Vendredi 18 Août 2017

Mis à jour le Ven. 18 Août 2017 à 09:43

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Cœur de la Théosophie

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Aphorismes sur karma

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1. Il n'y a pas de Karma sans un être pour le créer ou en ressentir les effets.

2. Pendant l'opération de Karma, qui produit des effets adaptés à leurs causes, l'être qui le subit, et par qui il se manifeste, fait l'expérience de la souffrance ou du plaisir.

3. Karma est une tendance, immuable et infaillible dans l'univers, à rétablir l'équilibre ; il opère sans relâche.

4. Le Karma de notre terre est formé par l'ensemble combiné des actes et des pensées, de la totalité des êtres, de tout degré, qui ont été impliqués dans le précédent « Manvantara » (♦), ou courant évolutif, dont le nôtre procède.

5. Étant donné que le Karma de cette terre et de ses races a commencé dans un passé trop reculé pour être accessible au mental humain, il est inutile et futile d'en chercher l'origine.

6. Il faut laisser les causes karmiques mises en mouvement suivre leur cours jusqu'à épuisement ; mais cela n'autorise personne à refuser son aide à ses semblables et à tout être vivant.

7. Les effets karmiques peuvent être neutralisés ou atténués par les pensées et actions de l'individu, ou d'une autre personne ; dans ce cas, les effets qui se manifestent résultent de la combinaison et de l'interaction de la totalité des causes intervenant pour en produire les effets.

Extraits des « Aphorismes sur Karma » de W.Q. Judge (Cahier Théosophique n°157)

Amour, Science, Vertu - La Fraternité universelle

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 Amour, Science, Vertu

Dans l'article « Théosophie et Bouddhisme » H.P. Blavatsky rappelle les idées essentielles et les motifs qui devraient animer tout théosophe, pour vivre un véritable humanisme respectueux de tous. Voici quelques passages de cet article :

« Les trois objets du programme théosophique peuvent se résumer par les trois mots Amour, Science, Vertu, et chacun est inséparable des deux autres. Revêtue de ce triple airain, le [Mouvement Théosophique] accomplira le miracle (...) de terrasser le dragon de la « lutte pour l'existence ». Il le fera non pas en niant l'existence de la loi en question, mais en lui assignant sa juste place dans l'ordre harmonieux de l'univers ; en en dévoilant, la nature et la signification ; en montrant que cette pseudo loi de vie est en réalité une loi de mort, une fiction des plus dangereuses en ce qui concerne la famille humaine.

« La « soi conservation », sur de pareilles données, est en vérité un suicide lent et sûr, une politique d'homicide mutuel. Par son application, pratique, les hommes s'enfoncent et reculent de plus en plus vers le degré animal de l'évolution. La lutte pour l'existence (...) ne s'applique qu'à l'être physique et pas du tout à l'être moral. Or il est assez vraisemblable, à première vue, pour qui a un peu approfondi la constitution de notre univers illusoire en paires de contraires, que si l'égoïsme est la loi de l'extrémité animale, l'altruisme doit être la loi de l'autre extrême ; la formule du combat pour la vie est de moins en moins vraie à mesure qu'on monte les degrés de l'échelle, c'est-à-dire à mesure, que l'on se rapproche de la nature spirituelle. Mais pour ceux qui n'ont pas développé les facultés de cette partie de leur nature, les lois qui la régissent doivent rester à l'état de conviction sentimentale.

« La théosophie nous indique la route à suivre pour que cette intuition se change en certitude ; et le progrès individuel qu'elle demande à ses disciples (...) [est que] pour réformer la société, il faut commencer par se réformer soi-même (...). Le salut est dans l'affaiblissement du sens de séparation entre les unités qui composent le tout social : or ce résultat ne peut être accompli que par un procédé d'éclairement intérieur. La violence n'assurera jamais le pain et le confort pour tous ; et ce n'est pas non plus par une froide politique de raisonnement diplomatique que sera conquis le royaume de paix et d'amour, d'aide mutuelle et de charité universelle, la terre promise où il y aura « du pain pour tout le monde ». Quand on commencera à comprendre que c'est précisément l'égoïsme personnel et féroce, grand ressort de la lutte pour l'existence, qui est au fond la seule cause de la misère humaine (...) alors seulement l'humanité essayera de remédier au mal universel par un changement radical de politique. Ce changement, les doctrines théosophiques seules peuvent l'accomplir pacifiquement. C'est par l'union étroite et fraternelle des Sois supérieurs des hommes, par la croissance de la solidarité d'âme, par le développement de ce sentiment qui nous fait souffrir en pensant aux souffrances d'autrui, que pourra être inauguré le règne de l'égalité et de la justice pour tous, et que s'établira le culte de l'Amour, de la Science et de la Vertu, défini dans cet admirable axiome : « Il n'y a pas de religion plus élevée que la vérité ».

Extraits de l'article d'H. P. Blavatsky « Théosophie et Bouddhisme », paru dans la revue Le Lotus, de septembre 1888.

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Le symbolisme de l'Arbre de Vie et l'Univers

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Arbre sacré éternel

« Les hommes disent que l'Ashvattha, l'arbre sacré éternel, croît avec sa racine vers le haut et ses branches vers le bas, et que ses feuilles sont les Veda ; celui qui connaît cette vérité connaît les Veda ». Dans ce verset de la Bhagavad Gîtâ (♦) (XV, v. 1), Krishna évoque un symbole employé par les hommes pour représenter l'Univers comme un courant éternel d'évolution, émanant d'une Source immuable. Bien qu'immuable en elle-même, cette Source produit le changement en des différenciations qui ne cessent de croître tout au long de la grande période de manifestation. La limite de différenciation une fois atteinte, la même impulsion absorbe graduellement toutes les différenciations pour retourner à l'homogène. La Doctrine Secrète symbolise ce processus évolutif d'une manière poétique par le « Grand Souffle », avec ses expirations et inspirations périodiques. Cependant, ni l'« expiration », ni l'« inspiration », ni les deux ensemble ne décrivent ni ne constituent le Grand Souffle, car ce sont des actions dues à Cela qui a le pouvoir d'agir ainsi. Comme le dit Krishna dans ce chapitre : « C'est l'Esprit Primordial d'où s'écoule le flot ininterrompu de l'existence conditionnée ».
« Ce n'est pas ainsi que sa forme est comprise par les hommes ; cet arbre n'a pas de commencement, son état actuel ne peut être compris, et il n'a pas de fin » (B.G., XV, v. 3). Cette phrase peut être mieux comprise en tenant compte de ce que dit le second paragraphe du chapitre (v. 7) : « C'est seulement une fraction de moi-même qui, ayant assumé la vie dans ce monde d'expérience conditionnée, rassemble les cinq sens et le mental afin d'obtenir un corps et de pouvoir le quitter ». Ce pouvoir de rassembler et de disperser est celui de l'Esprit Suprême ; c'est le Soi, l'Homme Réel, « une fraction de moi-même » dans chaque forme humaine, comme dans toutes les formes. »

Notes sur la Bhagavad Gîtâ (chapitre XV)

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La Loge Unie des Théosophes

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Voici une courte présentation de la Loge Unie des Théosophes (la L.U.T.), pour comprendre : son nom, sa création, son but, ses méthodes de travail, et sa « Déclaration ». On trouvera aussi quelques conseils donnés par Rober Crosbie, aux théosophes pour préserver l'esprit du mouvement et l'authenticité du message.

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La réincarnation

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À propos de l'univers : Partout coexistent esprit, énergie (ou conscience) et substance comme trois aspects d'une seule et même réalité. L'univers est un univers de Lois, où tout interagit et est solidaire. Il n'y a pas de miracle.

Quel pourrait-être le but de la réincarnation ? Il est dit que l'univers existe pour l'expérience et l'émancipation de la conscience. Cette émancipation se fait par le perfectionnement progressif des formes de substances que la conscience utilise. Il y a une continuité dans le développement de la vie, ou comme disaient les anciens « rien ne vient de rien, mais tout se transforme ». Les expériences de chaque conscience sont enregistrées de manière indélébile. Il y a un développement graduel de l'âme, qui cherche toujours à s'approcher plus près de la Vérité (ou du SOI), dans un voyage sans fin : « on s'approche de la flamme sans jamais la toucher ». Le but est d'atteindre la pleine Soi-conscience et arriver à une réalisation plus vraie du SOI.

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L'attention

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Dans les Aphorismes du Yoga de Patanjali, le mental apparaît comme le facteur important dans la conduite de la vie. Les organes intérieurs du cœur (pour les désirs) et du mental sont maîtrisés par l'attention. Patanjali montre « que le mental est, modifié par tous les objets ou sujets qui lui sont présentés ou vers lesquels il est dirigé. » Dans le Vedanta Paribhasha, le mental est « comparé à l'eau, en raison de son aptitude à s'adapter à la forme de n'importe quel moule » et prendre ainsi la forme de n'importe quel objet ou sujet. « Tandis que l'organe interne se moule ainsi sur l'objet, il reflète en même temps cet objet avec ses propriétés sur l'âme. Les canaux par lesquels le mental est tenu de passer pour aller à un objet ou sujet sont les organes de la vue, du toucher, du goût, de l'ouïe, etc. Ainsi donc, par le moyen de l'ouïe, il épouse la forme de l'idée qui peut être donnée par le langage ; ou, par le moyen des yeux, dans la lecture, il prend la forme de ce qui est lu ; et encore, les sensations telles que la chaleur et le froid le modifient directement et indirectement, par association et souvenir ; et il en va de même dans le cas de tous les sens et de toutes les sensations. »

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Dharma - Le devoir

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« Dharma est un terme sanskrit traduit par " devoir ", mais il a une portée et un sens beaucoup plus larges dans la philosophie orientale que ce qui est accordé communément à ce mot.

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La Théosophie en quelques mots

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Un océan de connaissance

La Théosophie est cet océan de connaissance qui s'étend d'une rive à l'autre de l'évolution des êtres sensibles. Elle ne méconnaît pas la science car elle est la science des sciences. La Théosophie est une religion scientifique et une science religieus ; aussi est-elle appelée la Religion-Sagesse. La Théosophie n'est ni une croyance ni un dogme formulé ou inventé par l'homme; c'est la connaissance des lois qui gouvernent l'évolution des constituants physiques, astraux, psychiques et intellectuels de la nature et de l'homme. (Extraits de l'Océan de Théosophie, p. 1)

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