Samedi 19 Août 2017

Mis à jour le Sam. 19 Août 2017 à 09:43

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Cœur de la Théosophie

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La Voix du Silence : Objectif de l'ouvrage

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La Voix du Silence : Objectif de l'ouvrage

Présentation de l'ouvrage

Cet ouvrage a été écrit en 1889 par Madame Blavatsky à partir de fragments choisis, extraits du Livre des Préceptes d'Or pour l'usage quotidien des lanoos [disciples].
Ce livre est présenté en trois parties, trois traités qui accompagnent l'ascension intérieure, la voie de la compassion :

Traité 1 : LA VOIX DU SILENCE

Traité 2 : LES DEUX SENTIERS

Traité 3 : LES SEPT PORTAILS

 photo livre la voix du silence

Voici ce qu'elle dit :

« Les Préceptes dont je présente ici la traduction appartiennent à la même série que celle d'où furent tirées les « Stances » du Livre de Dzyan sur lesquelles est basée la Doctrine Secrète. »
« Le Livre des Préceptes d'Or - dont certains Préceptes sont pré-bouddhiques, et d'autres plus récents - contient environ 90 petits traités distincts. [...] Il a donc paru préférable de choisir judicieusement parmi les traités qui sont seuls susceptibles de convenir au petit nombre des mystiques [...] et de répondre à coup sûr à leurs besoins. C'est seulement ces mystiques qui sont à même d'apprécier les paroles de Krishna-Christos, le "Soi Supérieur". »

Les dédicaces de La Voix du Silence et de La Doctrine Secrète
La Voix du Silence est dédiée : « Au Petit Nombre. »
Quant à La Doctrine Secrète, l'ouvrage majeur de 1300 pages basé également sur les Stances de Dzyan, l'auteur dédie cet ouvrage :

« À tous les Véritables Théosophes,
De tous les Pays,
Et de toutes les Races,
Parce qu'ils l'ont suscité, et pour lesquels il a été consigné. »

Ainsi ces ouvrages répondent à une demande des individus sans aucune distinction, si ce n'est qu'ils en ressentent le besoin et sont prêts à s'engager sur la voie du disciple et à œuvrer pour la Cause des Maîtres.

La Nature et l'évolution visent le progrès spirituel
« Aide la Nature et travaille avec elle ; et la Nature te considérera comme l'un de ses créateurs et fera sa soumission. » [...]
« Impolluée par la main de matière, elle ne montre ses trésors qu'à l'œil de l'Esprit, l'œil qui jamais ne se ferme, l'œil pour lequel il n'y a nul voile dans tous ses royaumes. »
« Alors, elle te montrera les moyens et la voie, la première porte et la seconde, la troisième, et jusqu'à la septième ; et puis le but - au-delà duquel se trouvent, baignées dans la lumière solaire de l'Esprit, des gloires ineffables, et invisibles, sauf à l'œil de l'Âme. » ‒ La Voix du Silence, pp. 29-30.

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Mondialisation et spiritualité

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L'éveil d'un nouvel humanisme 

« Chercher à faire des réformes politiques avant d'avoir réformé la nature humaine, c'est mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. [...] On ne réalisera jamais de réforme politique durable tant que les mêmes hommes égoïstes resteront, comme par le passé, à la tête des affaires nationales. » - H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 245.

Mondialisation - L'idéal d'une Humanité fraternelle
« Notre projet [est] d'engendrer le sentiment de Fraternité Universelle parmi tous les peuples, groupes humains, races, castes et couleurs. [...] [La Théosophie] a donné la preuve que ni race, ni croyance, ni couleur, ni vieilles antipathies n'étaient des obstacles insurmontables à la diffusion de l'idée d'altruisme et de fraternité humaine, même si cela a pu passer pour un rêve utopique aux yeux de théoriciens considérant l'homme comme un problème purement physique, en ignorant son soi intérieur, plus élevé et plus vaste. » - H.P. Blavatsky, « Nos trois buts » (Cahier Théosophique [CT] n°172, pp. 7, 12, 13).

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Approche métaphysique du lien entre l'Homme et la Nature

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L'Unité de la Loi Éternelle
« La Théosophie et ses principes une fois connus, il sera démontré que notre philosophie est non seulement "proche parente de la science moderne", mais son aïeule, la dépassant de beaucoup en logique ; que sa "métaphysique" est plus large, plus belle, plus puissante que toute autre émanant d'un culte dogmatique, car c'est la métaphysique de la Nature dans sa chaste nudité physique, morale et spirituelle, seule capable d'expliquer le miracle apparent par les lois naturelles et psychiques, de compléter les notions purement physiologiques et pathologiques de la Science, et de tuer pour toujours les Dieux anthropomorphiques et les Diables des religions dualistes. Personne, plus que les Théosophes, ne croit fermement à l'Unité de la Loi Éternelle. [...] La vraie différence entre la science moderne et la science occulte se trouve dans ceci : la première oppose à une force naturelle une force naturelle plus puissante sur le plan physique ; la deuxième oppose à une force physique une force spirituelle ou psychique, c'est-à-dire l'âme de cette même force. Ceux qui ne croient pas à l'âme humaine, ni à l'Esprit immortel, ne peuvent admettre a fortiori, dans chaque atome de matière, une âme vitale et potentielle. Cette âme, humaine, animale, végétale ou minérale, n'est qu'un rayon prêté par l'âme universelle à chaque objet manifesté, pendant le cycle ou la période active du Cosmos. » (Article « Fausses conceptions » - H.P. Blavatsky – Le Lotus de septembre 1887)

Métaphysique et Nature

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Il n'y a pas de Religion au-dessus de la Vérité

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La devise adoptée par les Théosophes

family motto

En d'autres mots :

"SATYAT NASTI PARO DHARMAH"
« IL N 'A PAS DE RELIGION (ou LOI) SUPÉRIEURE À LA VÉRITÉ »

La devise des Maharajas de Bénares, fut également adoptée comme devise par la Société Théosophique, au XIXe siècle. Madame Blavatsky rappelle dans l'introduction de son ouvrage majeur la Doctrine Secrète (Volume I, page xli). Elle ajoute, dans la préface, que le « but de l'ouvrage est de sauvegarder de la dégradation les vérités archaïques qui forment la base de toutes les religions et de révéler, dans une certaine mesure, quelle est l'unité fondamentale dont elles sont toutes issues »..
Robert Crosbie fondateur de la Loge Unie des Théosophes, rappelle que le Mouvement Théosophique est soutenu par une volonté unique, celle des Frères Aînés qui, face aux multiples difficultés, « ont apporté ces grandes vérités afin que l'humanité puisse en bénéficier ». « Les visions spirituelles de ces Sages, – fondées sur de véritables explorations accomplies au moyen des sens physiques et spirituels, et par le canal de ces sens, libérés des entraves de la chair aveugle – ont été systématiquement vérifiées et comparées les unes avec les autres, et leur nature soigneusement examinée. Tout ce que n'a pas corroboré l'expérience unanime et collective a été rejeté, tandis que seul a été enregistré comme vérité établie ce qui s'est révélé en accord parfait – et a reçu constamment de nouvelles confirmations – à diverses époques, sous des latitudes différentes, et tout au long d'une incroyable succession d'observations incessantes. » (Extraits de l'article « La volonté créatrice » de Robert Crosbie et de la Clef de la Théosophie de H P Blavatsky, p. 102).

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La conscience

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Qu'est-ce que la conscience
« Qu'est-ce-que la Conscience ? Pour la Science, c'est une faculté du Mental, comme la volition. Nous disons de même, mais ajoutons que tandis que la Conscience n'est pas une chose en soi, le Mental [synonyme d'Âme] est clairement une Entité ». – H.P. Blavatsky, Entretiens sur La Doctrine Secrète, p .47 (Ed. Adyar).
« Conscience, Esprit, Vie, sont véritablement des termes synonymes et co-existants ; aucune de ces idées ne peut être conçue séparément des deux autres. La Conscience voit tout, expérimente tout, permet les changements, est tout. C'est la Réalité Une. » Robert Crosbie, traduction de The Friendly Philosopher, p. 54 (Ed. Theosophy Co.).
« Conscience implique limitations et qualifications : quelque chose dont on doit être conscient, et quelqu'un qui doit en être conscient. Mais la Conscience Absolue inclut le connaisseur, l'objet perçu, et la connaissance, les trois en elle et les trois en un. » Traduction de The Secret Doctrine, I, 56 (Ed. Theosophy Co.).
« Tout dans l'Univers et dans tous les règnes, est CONSCIENT ; c.-à-d., doué, sur son propre plan de perception, d'une conscience d'un type particulier. Nous humains devons nous rappeler que ce n'est pas par ce que nous ne percevons pas de signes de conscience – que nous sachions reconnaître – par exemple dans la pierre, que nous avons le droit de dire qu'il n'y a pas là de la conscience. » Traduction de The Secret Doctrine, I, 274.

Les sept états de conscience
« De même qu'il existe sept forces fondamentales dans la nature, et sept plans de l'être, il y a aussi sept états de conscience dans lesquels l'homme peut vivre, penser, se souvenir et exister... Nous trouvons tout d'abord deux êtres distincts dans l'homme – l'être spirituel et l'être physique... nous le divisons par conséquent en deux natures distinctes ; la supérieure (ou l'être spirituel) qui se compose de trois « principes » ou aspects, et l'inférieure (ou le quaternaire physique) qui est formé de quatre principes, ce qui nous donne bien, en tout, sept principes ». – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 105-106.

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L'éducation un enjeu vital pour l'humanité

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L'éducation, un enjeu vital pour l'humanité
Un devoir de vérité au service l'homme
L'UNESCO souligne que « l'enseignement et l'apprentissage sont essentiels pour le développement dans un monde qui change rapidement ». Son rapport expliquera « comment un investissement judicieux dans les enseignants et d'autres réformes visant à renforcer l'équité dans l'apprentissage transforment les perspectives à long terme des individus et des sociétés. » (Rapport mondial 2013 de suivi sur l'Education pour tous)
A cela, la Théosophie ajoute que l'enfant est une âme ancienne dans un nouveau corps. Cette dimension spirituelle se traduit par l'intégration de l'éthique et l'altruisme dans toute éducation, que celle-ci soit à l'intention des jeunes, des adultes, des parents ou des éducateurs. Pour H.P. Blavatsky, le véritable objectif de toute éducation réelle est « de cultiver et de développer le mental dans la bonne direction..., de fortifier la volonté, d'inculquer l'amour du prochain et les sentiments de solidarité et de fraternité, et, de cette manière, de former et de préparer le caractère pour la vie pratique, » et d'être non sectaire. Ceci contraste avec un système d'éducation presque mécanique, « une machine automatique qui vise à développer l'intellect » et la mémoire physique.

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Les Maîtres de Sagesse

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Des hommes hautement développés
« Ces hommes puissants et compatissants sont désignés dans chaque âge, et dans l'histoire de chaque nation, par des noms différents. Ils ont été appelés Initiés, Adeptes, Mages, Hiérophantes, Rois de l'Orient, Sages, Frères et d'autres noms encore. Mais il existe un terme en langue sanskrite qui, lorsqu'il leur est appliqué, les identifie aussitôt et complètement avec l'humanité ; c'est celui de Mahâtma (*).(...) Mme Blavatsky parlant constamment des Mahâtmas comme ayant été ses Maîtres, ceux qui lui avaient donné la connaissance qu'elle possédait. Au début, ils ne furent connus que sous le nom de Frères, mais plus tard, lorsque de nombreux hindous rejoignirent le Mouvement Théosophique, le nom de Mahâtma entra en usage, d'autant plus qu'il s'appuyait sur une longue tradition et un grand nombre d'écrits littéraires hindous. » (L'océan de Théosophie, p. 7)
(*) Ce mot est composé de Mahâ, grand, et d'Âtma, âme ; il signifie dons grande âme, et comme tous les hommes sont des âmes, ce qui distingue le Mahâtma, c'est sa grandeur.

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Les cycles - Enseignements essentiels de la Théosophie

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Une proposition fondamentale de la Théosophie
L'universalité de la loi cyclique, dominant tous les phénomènes du macrocosme et du microcosme, a été affirmée comme une proposition fondamentale de la doctrine théosophique présentée par Mme Blavatsky, dans son œuvre où elle évoque toute une gamme de cycles et de rythmes, connus ou secrets, qui se succèdent ou se chevauchent, au fil du Jour de Brahmâ. Voici ce qu'elle écrit dans sa seconde proposition fondamentale :

« L'Éternité de l'Univers, in toto, comme un plan illimité qui est périodiquement "le champ d'innombrables Univers qui sans cesse se manifestent et disparaissent" et sont appelés "les étoiles en manifestation" et les "étincelles de l'Éternité".
« La seconde affirmation de la Doctrine Secrète est l'universalité absolue de cette loi de périodicité, de flux et de reflux, de croissance et de déclin, que les sciences physiques ont observée et enregistrée dans tous les départements de la nature. Une alternance comme celle du Jour et de la Nuit, de la Vie et de la Mort, du Sommeil et de la Veille est un fait si courant, si parfaitement universel et sans exception, qu'il est facile de comprendre que nous y voyions l'une des lois absolument fondamentales de l'univers. » — The Secret Doctrine, volume I, pages 16-17.

« Cette déclaration semble si évidente, que tout mot complémentaire relatif à son application ne paraît pas nécessaire. Cependant, comme ses applications pourront en inspirer certains, ou se révéler utiles à d'autres, on ajoutera ceci :
« Parler de « l'Éternité de l'Univers comme un plan illimité », renvoie à ce que nous appelons « l'espace » dont nous savons qu'il ne peut être conçu comme pouvant avoir un début et une fin. « Cela » est toujours, qu'il y ait des univers, des mondes, des hommes, des choses ou non. Dans cet infini prévaut une grande loi de Périodicité. Tout comme il y a le jour et la nuit, la veille et le sommeil, l'été et l'hiver, en continuelle alternance, se succédant les uns aux autres, de même en est-il des univers, et des systèmes solaires et selon un même processus, chacun étant la continuation de celui qui l'a précédé. C'est par cette Loi de Périodicité que se fait toute croissance ; c'est le processus de l'évolution. Si nous l'appliquons de façon plus large, nous pouvons voir que de même que le matin, le midi, et la nuit, sont suivis d'un nouveau matin. De même que le printemps, l'été, l'automne et l'hiver sont suivis par un printemps, de même par l'effet de cette même loi, évidente par elle-même, la naissance, la jeunesse, la maturité et la mort sont suivies d'une nouvelle naissance. S'il n'y a pas d'autre preuve aussi évidente disponible, cette loi universelle d'action montre clairement que la réincarnation est le moyen par lequel le perfectionnement humain peut se faire. En appliquant la même loi dans un sens plus large, nous pouvons voir d'abord que l'espace infini contient d'innombrables univers ; et de même que les êtres diffèrent en degré de réalisation, de même en est-il des univers ou des systèmes solaires. Ainsi, chaque système solaire est la continuation de celui qui l'a précédé, tout comme nos jours, ou nos vies, ne sont que des continuations. Plus nous recourons à cette loi, plus nous voyons son application universelle, et plus nous gagnons de perception intérieure sur la signification de la vie. Dans ce processus, toute la croissance est gouvernée par la loi des lois, la loi de Karma ; l'action et sa réaction qui suit ; ou comme il est dit de façon éthique, « ce que l'homme sème, il le récolte » [saint Paul, Épitre aux Galates, VI, 7]. Une définition concise de Karma : c'est une tendance infaillible et inflexible, à restaurer l'équilibre dans l'univers, et c'est une loi qui opère sans cesse ; une justice rigide gouverne le monde. C'est un univers de lois ; il n'est pas le fruit du hasard, ni du caprice d'un être quelconque. » [Revue Theosophy, novembre 1912]

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Le mystère de la vie et de la mort

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La mort a toujours présenté aux humains, un mystère insondable : est-elle la porte ouvrant sur un anéantissement total, ou est-elle l'accès à un tribunal des âmes, avec le risque pour elles d'une damnation éternelle, ou l'espoir d'un salut final, dans la Félicité d'un Paradis, impossible à imaginer ?
Pour la Théosophie, ces peurs ou ces espérances (souvent agitées par les religions exotériques, pour maintenir les foules dans le droit chemin prêché par leurs bons apôtres) doivent être écartées, comme sans fondement réel.
La mort n'est qu'une étape dans le grand pèlerinage de la vie, que parcourent les âmes humaines au fil d'incarnations successives. La naissance dans un corps leur permet de faire les expériences nécessaires à leur éveil progressif au grand Mystère de leur être intime, leur Soi spirituel, qui est comme un rayon du Grand Soleil Spirituel Universel.
Cependant une seule naissance ne suffit pas pour atteindre un but aussi élevé, de l'ordre divin. Elle n'est au fond, qu'une étape de notre grand pèlerinage sur la terre. La mort permet de sortir du chemin, le temps d'un repos nécessaire, mais aussi pour faire un bilan provisoire des acquis, ou des imperfections, qui ont marqué l'étape qui vient d'être franchie.
Tout ceci est, en somme, planifié par la Loi d'ordre de la vie, qui ne laisse rien au hasard, et qu'il faudrait accepter en toute confiance.
L'homme est, pour le moment, comme un apprenti, inspiré par sa conscience, son sens inné du Beau, du Vrai, du Juste, mais aussi soumis à mille tentations, qui le poussent à jouir des avantages dont il dispose, pour en tirer bénéfice. L'apprenti agit selon sa volonté, mais rien ne sera gratuit pour lui : chaque action – par l'effet de la Loi de Karma – entrainera une réaction, dont il bénéficiera ou aura à souffrir, selon le sens éthique de ses comportements. Karma intervient dans toutes les étapes du pèlerinage. Cependant la mort, qui achève une étape, ne vient pas comme un temps de punition, ou de récompense. Elle ouvre sur un monde d'effets sans aucun doute, car l'âme privée désormais de ses instruments terrestres, ne peut plus agir, ni décider, pour aller dans un sens ou dans un autre, mais elle va rester consciente, dans sa partie la plus intime, pour bénéficier au mieux de ce temps de repos, avant d'affronter une nouvelle étape incarnée.
L'article, ci-joint, « L'aventure posthume », résume l'enseignement de la théosophie sur les différents états de l'homme après la mort et avant sa prochaine renaissance sur terre.

Les citations suivantes sur la mort sont tirées des ouvrages théosophiques :

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