Vendredi 23 Juin 2017

Mis à jour le Ven. 23 Jui. 2017 à 16:25

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Cœur de la Théosophie

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L’œuvre de H.P. Blavatsky

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Un enseignement synthétique et universel
« Ses enseignements principaux peuvent se résumer dans les propositions suivantes :

‒ La Morale est basée sur la LOI et les faits.
‒ La Loi Morale est la Loi Naturelle.
‒ L'Évolution assure l'accomplissement de la Justice.

« L'identité fondamentale de toutes les âmes avec la Sur-Âme » rend possible la contagion morale, grâce au milieu psychique subtil.
« L'Identité Spirituelle de tous les êtres implique que la Fraternité Universelle est le seul sentier que puissent suivre ceux qui cherchent la vérité.
« Elle ne croyait pas à l'appel au sentiment. Elle avait vu l'échec de celui-ci dans le cas des religions ; elle avait constaté que notre civilisation moderne en faisait fi, que le sentimentalisme ne constituait aucune base solide pour la Volonté qui anéantit toute tentation de la chair ni pour la Foi capable de déplacer les montagnes.
« C'est pourquoi elle enseigna l'aspect et la portée scientifiques du péché ; pourquoi elle enseigna que la Loi Universelle s'oppose strictement dans tousv35 imagea les domaines au péché et en punit la commission, et montra comment le libre arbitre de l'homme est contrebalancé par l'affirmation suivante : « La vengeance m'appartient, dit la Loi, je rendrai à chacun son dû » […].
« Elle prêcha la Justice et le vrai discernement, la Miséricorde et l'Amour. […] Par-dessus tout, elle enseigna que « ceux qui sont purs de cœur voient Dieu », et elle l'enseigna comme un fait scientifique ; elle démontra que cette vision était possible matériellement, pourrait-on dire, aussi bien que spirituellement, grâce aux lois spirituelles agissant dans la Substance une, et en prouvant ce fait, elle exalta notre courage jusqu'au-delà des plus lointaines étoiles visibles. » - Extraits de l’article de W.Q. Judge, « Morte, Elle nous parle encore ».

Eléments biographiques et bibliographiques
Voici deux liens vers des documents biographiques et bibliographiques :
Aperçus biographiques de H.P. Blavatsky (1831 - 1891)
‒ Article de W. Q. Judge, « The Esoteric She » [L’ésotérique Elle]
‒ Article de H.P. Blavatsky, « Mes livres ».

v35 imagebIl est intéressant de lire les dédicaces de ses principaux ouvrages :

- Isis Dévoilée : « L’auteur dédie cet ouvrage à la Société Théosophique qui fût fondée à New York en 1875, pour l’étude des sujets qu’il traite ».
- La Doctrine Secrète : « Je dédie cet ouvrage à tous les vrais Théosophes de tous pays et de toute race parce qu’ils l’ont suscité et c’est pour eux qu’il fût rédigé ».
- La Clef de la Théosophie : « Dédié par “H.P.B.” à tous ses élèves afin qu’ils puissent apprendre et enseigner à leur tour ».
- La Voix du Silence : « Dédié au Petit Nombre ».

H.P. Blavatsky et la religion
« Quelle était la mission de H.P. Blavatsky vis-à-vis des religions du monde – non pas à une religion particulière, mais à toutes les religions ? Certaines personnes n’ont pas compris son amour pour le Grand Bouddha et ont dit qu’elle était Bouddhiste. Du point de vue technique elle n’était pas plus Bouddhiste que Vedantine. Bien que n’appartenant à aucun culte ni à aucune secte, elle appartenait à tous. Elle était Théosophe. Sa mission au monde religieux et théologique était bien définie. Elle n’avait que faire des prêtres salariés, des revendications exclusives, des rites et des rituels mal compris, de toute phase de religion éloignant une classe ou une secte d’hommes des autres. Et tout de même elle appartenait à tous. En effet, elle était Bouddhiste dans ce sens qu’elle acceptait et pratiquait le Pancha Sila, les Cinq Préceptes – ne tue pas, ne vole pas, ne convoite pas, ne mens pas, ne prends pas de drogues. Elle était Chrétienne, parce qu’elle « aimait son voisin comme elle-même » et elle « pardonnait à ses ennemis » et elle « ne résistait pas au mal ». Elle était aussi une grande Zoroastrienne, car non seulement admirait-elle la Triade de la Pureté, mais elle pratiquait pendant les cinq périodes de la journée de bonnes pensées, de bonnes paroles et de bonnes actions ; elle était Vaishnavite, car elle était une grande Bhakta, une grande dévote, et elle déposa sur l’autel du service, le sacrifice d’une merveilleuse vie. Sa mission aux hommes et aux femmes religieux était de donner la liberté de pensée, et elle offrit l’épée de la connaissance afin de trancher les doutes aveugles, qui sont la progéniture de la croyance et de l’opinion aveugles, et de détruire la petitesse des religions pour trouver la grandeur de la vraie Religion » (1).

H.P. Blavatsky et la science
v35 imagec« Au monde de la science elle apporta la connaissance, la gnose, qui affirme que la matière n’est pas tout, ni la fin de tout. En physiologie comme en psychologie, en astronomie comme en embryologie elle fit voir de nouvelles perspectives de connaissance, et indiqua qu’il existe un lien indissoluble entre l’homme, le microcosme, et le Divin, le Macrocosme. De même qu’elle combatit la superstition religieuse, elle s’attaqua au dogmatisme de la science. Elle dit aux hommes de sciences du dix-neuvième siècle, qu’une connaissance plus étendue que la leur était connue des civilisations plus importantes du passés, dont ils ne savaient rien » (2).

H.P. Blavatsky et la philosophie
« Elle montra, en philosophie, que les trois philosophies religieuses asiatiques, le Brahmanisme, le Zoroastrisme et le Bouddhisme offrent de meilleures solutions à nos problèmes individuels ou collectifs, qu’Auguste Comte en France, ou Spencer en Angleterre, ne furent capable de le faire. Elle montra que la fonction de la philosophie n’est pas d’être spéculative et uniquement intellectuelle, mais qu’elle doit être pratique et éthique. L’éthique pratique et la pratique de l’éthique constituèrent son message aux philosophes actuels. » (3) (Trois citations (1), (2), (3), d’un article paru dans la revue Théosophie, Volume XIII, n°8).

Avertissement sur les dangers actuels
v35 imaged« Le psychisme, avec tous ses attraits trompeurs et tous ses dangers, est en train de se développer nécessairement parmi vous, et vous devez rester vigilants pour que le développement psychique ne l'emporte pas sur le développement Manasique et Spirituel. Les capacités psychiques parfaitement tenues sous contrôle, maîtrisées et dirigées par le principe Manasique [Mental], sont des aides appréciables pour le développement. Mais si ces capacités psychiques n'ont plus de frein, si elles s'imposent au lieu d'être maîtrisées, si elles utilisent l'individu au lieu de le servir, elles conduisent l'étudiant à tomber dans les plus dangereuses illusions, avec comme résultat la certitude de la destruction morale. Surveillez donc de près ce développement, inévitable dans votre race et votre période d'évolution, pour qu'il puisse finalement œuvrer pour le bien, et non pour le mal. » ‒ H.P. Blavatsky, Les cinq messages, p. 52.

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La déité dans la nature

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Qu’est-ce que la Nature ?
Image 2Le sens du mot Nature « si on s'en tient à l'étymologie usuelle du latin Natura, [signifie], réalité en devenir, de nasci, naître. Lorsque nous parlons de la Déité, et que nous disons qu'elle est identique, donc co-existante, avec la Nature, c'est de la nature éternelle et incréée que nous parlons, non de votre ensemble d'ombres passagères et de chimères finies. […] Notre DÉITÉ n'est ni au paradis, ni dans un arbre, une montagne ou un bâtiment particuliers, mais partout, dans tout atome du Cosmos visible ou invisible, à l'intérieur, au-dessus et autour de chaque atome invisible et de chaque molécule divisible, car cette réalité — CELA — est le pouvoir mystérieux de l'évolution et de l'involution, la potentialité créatrice, omniprésente, omnipotente et même omnisciente ». – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 80.
« La Nature est une unité triple : il y a une nature visible objective ; une nature invisible, intérieure et source d'énergie, le modèle exact de la précédente et son principe vital ; et, au-dessus de ces deux aspects, l'Esprit, source de toutes forces [ou énergies], seul éternel et indestructible. Les deux natures inférieures sont en constant changement mais non la troisième. » – H.P. Blavatsky, Isis dévoilée, (Cahier Théosophique n°176, p. 1).
« La racine de toute la Nature, objective et subjective, et de tout ce qui peut exister d'autre dans l'univers, visible et invisible, est, a été, et sera toujours une essence unique absolue, d'où tout émane et au sein de laquelle tout retourne. » – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 57.

Toute la nature est sensible et progresse
Image 3« La Théosophie enseigne que l'homme est une âme, que la nature entière est sensible, que l'immense variété des objets et des hommes n'est pas faite de simples groupements d'atomes fortuitement rassemblés et qui ainsi, sans loi, développent eux-mêmes la loi, mais que jusqu'au plus petit atome tout est âme et esprit en perpétuelle évolution sous le règne de la loi inhérente au tout. Comme les anciens, la Théosophie enseigne que le cours de l'évolution est le drame de l'âme et que la nature n'existe que pour son expérience. » […] « Karma est le nom adopté par les théosophes pour désigner une des lois les plus importantes de la nature. Opérant sans cesse, cette loi agit également sur les planètes, les systèmes planétaires, les races, les nations, les familles et les individus. » […] « La Nature préfère consciemment que la matière soit indestructible dans des formes organiques plutôt qu'inorganiques et travaille lentement, mais sans cesse, à la réalisation de cet objectif — l'évolution de la vie consciente à partir de la matière inerte. » ‒ W.Q. Judge, L’Océan de Théosophie, pp. 2, 93, 142.
« Toute chose dans l'Univers, dans tous ses règnes, est CONSCIENTE, c'est-à-dire, douée d'une conscience de sa propre espèce et sur son propre plan de perception. Il faut nous rappeler, nous autres humains, que ce n'est pas parce que nous ne percevons aucun des signes - que nous puissions reconnaître - de la conscience, par exemple dans les pierres, que nous avons le droit de dire qu'il n'y a là aucune conscience. Il n'existe rien de tel que de la matière « morte », ou « aveugle », pas plus qu'il n'y a de Loi « aveugle », ou « inconsciente ». Tout cela n'a pas sa place dans les conceptions de la philosophie occulte. Cette dernière ne s'arrête jamais aux apparences superficielles et, pour elle, les essences nouménales ont plus de réalité que leurs contreparties objectives. » – H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète, (Cahier Théosophique n°173, pp. 12/3).
« La Nature peut se tromper, et souvent elle le fait, dans ses détails, et dans les manifestations extérieures de ses éléments matériels, mais jamais dans ses causes et ses résultats intérieurs. [...] Le but final vers lequel tend toute la nature est la transformation graduelle de la matière en l'Esprit, son élément primordial » – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 235, 240.

Il n’y a pas de matière morte dans la Nature
Image 4« La vie est toujours présente dans l'atome ou la matière, à l'état organique ou inorganique, conditionné ou inconditionné différence que les occultistes n'acceptent pas. Leur doctrine enseigne que la vie est aussi bien présente dans la matière inorganique que dans l'organique ; quand l'énergie vitale est active dans l'atome, il est organique ; quand elle est endormie ou latente, l'atome et inorganique. Ainsi l'expression « atomes vitaux » bien qu'elle puisse, dans un certain sens, induire le lecteur en erreur, n'est pourtant pas incorrecte, puisque les occultistes ne reconnaissent rien d'inorganique dans la nature, et n'admettent pas qu'il existe des « atomes morts », quel que soit le sens que la science puisse accorder à cet adjectif. […] L'homme de science n'a pas encore trouvé le moyen d'éveiller à l'activité la vie latente de ce qu'il appelle un atome inorganique, de là, l'idée fausse qu'un être vivant ne peut être produit que par un autre être vivant, comme s'il pouvait exister de la matière morte dans la Nature ! […]
« Le “Jiva”, ou le principe vital qui anime l'homme, la bête, la plante ou même le minéral, est, sans contredit, « une forme indestructible de la force » puisque cette force est la vie une, ou l'anima mundi, l'âme vivante universelle, et que les différents modes sous lesquels l'univers objectif nous apparaît dans ses agrégats atomiques connus comme minéraux, plantes, animaux, etc., ne sont que les différentes formes ou différents états sous lesquels cette force se manifeste. Si elle devenait durant un seul instant, nous ne dirons pas absente car cela est impossible puisqu'elle est omniprésente, mais inactive, mettons dans une pierre, les particules de cette dernière perdraient instantanément leur propriété de cohésion et se désagrégeraient aussitôt, bien que la force subsisterait dans chacune des particules mais passerait à l'état latent. […] Nous considérons comme « atomes vitaux » et appelons de ce nom, dans notre terminologie occulte, ceux, qui sont animés par l'énergie cinétique, tandis que nous nommons « atomes latents » ceux qui restent passifs pour l'instant et ne renferment qu'une énergie potentielle invisible ; toutefois, nous envisageons ces deux formes d'énergie comme étant produites par une seule et même force ou vie. » - H.P. Blavatsky, « La transmigration des atomes vitaux » (Cahier Théosophique n°86).

Les lois de la Nature
Image 7« Il n'y a pas de miracle. Tout ce qui se produit est le résultat de la loi, éternelle, immuable, toujours active. […] Il y a des lois, aujourd'hui inconnues de la Science, qui ont été « connues » jadis. » – H.P. Blavatsky, Isis dévoilée, (Cahier Théosophique n°176, p. 1).
« La nature ne peut exister d'elle-même, par elle-même, ni venir du néant. Elle doit procéder d'une cause suffisante. Il doit y avoir nécessairement un côté occulte à la nature. Cette « cause suffisante » réside en fait sur les plans qui nous sont invisibles, mais qui constituent cependant une partie de la nature. Cet aspect invisible est la face productrice (l'aspect causal) de ce qui est visible pour nous ; et toutes les lois observées du côté visible existent en réalité dans ce côté invisible de la nature et procèdent de lui. » ‒ R. Crosbie, « Le côté occulte de la Nature » (Cahier Théosophique, N°185, p. 17).
« Nous considérons karma comme la Loi Ultime de l'Univers, la source, l'origine et le fondement de toutes les autres lois qui sont à l'œuvre partout dans la Nature. Karma est la loi infaillible qui adapte l'effet à la cause, sur les plans physique, mental et spirituel de l'être. Comme il n'existe pas de cause qui n'implique son effet, grand ou petit, depuis une perturbation cosmique jusqu'au mouvement de votre main, et que des causes semblables produisent des effets semblables. Karma est cette loi invisible et inconnue qui ajuste, avec sagesse, intelligence et équité, chaque effet à sa cause, en reliant celle-ci à l'agent qui l'a produite. Bien que karma soit, en lui-même, inconnaissable, son action est perceptible. » ― « Nous décrivons karma comme la Loi de réajustement qui tend toujours à rétablir l'équilibre rompu dans le monde physique et l'harmonie troublée dans le monde moral. Nous disons que karma n'agit pas constamment de telle ou telle façon particulière, mais qu'il agit toujours de manière à rétablir l'Harmonie et à conserver l'Équilibre en vertu desquels l'Univers existe. » – H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 215, 219.

L’évolution dans la nature
Image 8« L'Univers est élaboré et guidé de l'intérieur vers l'extérieur. Il en est en bas comme en haut, sur la terre comme dans le ciel, et l'homme, microcosme et copie miniature du macrocosme, est le témoin vivant de cette Loi Universelle et de son mode d'action. […]
« L'ordre entier de la nature témoigne d'une marche progressive vers une vie supérieure. Il y a un plan dans l'action des forces en apparence les plus aveugles. Le processus entier de l'évolution, avec ses innombrables adaptations, en est une preuve. Les lois immuables qui éliminent les espèces faibles et chétives, afin de faire place aux fortes, et qui assurent la « survivance du plus apte », quoique cruelles dans leur action immédiate, tendent toutes vers le grand but. Le fait même que les adaptations aient lieu, que le plus apte survive dans la lutte pour l'existence, démontre que ce que l'on appelle « Nature inconsciente » (*) est en réalité, un agrégat de forces manipulées par des êtres semi-intelligents (élémentaux), guidés eux-mêmes par de Hauts Esprits Planétaires (Dhyân-Chohan) dont l'ensemble collectif forme le Verbum manifesté du Logos non manifesté et constitue, tout en même temps, le MENTAL de l'Univers et sa LOI immuable.

« (*) Prise dans son sens abstrait, la Nature ne peut être « inconsciente », vu qu'elle est l'émanation de la conscience ABSOLUE et, par conséquent, l'un de ses aspects (sur le plan manifesté). Où est l'homme assez osé pour prétendre refuser à la végétation, et même aux minéraux, une conscience qui leur soit propre ? Tout ce qu'il peut dire c'est que cette conscience est au-delà de sa compréhension. »
– H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète, (Cahier Théosophique n°173, pp. 13, 18/9).

Les affinités magiques (électriques et magnétiques) entre l’homme et la nature
Image 9« Hors du vide la Nature ne peut jaillir ; il existe, au-delà de toute atteinte, cachée derrière un voile ou dans les profondeurs, une matière avec laquelle la Nature est modelée par notre désir d'un univers. » ‒ Par les Portes d’Or, p. 51.
« La pierre angulaire de la MAGIE est une connaissance pratique approfondie du magnétisme et de l'électricité, de leurs qualités, leurs correspondances et interactions, et effets potentiels. Il est particulièrement nécessaire d'être familiarisé avec tout ce qu'ils peuvent produire tant dans le règne animal et dans l'homme que sur eux. Dans bien d'autres minéraux que la pierre d'aimant [magnétite], il y a des propriétés occultes, tout aussi étranges, que chaque praticien de la magie doit connaître, et dont la Science dite exacte est complètement ignorante. Les plantes, elles aussi, ont de semblables propriétés mystiques, à un degré tout à fait étonnant, et les secrets des herbes productrices de rêves et d'enchantements ne sont perdus que pour la Science européenne, et ignorés d'elle, cela va sans dire, à l'exception de quelques exemples. » […] « La MAGIE est la SAGESSE spirituelle ; la Nature est l'alliée matérielle, l'élève et la servante du magicien. Un seul principe vital commun pénètre toutes choses et il peut être maîtrisé par la volonté humaine pleinement développée. L'adepte peut stimuler les mouvements de forces naturelles, dans les plantes et les animaux, à un degré qui dépasse ce qui est naturel. De telles expériences ne sont pas des obstructions opposées à la nature, mais des accélérations des processus naturels : les conditions sont réunies pour une action vitale plus intense (*). »

(*) [Dans Isis Unveiled (l, 139-40), H.P. Blavatsky signale, par exemple, l'utilisation du fluide vital magnétique (appelé en l'occurence âkashâ) dans le phénomène « miraculeux » de croissance accélérée d'une plante (à partir de la graine), produit par un fakir indien, en présence de Louis Jacolliot.]
– H.P. Blavatsky, Isis dévoilée, (Cahier Théosophique n°176, pp. 5/6).

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L'Univers et le pèlerinage de l'Âme

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 L’Univers et le pèlerinage de l’Âme

image4L’évolution universelle : La Doctrine Secrète enseigne le développement progressif de toute chose, des mondes comme des atomes ; et ce développement formidable n’a pas de commencement concevable, ni de fin imaginable. Notre « Univers » [c.-à-d., le système solaire] n’est qu’une unité dans le nombre infini d’Univers, tous « Fils de la Loi de la Nécessité » puisqu’ils sont des chaînons de la grande chaîne Cosmique des Univers, chacun étant un effet par rapport à son prédécesseur, et une cause en ce qui concerne son successeur. – (Extrait traduit de The Secret Doctrine, 1er Vol., p. 43. Édition originale anglaise.)

Croyance universelle en l’Âme : « Depuis l'Antiquité la plus reculée le genre humain, pris dans son ensemble, a toujours été convaincu de l'existence d'une entité spirituelle et personnelle dans l'homme physique personnel. Cette entité intérieure était plus ou moins divine suivant son degré de proximité avec la couronne [le Chrestos, le divin intérieur]. Plus cette union était intime, plus la destinée de l'homme était sereine, et moins les conditions extérieures étaient dangereuses. Une telle croyance n'est ni de la bigoterie ni de la superstition, mais un sentiment instinctif toujours présent de la proximité d'un autre monde spirituel et invisible, qui, bien que subjectif pour les sens de l'homme extérieur, est parfaitement objectif pour l'ego intérieur. De plus, ces hommes de l'Antiquité croyaient qu'il y avait des conditions extérieures et des conditions intérieures qui pouvaient influencer la détermination de notre volonté sur nos actions. Ils rejetaient le fatalisme, car le fatalisme suppose l'action aveugle de quelque pouvoir plus aveugle encore. Mais ils croyaient à la destinée ou karma que, de sa naissance à sa mort, tout homme tisse fil par fil autour de lui-même, ainsi qu'une araignée sa toile ; et, pour eux, cette destinée était guidée par cette présence que certains appellent l'ange gardien, ou au contraire, par l'homme intérieur astral qui nous est plus familier, mais qui n'est que trop souvent le mauvais génie de l'homme de chair, la personnalité. Ces deux réalités mènent l'HOMME, mais l'une d'elle doit nécessairement l'emporter ; et dès le commencement même de la lutte invisible, la loi de compensation et de rétribution, sévère et implacable, entre en jeu et accomplit son œuvre en suivant avec vigilance les péripéties du combat. Quand le dernier fil est tissé, et que l'homme paraît comme enveloppé dans le filet qu'il a lui-même ourdi, il se trouve alors complètement sous l'empire de cette destinée qu'il a lui-même créée. Celle-ci l'immobilise alors comme le coquillage inerte au rocher immuable, ou l'emporte comme une plume, dans un tourbillon que ses propres actions ont soulevé. » - H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, p. 195/6.

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Qu'est-ce que la mort ?

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Qu’est-ce que la mort ? - Enseignement de la Théosophie sur la mort

image2Paradis ou enfer ? (La Clef de la Théosophie, p. 125) : « Nous rejetons absolument [les dogmes du paradis et de l’enfer] tels qu'ils sont décrits dans vos catéchismes ; et nous rejetons par-dessus tout leur caractère éternel. Mais nous croyons fermement à ce que nous appelons la loi de rétribution [loi de karma], ainsi qu'à la justice et la sagesse absolues qui guident cette loi, ou karma. Par conséquent, nous refusons catégoriquement d'accepter cette croyance, aussi cruelle que non philosophique, en une récompense ou une punition éternelle. Avec Horace nous disons :

« Ayons des lois qui contiennent notre colère,
Et punissent le crime d'une peine proportionnée ;
Mais ne fouettez pas jusqu'au sang celui qui, pour sa faute,
Ne mérite qu'un coup de lanière. »

image3Le moment de la mort : « Le dernier souffle laisse sur le visage une expression calme et heureuse, peut-être ; les parents ferment les yeux du défunt - on déclare que c'est la mort. Et pourtant, l'homme n'a fait que commencer à mourir. L'âme doit encore passer à travers d'autres enveloppes, au-delà de ce que peuvent en connaître ses amis, au-delà même du contrôle que pourrait désormais exercer le mourant. Tout dépend maintenant de la ligne qu'il a suivie dans ses pensées, et de leur nature, durant le cours entier de la vie du corps. Car l'âme doit suivre en sens inverse la route qu'elle avait parcourue jusque-là, et le long de la voie sont alignés les souvenirs de toute la vie écoulée ; au fur et à mesure que ces souvenirs se réveillent, ils affectent l'entité qui s'en va, soit en la perturbant et en l'empêchant ainsi de se concentrer sur l'Être Suprême, soit, au contraire, en l'aidant à le faire d'une manière plus parfaite. […] On peut se faire une idée plus parfaite des choses en considérant la vie comme un grand mouvement musical qui s'achèverait en faisant entendre à la fois toutes les tonalités qui avaient été produites dans l'intégralité du morceau, depuis le début. On arriverait ainsi à une combinaison de sons n'exprimant pas les notes les plus aiguës ni les plus graves, ni les plus douces, ni les moins agréables, mais la résultante de toutes. Dans notre cas, cette dernière sonorité représente la vibration définie qui gouverne l'entité, en résonnant dans tout son être et en le plongeant dans l'état auquel elle-même correspond, ou dont elle est la note tonique. Il apparaît ainsi clairement que chaque pensée recèle les possibilités d'une harmonie ou d'une dissonance pour marquer la fin de la vie. » – W.Q. Judge, Notes sur la Bhagavad Gita, pp. 92-3.

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L'importance d'une bonne éducation

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Le but de l’éducation
v31 photo15« Ce qu’il faudrait enseigner aux enfants, par dessus tout, c’est la confiance en soi, l’amour de tous les hommes, l’altruisme, la charité mutuelle ; et surtout il faudrait les habituer à penser et à raisonner par eux-mêmes.
« Nous réduirions à un strict minimum tout travail de mémoire purement mécanique et consacrerions le temps à développer et à cultiver les facultés de nos élèves, leurs sens intérieurs et leurs capacités latentes.
« Nous nous efforcerions de nous occuper de chaque enfant individuellement, de l’éduquer de façon à favoriser l’épanouissement le plus équilibré et harmonieux possible de tous ses pouvoirs, afin que ses aptitudes particulières parviennent à leur plein développement naturel.
« Notre but serait de créer des hommes et des femmes libres, libres intellectuellement, libres moralement, sans aucun préjugé en quoi que ce soit, et par-dessus tout, affranchis d’égoïsme. Et cela, croyons-nous, pourrait être réalisé en grande partie, sinon en totalité, par l’effet d’une bonne éducation véritablement théosophique ».
(H.P. Blavatsky, La Clef de la Théosophie, pp. 283/4.)

La Théosophie et l’éducation
« Apprendre c’est se ressouvenir » – Platon.
« En toi est la lumière du monde, la seule lumière qui puisse être répandue sur le sentier » – La Lumière sur le Sentier.
« Mon art de maïeutique a les mêmes attributions générales que celui des sages-femmes. La différence est qu’il délivre les hommes et non les femmes et que c’est les âmes qu’il surveille en leur travail d’enfantement, non point les corps. » – Socrate dans le Théétète.
v31 photo3« La théorie de “l’enfant sans défaut” (chère à J.J. Rousseau) n’est pas acceptée par la Théosophie, mais il faut bien constater une erreur dans le système actuel d’éducation. »
On pense trop souvent que l’on doit donner une éducation à l’enfant pour le « former » et lui inculquer les connaissances dont il aura besoin plus tard dans sa vie professionnelle.
La famille, dans notre société moderne, voit son rôle de plus en plus réduit ; mais, à l’école comme dans la famille, les influences extérieures, camarades, (et aujourd’hui la télévision, mais plus encore les smart phones et autres media …) vont jouer le plus grand rôle, et si l’environnement scolaire et familial n’est pas suffisamment attractif et protecteur, l’enfant sera vite la proie de toutes sortes d’incitations à la dérive, notamment sur le plan moral.
Par ailleurs, si cette morale sociale et scolaire est tant bien que mal acceptée, il y aura toujours des manques dans l’optique d’une vision humaniste et surtout éthique de la vie.

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Le rôle de la Loge Unie des Théosophes

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Introduction

LettreN°30 Image5Le rôle de la Loge Unie des Théosophes est de propager les Principes Fondamentaux de la Philosophie de la Théosophie et d’indiquer quel est l’essence de son message, afin de ne pas en perdre la nature profonde.
L’intention est d’aider l’Humanité à vaincre l’ignorance spirituelle en redonnant l’enseignement de Maîtres de Sagesse, tels que divulgué dans les écrits H.P. Blavatsky et de son plus proche collaborateur W.Q. Judge, d’une manière non dogmatique, libre, gratuite, et sans préjugé. C’est pour cela que chacun (nouveau venu, membre ou non membre) est invité à poser des questions, aux étudiants de la Loge qui s’efforcent de donner des éléments de réponse sur les bases de l’enseignement. Il n’y a pas de professeur, de chef ou de gourou, tous les membres sont des étudiants.
Pas de théorie sans pratique, il s’agit donc pour ces étudiants de donner aussi l’exemple de la mise en pratique de ces principes par une réalisation plus vraie du SOI (l’Unité Spirituelle de tous les êtres) et une conviction plus profonde de la Fraternité Universelle. Cet exemple n’a rien de tonitruant car il s’exprime dans la simplicité de l’Être, hors de l’avoir, du paraître et du pouvoir.
Dans la diversité et le brassage incroyables des idées et des désirs de notre époque, le rôle de la Loge Unie des Théosophes est donc crucial car il rappelle sans cesse et gratuitement les idées originelles fondamentales à la base des religions et des grandes philosophies du monde.
Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais d’aller sans cesse vers plus de Lumière, ce qui apparaît comme étant dans la nature de l’Homme qui n’a manifestement rien d’un robot biologique.
La Loge Unie des Théosophes nous permet donc d’élargir et d’approfondir notre point de vue sur la vie, l’homme et le sens de notre existence et nous invite à progresser comme nous le souhaitons dans l’esprit des vieilles expressions : « Ne pas avoir d’œillères », « Voir plus loin que le bout de son nez », « Entrer dans le vif du sujet ».
Pour la Théosophie l’Infini n’est pas un grand vide. Il n’y a pas de hasard, tout est Loi, solidarité et interdépendance. L’univers existe pour l’expérience et l’émancipation de l’âme. Les membres de la Loge Unie des Théosophes s’efforcent de donner l’exemple par une réalisation plus vraie du SOI et une conviction plus profonde de la Fraternité Universelle.

Lien vers  : la  « Déclaration de la Loge Unie des Théosophes ».

L’enseignement de la Théosophie
LettreN°30 Image4Blavatsky invite à diriger toujours ses pas « vers une vie d'altruisme basée sur une connaissance de la philosophie réelle ». Le but de son œuvre est d’élever l’humanité. « Sa méthode consistait à se servir du mental de son siècle tel qu'elle le trouvait, en essayant de l'élever pas à pas ; à découvrir quelques êtres qui appréciaient la grandeur majestueuse de la Science Secrète et qui étaient dévoués à « l'Humanité, la Grande Orpheline », puis à les éduquer afin qu'ils puissent poursuivre son œuvre avec zèle et sagesse ; à fonder enfin une Société si humble fut-elle dont les efforts introduiraient dans la pensée du moment, les idées, les doctrines, la terminologie de la Religion Sagesse » ‒ Citations de l’article de W.Q. Judge « H.P.B. Une collègue au cœur de lion disparaît », Cahier Théosophique n°82.

Les enseignements principaux peuvent se résumer dans les propositions et citations de l’article de W.Q. Judge « Morte, elle nous parle encore » (Cahier Théosophique n°82) :

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Le but et le message d'Isis dévoilée

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Isis dévoilée est le premier livre écrit par Blavatsky, après la fondation le 17 novembre 1875 de la Société Théosophique à New York. L’ouvrage est paru en 1877, en anglais à New York.

Le but de l’ouvrage
v29 image11« Il y a environ dix ans, quand Isis dévoilée fut écrit, le but le plus important de l’ouvrage était de démontrer, (a) la réalité de l’Occulte dans la nature ; (b) la profonde connaissance, familiarité, et maîtrise de « certains hommes », concernant tous les sujets occultes ; (c) qu’il y a peu d’art ou de science de notre époque, que les Véda ne mentionnent pas ; et (d) que des centaines de choses, en particulier sur les mystères de la nature, ‒ dans le secret comme disent les alchimistes ‒ qui étaient connues des Aryens de la période d’avant le Mahabarata, et qui nous sont aujourd’hui inconnues, les sages modernes du XIXe siècle. » – H.P. Blavatsky, traduction d’un extrait de l’article “Occult or Exact Science”.

Préparer un nouveau cycle de reconstruction
v29 image7« Bien que dans l’opinion de la plus part de nos contemporains, il n’y a eu qu’un jour de savoir, à l’aube duquel enseignaient les anciens philosophes, et que la lumière de midi [de la connaissance] est toute nôtre ; nous ne perdrons ni espoir ou courage si le témoignage d’innombrables penseurs anciens et médiévaux est sans valeur aux yeux des expérimentateurs modernes ; comme si le monde ne datait que de l’an Un de l’ère chrétienne, et que toute la connaissance n’était que de pousse récente. Le moment est plus que jamais propice à une reconsidération des anciennes philosophies. Les archéologues, philologues, astronomes, chimistes et physiciens s’approchent de plus en plus du moment où ils seront forcés de les étudier. La science physique a déjà atteint ses limites d’exploration ; la théologie dogmatique voit les sources de ses inspirations se tarir. À moins de nous tromper sur les signes, le jour approche où le monde recevra les preuves que non seulement les religions anciennes étaient en harmonie avec la nature, et que la science d’antan embrassait tout ce qui peut être connu. Des secrets longtemps gardés pourront être révélés ; des livres depuis longtemps oubliés et perdus pourront revenir à la lumière ; des papyrus et des parchemins d’importance inestimable se retrouveront dans les mains d’hommes qui prétendront les avoir tirés de momies, ou trouvés par hasard dans des cryptes enfouies ; des tablettes et des colonnes, dont les révélations sculptées, ébranleront les théologiens et confondront les scientifiques, pourront être déterrées et interprétées. Qui connait les possibilités du futur ? Une ère de désenchantement et de reconstruction commencera bientôt ‒ non, il a déjà commencé. Le cycle a presque terminé sa course ; un nouveau cycle commence, et les futures pages d’histoire pourront contenir la pleine évidence, et transmettre la pleine preuve que :

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Le symbolisme du Printemps, de Pâques et de l'équinoxe

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Le Printemps et Pâques
Paques a « Pâques est l'aboutissement de Noël. La date de cette fête est calculée, elle aussi, selon un cycle solaire, celui de l'équinoxe de printemps, en tenant compte, de plus, d'un cycle lunaire. C'est la promesse réalisée. La graine sous terre a accompli son travail de gestation, les bourgeons se sont emplis de sève jeune et forte, les œufs dans les nids des oiseaux, les milliers de vies qui partout semblaient endormies, s'éveillent et s'épanouissent. Pâques est le « passage » de la mort apparente à la vie réelle. C'est la preuve éclatante de la jeunesse éternelle de la vie qui infatigablement élabore des formes. Quel meilleur symbole naturel que l'Œuf en cette saison du renouveau ? Quelle meilleure période pour fêter la promesse réalisée par l'Instructeur spirituel ? Mais en quoi consiste cette promesse ?
« Pâques, c'est le moment où l'Initié réalise l'immortalité : la résurrection de la vie en esprit. Selon les termes de St Paul : « Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel ». Puis il explique que l'homme est double : le premier homme tiré de la terre est terrestre, le second homme est du ciel. « Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité ». « Nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés ». […] La résurrection, ou immortalité, est le couronnement de cette naissance spirituelle, car l'Adepte forge, au fur et à mesure de ses progrès spirituels, un véhicule permanent — un « corps glorieux » — qui deviendra le siège de sa conscience ininterrompue. » ‒ «Le symbolisme de Pâques », Cahier Théosophique, n°34, pp.4/5.
Lire tout l’article « Le symbolisme de Pâques ».

L’Equinoxe
0026 a « Comme les aiguilles de l'horloge marquent l'heure, de jour en jour et d'année en année, le soleil parcourt les signes du Zodiaque ; mais en même temps il régresse lentement. En traversant cette période, il revient de nouveau au même point, prend du retard ou rétrograde. C'est ce qu'on appelle la précession des équinoxes et cela fait un certain nombre de secondes, pendant une période donnée. Ces secondes dans le ciel prises dans le cycle du temps vous montrent que le soleil prend 25.000 et quelques années pour revenir à l'endroit d'où il est parti à un moment donné. Autrement dit, si vous imaginez que le 1er avril de cette année, le soleil était à un certain degré du Bélier, l'un des signes du Zodiaque, il ne reviendra pas à ce signe dû à la précession des équinoxes avant que 25.000 ans ne se soient écoulés.

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Les vœux et résolutions du Nouvel An

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La période des vœux

La période la plus propice aux vœux est entre le solstice d’hiver et le quatre janvier
« Nous sommes dans le Solstice d’Hiver, la période de l’année où le Soleil entrant dans le signe du Capricorne, a, depuis le 25 décembre, cessé d’avancer dans l’Hémisphère Sud, et semblable au crabe (le Cancer) il se met à faire marche arrière. C’est à ce moment particulier que chaque année le Soleil naît, et le 25 décembre était le jour de la naissance du Soleil, pour ceux qui habitaient l’Hémisphère Nord. C’est aussi le 25 décembre que se place la Noël, le jour où les Chrétiens disent que le « Sauveur du Monde » est né, et où naquirent des âges avant lui, le Mithra persan, l’Osiris égyptien, le Bacchus grec, l’Adonis phénicien, l’Athis phrygien. Et, tandis qu’à Menphis on montrait au peuple la statue du dieu Jour, sortie de son berceau, les Romains indiquaient sur leur calendrier que le 25 décembre était le jour de natalis solis invicti [la naissance du soleil invaincu]. » - Extrait de l’article de Blavatsky, publié en janvier 1889, « L’année est morte, vive l’année ! »

Le 4 janvier : jour consacré à Mercure, Bouddha ou Thoth-Hermes
« C’est le 4 janvier qui devrait être choisi par les Théosophes – surtout les Ésotéristes – comme le Jour de l’An. Janvier est placé sous le signe du Capricorne, le mystérieux Makara des mystiques hindous – les “Kumaras” qu’on dit s’être incarnés dans l’humanité, sous le dixième signe du Zodiaque. Pendant des âges, le 4 janvier a été consacré à Mercure, Bouddha (1) ou à Thoth-Hermès. Ainsi, tout concourt à en faire une fête que devraient observer tous ceux qui étudient la Sagesse ancienne, qu’ils l’appellent du nom, de Budh ou Budhi, son nom aryen, ou de Mercure, le fils en vérité de Cœlus [Dieu du Ciel] et d’Hécate, ou de magie divine (blanche) et infernale (noire), son nom hellénique, ou bien encore d'Hermès ou de Thoth, son nom Gréco-Égyptien. Ce jour nous paraît de toute façon mieux approprié pour nous qui sommes des serviteurs, que le 1er janvier, le jour de Janus, le “dieu du temps” à deux visages. » - Extrait de l’article de Blavatsky, « Le lendemain du Nouvel An » publié en janvier 1890.
(1) Le 4 janvier étant consacré à Mercure, dont les Grecs firent Hermès. Les Catholiques romains ont inclus St. Hermès dans leur Calendrier. De la même façon, le 9 du même mois ayant toujours été célébré par les païens comme le jour du “soleil vainqueur”. Les Catholiques ont transformé le nom en nom propre, et en ont fait St. Niconor (du Grec nican, conquérir) qu’ils honorent le 10 janvier.

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