort.
La Théosophie nous propose d’étudier le message des Maîtres de Sagesse qui est le fruit de leurs propres observations sur la mort, la face cachée de la vie.

L’enseignement de la tradition ésotérique
La Théosophie, les antiques philosophes et les sages de toute culture, présentent le phénomène de la mort comme un passage vers une étape de repos après la vie, afin de permettre à l’âme d’assimiler les expériences vécues, et non encore assimilées, de l’incarnation. Naissance et mort sont les deux portes de la Vie.
« Durant de long âges, des générations successives d’Adeptes ont approfondi les mystères de l’être, de la vie, de la mort et de la renaissance, et ils ont enseigné à leur tour certains des faits appris. » ‒ La Clef de la Théosophie, p. 231.

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L'Âme et son langage

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Qu’est-ce que l’âme ?

Une définition précise de l’âme est difficile, et elle variera selon les auteurs. Par exemples : pour Pascal « Nous sommes composés de deux natures opposées […] âme et corps », pour Victor Hugo « Le corps humain cache la réalité de l’âme » (extraits du dictionnaire Le Robert), pour C.-G. Jung : « L'âme, reflet du monde et de l'homme, est d'une telle diversité, d'une telle complexité qu'on peut la considérer et la juger sous des angles infiniment variés ».
Le mot âme provient du latin anima, qui est le « souffle », le principe de vie. De manière courante l’âme représente l’ensemble des facultés intellectuelles et morales de l’homme. Pour certains l’âme est notre principe spirituel dont l’immortalité est sujette au jugement divin.
En Théosophie, l’âme dans l’homme et la nature est la manifestation du grand pouvoir de Conscience et de Vie qui anime l’univers visible et invisible.

Dans La Clef de la Théosophie (p. 137) il est précisé : « En prenant l'Âme comme un terme générique, il existe dans l'homme trois aspects de l'Âme : l'Âme terrestre ou animale, l'Âme Humaine, et l'Âme Spirituelle ; elles ne sont à proprement parler qu'une seule Âme sous ses trois aspects. Or, du premier rien ne subsiste après la mort ; quant au second (noûs, ou Manas), seule survit son essence divine, si elle n'a pas été souillée ; et pour ce qui est du troisième — en dehors du fait qu'il est immortel — il devient consciemment divin en s'assimilant le Manas supérieur. »
Dans L’Océan de Théosophie (pp. 30/1) W.Q. Judge souligne l’importance d’admettre la constitution interne de l’homme : « La grande majorité des hommes disent qu'ils possèdent une âme et un corps et s'en tiennent là, sans chercher à savoir ce qu'est l'âme, si elle est l'être réel, ou si elle a des pouvoirs qui lui sont propres, les prédicateurs se bornant habituellement à parler de son salut ou de sa damnation. Ainsi, à force d'en parler comme d'une chose différente de lui-même, l'homme a fini par se convaincre qu'il n'est pas une âme puisqu'il peut perdre cette âme. De là est née une tendance au matérialisme qui pousse les hommes à attacher plus d'importance au corps qu'à l'âme. […] Lorsque le véritable enseignement sera connu on comprendra que le soin de l'âme, qui est le Soi, est une question vitale exigeant une attention quotidienne qui ne peut être ajournée sans causer un préjudice sérieux à l'homme tout entier, corps et âme. L'enseignement chrétien [...] enseigne que l'homme est composé du corps, de l'âme et de l'esprit. [...] Si nous plaçons ainsi l'âme entre l'esprit et le corps, nous sommes très près de devoir examiner la question de la responsabilité de l'âme, le corps seul ne pouvant pas en avoir, et afin de rendre l'âme responsable des actions commises, nous devons admettre qu'elle possède des pouvoirs et des fonctions. À partir de cela, il est facile d'avancer que l'âme peut être rationnelle ou irrationnelle, ainsi que le pensaient parfois les Grecs, et de là il n'y a plus qu'un pas pour arriver à d'autres propositions théosophiques. Cette division triple de la nature de l'homme contient, en fait, l'enseignement théosophique de la constitution septuple de l'être humain, car les quatre autres constituants qui manquent se trouvent dans les pouvoirs et les fonctions du corps et de l'âme […]. Il y a longtemps, on était convaincu que l'homme était un septénaire et non simplement une dualité ».

Âme humaine individuelle et l’Âme collective

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La spiritualité véritable

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Approche d’une définition

« La vertu est une noble offrande au Seigneur. Mais tant qu’elle n’est que droiture corporelle et droiture mentale, elle est insuffisante et n’a rien à voir avec la droiture psychique ou vertu de l’âme. L’Être vrai – telles est la vertu de l’âme ; sa vertu est d’être libre. Le corps et le mental ne participent pas à de telles expériences bien qu’ils puissent ultérieurement les refléter. La spiritualité n’est pas la vertu. Sous un aspect elle est l’impersonnalité. Il est tout aussi possible d’être spirituellement « mauvais » que d’être spirituellement « bon ». Ces attributs ne sont conférés à la spiritualité qu’en raison de l’usage qui en est fait, pour ou contre la grande Loi d’évolution, et celle-ci doit finalement prévaloir, parce qu’elle est la loi de la Déité ‒ une expression de la nature et de l’Être de l’Inconnu – et que cette nature est dirigée vers la manifestation, la réalisation de soi et la réabsorption. Tout ce qui contrecarre cette Loi, en luttant pour une existence séparée, doit à la longue succomber. […]
« La spiritualité est donc une condition de l’Être qui ne peut être exprimée par le langage. Appelez-la un taux de vibration, bien au-delà de notre compréhension. Son langage est le langage du mouvement, à son premier stade, et sa perfection transcende les mots et même la pensée. » ‒ W.Q. Judge, Les Lettres qui m’ont aidé, pp. 48/9.
« En réfléchissant sur ces sujets, vous devriez constamment garder en mémoire les trois distinctions très nettes : physique, psychique, et spirituelle ; en vous rappelant toujours que la dernière inclut les deux autres. Tout ce qui est astral est de la nature du psychique, laquelle est en partie matérielle et par conséquent très trompeuse. Mais toutes sont nécessaires car elles sont, elles existent.
« La Déité est soumise à cette loi ou plutôt, c’est la loi de la Déité. La Déité désire l’expérience ou la soi-connaissance qui ne peut être atteinte qu’en marchant, pour ainsi dire, à l’écart du soi. Ainsi, la Déité produit les univers manifestés, qui consistent en matière, nature psychique et esprit. Dans l’Esprit seul réside la grande conscience du tout ; ainsi va-t-il sans cesse émanent et réabsorbant en lui-même, accumulant des expériences si vastes et si énormes que la plume tombe des mains rien qu’en y pensant. » ‒ W.Q. Judge, Les Lettres qui m’ont aidé, pp. 85/6.

Les Lois de la vie spirituelle
La Fraternité universelle : « L’unité et la causalité universelles, la solidarité humaine, la loi de karma et la réincarnation sont les quatre anneaux de la chaîne d’or qui devrait unir l’humanité en une seule famille, en une seule Fraternité universelle. H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 247.

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H.P. Blavatsky et le jour du Lotus blanc

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Le jour du Lotus blanc

Le 8 Mai, tous les ans, les théosophes commémorent l’anniversaire de la mort de H.P. Blavatsky. C’est parce que les lotus avaient proliférés de manière inhabituelle, à Adyar (Inde), lors de la célébration du premier anniversaire de sa mort, que le Président de la Société Théosophique, H.S. Olcott, décida que ce jour anniversaire serait appelé le Jour du Lotus blanc..
Cette fleur est en effet un excellent symbole de sa vie et de sa mission, des difficultés qu’elle a rencontrées, de la manière dont elle travaillait et de l’idéal qu’elle montra. Si elle prit la peine d’expliquer dans ses écrits nombre de paraboles, de mythes et de symboles, c’est probablement le Lotus qui par son caractère universel symbolise le mieux son enseignement spirituel et la promesse divine présente en tout homme.

Qui était H.P. Blavatsky
Madame Blavatsky, n’a jamais prétendu à la position ou au privilège de Guru, et elle n’a jamais exercé les prérogatives d’un Maître. Bien des travailleurs qu’elle a inspirés, bien des érudits qu’elle a enseignés, ont oublié cela au point de ne jamais s’éveiller à la réalité de la situation et de répéter les paroles adressées par Arjuna à Krishna :

« Ayant ignoré ta majesté, je t'ai pris pour un ami […] et, aveuglé par mon affection et ma présomption, je t'ai parfois traité irrespectueusement au cours des jeux, des loisirs, du repos, en ton siège, et pendant tes repas, en privé et en public ; je t'adjure, ô Être inconcevable, de me pardonner tout cela. » Bhagavad-Gîtâ, ch. XI, v. 41/2.

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Qui était William Quan Judge - Le disciple

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Bref rappel historique

Judge est né en Irlande, à Dublin, en 1851. En 1864, il émigre aux États Unis avec sa famille. Très tôt il se passionne pour le mysticisme et dévore quantité de livres. Il termine ses études à New York, où il devient un avocat d'affaire apprécié. Marié en 1874, il n'aura qu'un enfant qui mourut très jeune. Sa rencontre avec H.P. Blavatsky, en 1874, bouleversera sa vie qui sera dès lors consacrée, en dehors de ses activités professionnelles, à la Théosophie. Il restera son ami fidèle, son digne co-travailleur, et le disciple de ses Maîtres.
William Quan Judge fut l'un des trois principaux fondateurs de la Société Théosophique originelle en 1875, avec H.P. Blavasky et H.S. Olcott. Il se sacrifia à la Cause de la Théosophie, et il fut le principal instigateur du développement du Mouvement Théosophique en Amérique. Il mourut à New York le 21 avril 1896.

Le lien indissoluble entre W. Q. Judge et H.P. Blavatsky
Les enseignements de W. Q. Judge sont les mêmes que ceux de Mme Blavatsky mais présentés d'une manière qui nous est plus accessible.
Il avait rencontré Blavatsky pour la première fois en 1874 (il avait 23 ans) et il eut tout de suite l'impression de l'avoir connue dans des vies antérieures. Elle le reconnut aussi. Elle était le professeur et lui l'élève et elle lui révéla encore une fois les plans de travail. Voici ce que Judge écrivit en 1891 :

« C'est à New York, en 1874, que, pour la première fois dans cette vie, j'ai rencontré H.P.B. A sa demande et par l'intermédiaire du colonel H.S. Olcott, la rencontre eut lieu dans ses appartements d'Irving Place, où elle était alors entourée d'hommes préoccu¬pés, d'intellectuels, de bohèmes, de riches et de pauvres, qui d'ailleurs ne la quittèrent pas tout au long de son orageuse carrière. Ce fut son regard qui m'attira, celui de quelqu'un que j'avais dû connaître dans un lointain passé, dans d'autres vies. Je vis par ce regard — qui jamais ne changea par la suite — qu'elle me reconnut dès cette première heure. Ce n'était pas pour l'interroger sur des philosophies que j'étais venu en sa présence, ni comme un chercheur tâtonnant dans les ténèbres pour retrouver des lumières obscurcies par certaines écoles et théories fantaisistes, mais bien plutôt comme un homme qui, après avoir longtemps erré dans les couloirs de la vie, était en quête des amis qui pourraient lui montrer où avaient été cachés les plans de l'œuvre à réaliser. Elle répondit loyalement à cet appel et révéla à nouveau ces directives — sans donner à leur sujet d'explications verbales, mais en se contentant de les indiquer — puis elle se remit à l'ouvrage. C'était comme si nous nous étions quittés la veille au soir, en laissant inachevés certains détails d'une tâche entreprise dans un but commun. Nous étions comme maître et élève. Frère aîné et frère cadet, tous deux tournés vers un même objectif, mais elle avait la puissance et la connaissance qui n'appartien¬nent qu'aux lions et aux sages. Ainsi, amis dès le début, je me sentis en sécurité. D'autres, je le sais, ont considéré avec suspicion des apparences qu'ils ne pouvaient pas comprendre ; et s'il est vrai qu'ils présentent des preuves nombreuses qui, à les en croire, suffiraient à envoyer en enfer sages et dieux, il n'en est pas moins vrai que c'est uniquement leur aveuglement qui les a empêchés de voir le regard de lion et le cœur de diamant de H.P.B. » ‒ Article de W.Q. Judge « Votre jusqu'à la mort et au-delà, H.P.B. »

Dans son cinquième et dernier message aux Théosophes américains réunis en Congrès de la Section américaine de la Société Théosophique, le 15 avril 1891, Blavatsky écrivait peu de temps avant sa mort :

« FRÈRES THÉOSOPHES,
« J'ai omis à dessein de mentionner mon plus vieil ami et collaborateur, W.Q. Judge, dans le message collectif que je vous ai envoyé. Je pense en effet que les efforts infatigables et pleins d'abnégation qu'il a déployés pour instaurer la Théosophie en Amérique méritent une mention spéciale.
« Sans W.Q. Judge, la Théosophie n'en serait pas au point qu'elle a atteint aujourd'hui aux États-Unis. C'est lui principalement qui a édifié le Mouvement parmi vous ; c'est lui qui, de mille manières, a donné la preuve de son entière loyauté envers les intérêts les plus hauts de la Théosophie et de la Société.
« L'admiration réciproque ne doit jouer aucun rôle dans un Congrès Théosophique, mais l'honneur doit être rendu là où l'honneur est dû. Je saisis avec joie cette opportunité pour affirmer publiquement, par la bouche de mon amie et collègue Annie Besant, ma profonde appréciation du travail de votre Secrétaire Général, et de lui exprimer publiquement, au nom de la Théosophie, mes remerciements les plus sincères et ma gratitude la plus profonde pour la noble tâche qu'il a accomplie et continue d'accomplir. » ‒ H.P. Blavatsky, lesCinq Messages.

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Le nouvel an - Une période propice aux vœux

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Une période propice aux vœux

« HEUREUSE ANNÉE A TOUS ! [...] chaque homme et femme est doué, plus ou moins, d'une potentialité magnétique qui, si elle aidée par une volonté sincère, particulièrement intense et indomptable – est le plus effectif des leviers magiques placé entre les mains humaines par la Nature – pour le meilleur et le pire. » (1).
Cette période est d'autant plus propice aux vœux que la vitalité de la Nature dans son ensemble est plus vigoureuse. Plus les motifs sont élevés, plus les pensées sont altruistes et pures, et sont accompagnées d'une volonté soutenue, plus les individus sèmeront avec succès des graines bénéfiques.
« Que personne n'imagine qu'attacher de l'importance à la naissance de l'année, soit une simple fantaisie. La terre passe dans une période particulière et l'homme avec elle ; et de même qu'un jour peut être coloré de même l'année peut l'être. La vie astrale de la terre est jeune et forte entre Noël et Pâques. Ceux qui forment leurs vœux durant cette période bénéficieront d'une force accrue pour les satisfaire de manière conséquente. » (2).
L'altruisme ne connaît ni préférence ni limite. C'est pourquoi tout individu sincère est invité à utiliser cette volonté « en envoyant un souhait sincère ainsi qu'un vœu de bonne chance pour le Nouvel An à chaque créature vivante sous le soleil, y compris les ennemis et calomniateurs ». (3) ‒ Notes (1) à (3) : Extraits traduits de l'article d' H.P. Blavatsky « 1890! On The New Year's Morrow ».

Karma et le pouvoir du vœu

Le pouvoir d'un tel vœu dépend de l'intensité de la pensée. Selon un aphorisme (« Les aphorismes sur karma », n°19) : « Au cours d'une vie, l'instrument [le corps] peut subir certaines modifications qui l'adaptent à d'une nouvelle catégorie de karma ; ceci peut se produire de deux façons : a) par l'intensité de la pensée et le pouvoir d'un vœu ; b) par les changements naturels survenant après l'épuisement complet des causes anciennes ».

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Le Mouvement Théosophique - Idéal et but

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Les trois buts

Ces trois buts énoncés dès la fondation de la Société Théosophique (ST) en 1875 et adoptés officiellement en 1880, étaient les suivants :

  • La formation d'un noyau de Fraternité Universelle de l'Humanité sans distinction de race, de sexe, de caste et de couleur ;
  • L'étude de religions anciennes et modernes, de philosophies et de sciences, et d'en démontrer l'importance ; et
  • L'investigation de lois inexpliquées dans la Nature et des pouvoirs psychiques latents dans l'homme.

La Fraternité Universelle
Le principe fondateur de la Théosophie est « la Fraternité essentielle de tous les hommes » ‒ (v. La Clef de la Théosophie, p. 31).
H. P. Blavatsky précise que « l'organisation [de la ST] est philanthropique et scientifique visant à la propagation de l'idée de fraternité en pratique et non en théorie ». Les membres pouvaient être chrétiens ou musulmans, juifs ou parsis, bouddhistes ou brahmanes, spirites ou matérialistes — peu importe. « Chaque membre doit être soit un philanthrope, soit un érudit, un spécialiste en littérature aryenne et autres littératures anciennes, soit encore un chercheur dans le domaine des phénomènes psychiques. En résumé, il doit contribuer, s'il le peut, à réaliser au moins l'un des buts du programme. » ‒ (La Clef de la Théosophie, p. 32).
« Le jour où la Théosophie aura accompli sa mission la plus sainte et la plus importante, celle d'arriver à unir solidement par un lien d'amour fraternel un groupe d'hommes de toutes les nationalités, déterminés à se consacrer à un travail purement altruiste, et non pas à une œuvre aux motifs égoïstes, alors seulement la Théosophie s'élèvera au-dessus de tout autre groupe de prétendue Fraternité humaine.» ‒ (Cinq Messages, pp. 15/6).
« L'unité et la causalité universelles, la solidarité humaine, la loi de karma, la ré-incarnation. Ce sont là les quatre anneaux de la chaîne d'or qui devrait unir l'humanité en une seule famille, en une seule Fraternité universelle. » L'étude et la pratique de ces principes devraient amener une amélioration en profondeur de chaque être et de la société dans son ensemble. ‒ (La Clef de la Théosophie, p. 247).

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Eléments d'enseignement sur les rêves

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Action de l'Ego immortel pendant le sommeil

« Depuis l'Antiquité la plus reculée le genre humain, pris dans son ensemble, a toujours été convaincu de l'existence d'une entité spirituelle et personnelle dans l'homme physique personnel. [...] Une telle croyance n'est ni de la bigoterie ni de la superstition, mais un sentiment instinctif toujours présent de la proximité d'un autre monde spirituel et invisible, qui bien que subjectif pour les sens de l'homme extérieur est parfaitement objectif pour l'Ego intérieur » ‒ La Clef de la Théosophie, pp.195/6.
« La nature et les fonctions des rêves réels ne peuvent être comprises à moins d'admettre, dans l'homme mortel, l'existence d'un Ego immortel, indépendant du corps physique [...] dont, durant le sommeil, les pouvoirs de pensée indépendante, sont totalement paralysés. [...] Car notre Ego vit sa propre vie séparée, dans sa prison d'argile, dès qu'il s'affranchit des entraves de la matière pendant le sommeil de l'homme physique. [...] C'est cet Ego qui est l'acteur, l'homme réel, le véritable soi humain. » ‒ Les Rêves et l'Eveil intérieur, pp. 30/1.
« Les rêves montrent d'une façon concluante, lorsque le corps et le cerveau sont endormis, [...] qu'il existe encore une entité active qui se rappelle et qui perçoit, observant l'expérience introspective du rêve. La tristesse, la joie, la peur, la colère, l'ambition, l'amour, la haine et toutes les émotions possibles sont ressenties et perçues en rêve. [...] Dans tous ces rêves, il y a un rappel des évènements perçus et la mémoire en est rapportée à l'état de veille. [...] Et comme l'émotion, le raisonnement, la perception et la mémoire se trouvent être même plus actifs en rêves que dans la vie éveillée, il doit s'ensuivre que le Soi caché est celui qui possède ces pouvoirs et agit. » ‒ Extrait de l'article « Les preuves du Soi caché – par les rêves ».

Comprendre le phénomène des rêves
« Y a-t-il des moyens d'interpréter les rêves ‒ comme par exemple, les interprétations qu'on donne dans les Clefs des Songes ? Aucun, sinon la faculté clairvoyante et l'intuition spirituelle de l' « interprète ». Chaque Ego qui rêve est différent de tout autre, comme le sont nos corps physiques. Si chaque chose dans l'univers possède sept clefs à son symbolisme sur le plan physique, combien de clefs ne peut-elle avoir sur les plans supérieurs ? » ‒ Les Rêves et l'Eveil intérieur, p. 59.
Il est proposé dans l'annexe « Le sommeil et les rêves - Citations», quelques citations tirées d'ouvrages Théosophiques :

- L'activité nocturne intense de l'Ego Supérieur
- Sur les rêves
- Réponses du Soi Supérieur à nos questions
- L'importance de la culture d'un haut idéal
- Communication avec nos êtres chers
- Sur l'inspiration des poètes, artistes, inventeurs...
- Le voyage astral.

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